Confessions brûlantes : ma matinée trempée de sueur et de plaisir en Californie

Les trilles de cet oiseau me cassent les oreilles. Il fait une chaleur à crever, 38 degrés hier, et je suis en sueur de la tête aux pieds. Je me retourne dans le lit, mes seins glissent l’un contre l’autre, collants, humides. Mes cuisses aussi, trempées. J’ai la migraine, trop bu hier soir. Je rejette le drap qui colle à ma peau et passe mes mains sur mon ventre moite.

J’adore cette transpiration salée. Mes mains montent sur mes seins lourds, je les masse lentement, profondément. Mes tétons durcissent sous mes doigts. Je les pince doucement… puis plus fort. Une décharge remonte dans mon cou, mon dos, jusqu’à mon ventre. En bas, ma chatte palpite, mouille comme une folle. Je serre les cuisses, glisse mon poing entre mes jambes. Je frotte fort, vite. Vingt secondes, et boom, l’orgasme me secoue. Mes hanches tressautent, un grognement rauque sort de ma gorge. J’ouvre la main, ramasse ma mouille chaude, la lèche. Salée, âcre, délicieuse. “T’es une vraie salope”, je me dis en souriant.

Le réveil moite et les premières caresses

Je me lève, nue, vais à la cuisine. 5h30. Café. L’odeur forte emplit l’air. J’en bois quatre tasses, lis le journal. Ma vessie se remplit, l’envie monte, impérieuse. Je bois encore, de l’eau glacée. Short et tee-shirt, sans rien dessous. Dehors, l’allée des palmiers. Piscine à 300 mètres. Je trottine, chaque pas fait exploser la pression dans mon bas-ventre. Des gouttes suintent. Dans l’herbe, je laisse couler… j’arrête. Encore. Les sensations irradient partout.

Devant ma porte, je m’agenouille. J’explose. L’urine chaude ruisselle sur mes cuisses, trempe mon short. Je gémis, jouis presque. Et là, Steve sort de chez lui. “Jeanette ?! Qu’est-ce que…” Ses yeux écarquillés sur mes cuisses luisantes.

Je m’en fous. Je rentre, frotte mon short trempé sur mes seins à travers le tee-shirt. L’odeur d’urine forte, animale, m’excite. Je me couche sur le carrelage frais, short sur le nez, main sur ma chatte. Je me doigte vite, jouis en hurlant doucement.

Sous la douche, l’eau chaude rince tout. Savon glissant sur ma peau. Mais Steve frappe. “Jeanette, ouvre ! Faut qu’on parle.” Je sors nue, cheveux dégoulinants. Il entre, pantalon tendu. “T’es dingue, mais… putain, t’es sexy.” Sa voix rauque.

L’explosion à la piscine et la rencontre folle

Je le plaque contre le mur, l’embrasse voracement. Goût de menthe et sueur. Ma main sur sa bite dure, épaisse. “Suce-moi”, il grogne. À genoux, je l’avale. Odeur musquée, veines gonflées sous ma langue. Il gémit, “Oh oui, comme ça.” Je masse ses couilles poilues, un doigt dans son cul. Il explose en bouche, sperme épais, salé. J’avale, lèche tout.

Il me soulève, me porte sur le lit. “À mon tour.” Sa langue sur mes seins, mordille mes tétons. Douleur-plaisir. Il descend, aspire mon clito. “T’es trempée, salope.” Je cambre, “Plus fort !” Il enfonce deux doigts, les courbe. Je jouis, squirte sur son visage.

“Encule-moi”, je murmure. Il crache sur mon trou, pousse son gland large. Brûlure intense, puis extase. Il pompe lentement, ses couilles claquent contre ma chatte. “T’es serrée, merde.” Je me cambre, “Baise-moi fort !” On change : levrette, il empoigne mes hanches, tape profond. Odeurs de sexe, sueur, urine résiduelle. Il grogne, “Je vais jouir.” “Dedans !” Chaleur de son sperme dans mes entrailles.

On s’effondre, essoufflés. “T’es incroyable”, il dit. Je ris, “Reviens quand tu veux.” Il part, je reste là, comblée, la chatte palpitante. Quelle matinée…

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