Confession vendanges : mon cul défoncé dans le chai

C’était l’avant-dernier soir des vendanges. Le froid mordait la peau, l’air puait le raisin pourri et la terre gelée. J’avais passé la journée pliée en deux, dos en vrac, à cueillir ces grappes molles sous la neige fine. Janine, c’est moi, 27 ans, petite, maigrelette partout sauf là… mon cul. Large, charnu, rembourré comme une poire mûre. Les mecs mataient Alexandra, la bomba aux yeux noirs, mais moi ? Invisible. Parfait.

Le souper, comme d’hab : soupe chaude, vin rouge qui cogne, blagues grasses. “Passe le pain, Janine.” C’était lui, toujours à côté de moi par hasard. Grand, un peu débraillé, regard fuyant. On causait peu. “T’as mal au dos ?” “Ouais, grave.” Silence. Mais ses yeux… ils glissaient sur moi. Sur mon jogging tendu par mes fesses.

Les vendanges froides et les regards affamés

Après le café, il propose : “On prend l’air ?” J’hésite. Le froid dehors, l’odeur de fermentation qui monte du chai. On y va. Ses pas lourds derrière moi. Dedans, obscur, humide. Cuves qui glougloutent doucement, bulles qui crépitent. Odeur âcre de vin nouveau, sucrée, entêtante. Il ressort fumer. Moi, je reste, dos au tonneau, hanches larges offertes sans le savoir.

Il revient. Silence. Puis… sa main. Grosse, calleuse. Directe sur ma fesse gauche. Pas d’effleurement, une pose ferme. J’ai… rien dit. Cœur qui tape. Sa paume chauffe à travers le tissu. Il malaxe. Lent. Profond. “Janine…” murmure-t-il. Je sens ma chatte qui humidifie déjà. Odeur de mon excitation qui monte, musquée, mêlée au vin.

“Lève-toi.” Je me mets face au tonneau, penchée un peu. Il baisse mon jogging. Froideur sur ma peau nue. Mes fesses blanches, rebondies, s’écartent légèrement. Il grogne. “Putain quel cul…” Ses doigts écartent mes globes. Raie exposée. Odeur intime, salée. Un doigt glisse, effleure mon trou. Sec. Puis mouillé de salive. Il pousse. Lent. J’étouffe un gémissement. “Ça va ?” “…Oui.” Brûlure légère, puis plaisir. Il ajoute un doigt. Écarte. Langue chaude, humide, qui lèche autour, rentre. Goût salé sur sa bouche, je l’entends haleter.

La nuit où tout a basculé dans le chai

“Penche-toi plus.” Jambes écartées, je m’offre. Trois doigts maintenant, qui fouillent, préparent. Sensations folles : plénitude, chaleur qui irradie jusqu’à ma chatte dégoulinante. Il sort sa bite. Chaude, lourde, veinée. Posée sur ma rondelle. Pousse. Millimètre par millimètre. J’ai mordu ma lèvre. Pas un cri. Juste un couinement étouffé. Pleine. Tellement pleine. Odeur de sueur, de sexe, de vin partout.

“Tu sens ma bite dans ton cul ? T’aimes ?” Silence. Je hoche la tête. Il bouge. Lent d’abord. Va-et-vient glissant. Sa main devant, sur ma chatte. Doigt sur mon clito. Explosion. Je jouis fort, corps qui tremble, couinements aigus comme une souris. “Oh oui…” enfin je parle. Il accélère. Frapes sèches, claques de peau. “Ton cul est parfait…” Je jouis encore, plus profond, anus qui serre sa queue. Il grogne, explose. Jet chaud, profond. Sperme qui coule un peu quand il sort.

On se rhabille. Silence. Odeur de nous qui traîne. Petit coucou de la main en rentrant. Le lendemain, il est parti. J’ai demandé son adresse à Yvonne. Elle a cligné : “Cochonne…” Jamais revu. Mais ce cul défoncé, cette plénitude… j’en rêve encore. Sensations fortes, désir pur. Faut que je retourne aux vendanges.

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