Ma confidence torride : Victor mon flic et ma bouche affamée
J’avais eu une journée de dingue au cabinet. Le suicidaire du vendredi, la phobique, la petite Emeline avec ses horreurs familiales… J’étais crevée, mais excitée rien qu’à l’idée de retrouver Victor. Il m’avait prévenue qu’il passait, d’astreinte pour le week-end, pas de Lac Blanc en vue. Tant pis, on improviserait.
J’ouvre la porte de l’appart, l’air est lourd, étouffant sous les toits. Juin est un four. Je monte l’escalier en colimaçon, jupe serrée sur mes cuisses, corsage un peu défait. Je l’entends ronfler déjà dans le canapé blanc. Il s’est affalé là, holster posé, un verre de Chivas vide par terre. Sa chemise ouverte sur son torse musclé, suant. Mon cœur cogne. Mes yeux glissent sur sa braguette. J’ai envie, là, tout de suite. Impératif.
L’arrivée de Victor et la chaleur étouffante
Je m’approche sur la pointe des pieds. Son odeur : sueur masculine, whisky, un truc primal qui me fait mouiller instantanément. Je pose mes lèvres dans son cou, sous l’oreille. Chaud, salé. Ma langue darde sur sa joue, son front, happe une goutte de sueur dans sa ride. Il frémisse, mais garde les yeux fermés. Son bassin bascule, offrant sa bosse naissante. Parfait.
J’enjambe, m’assois sur son pubis. Pas encore dur, mais ça vient. Je frotte lentement, avant-arrière, mes fesses contre lui. Le tissu de mon string frotte mon clito, déjà gonflé, sensible. ‘Avant, arrière, frotte bien, ma fille’, grogne-t-il sans ouvrir les yeux, ses mains puissantes sur ma taille. Brutal, possessif. J’adore. ‘Tu la veux ?’ ‘Oui… et tu sais’, je soupire, la voix rauque.
‘ Montre-moi ce que tu sais faire.’ Ses yeux s’ouvrent, boudeurs. Je défais sa ceinture, les boutons. Le gland dépasse déjà du slip, rouge, luisant. Mais il m’arrête. ‘La ceinture d’abord. Je vais t’attacher les mains. Bouche seulement. Baisse-toi !’ Obéissante, je la lui tends. Il noue mes poignets derrière mon dos. Serré, juste assez pour que ça picote.
Ma bouche heurte son gland. Chaud, velouté, goût musqué. Avec les dents, je tire l’élastique du slip, doucement, pour dégager sa queue entière. Elle se redresse, raide, veinée. Image fulgurante : cette bite dans mon cul… Pas encore. Je l’engloutis, langue partout, suçant le frein, léchant les veines. Salive qui coule, mélange à son pré-cum, goût salé-amer. Ma culotte dégouline, mon clito palpite seul.
La succion profonde et l’explosion de plaisir
Il empoigne ma tête, enfonce profond. Gland en gorge, haut-le-cœur, mais je tiens. ‘Tu joues les gagne-petit ? Continue comme ça, pas de doigts sur ta chatte.’ Son ton autoritaire me vide la tête. Plus de patients, juste sa bite qui pulse sous ma langue. Je ventouse, joues creusées, tête qui monte-descend. Bruits : glouglou obscènes, sa respiration saccadée.
Soudain, il défait la ceinture. ‘Vas-y, masse mes couilles.’ Je saisis, lourdes, pleines. Je les pétris, langue qui fouette le gland. Il tremble, reins qui poussent. ‘Putain… ouais…’ Gémissements graves. Spasme, puis il gicle. Jet chaud, épais, en gorge. J’avale, mais ça déborde sur mes lèvres. Il m’embrasse sauvagement, lèche son sperme sur ma bouche. Goût commun, intime.
‘Tu as fait pas mal.’ Il me câline, tête sur son épaule. ‘Mon clito hurle, là…’ ‘Pas encore assez envie. Je sais ce qu’il te faut.’ Sourire complice. La soirée s’annonçait longue, chaude. Son portable sonne. ‘Emmerdes.’ Il se rhabille, holster en place. ‘Attends-moi, branche la clim’. Interdiction de te toucher !’
Porte claquée. Frustrée, trempée, je branche la clim. Le froid sur ma peau fiévreuse. Je m’allonge, doigts tentés… Non, j’obéis. Il reviendra, et là, ce sera mon tour. Odeur de sexe dans l’air, goût de lui sur ma langue. J’attends, le désir qui monte encore.



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