Tu as confiance en moi ? La suite brûlante de notre soirée au resto
On sort du resto, mes jambes flageolent un peu. L’air frais de la nuit me pique la peau, j’ai encore cette chaleur au ventre, mon sexe tout nu sous la robe qui frotte contre le tissu. Pablo me tient la taille, son souffle chaud dans mon cou. ‘Tu as confiance en moi, chérie ?’ il murmure encore, sa main glisse sur mes fesses, possessive. Estéban suit, son parfum boisé me chatouille les narines, mélange de musc et de sueur légère.
Dans la voiture, Pablo conduit vite, ses yeux dans le rétro sur Estéban à l’arrière avec moi. ‘Touche-la’, dit-il d’une voix rauque. Estéban hésite, euh… ‘Vraiment ?’ Je hoche la tête, mordille ma lèvre. Sa main large sur ma cuisse, remonte lentement. Odeur de cuir des sièges, mes cuisses qui s’écartent d’elles-mêmes. Ses doigts effleurent mon sexe trempé, glissent dedans sans effort. ‘Putain, t’es prête’, grogne-t-il. Je gémis, un son aigu qui remplit l’habitacle, mes hanches qui bougent contre sa paume. Pablo rit doucement, ‘Goûte-la.’ Estéban retire ses doigts, les porte à sa bouche, suce bruyamment. Goût salé de moi sur sa langue, je l’entends claquer.
La tension au restaurant explose
On arrive à l’hôtel, un truc discret que Pablo a réservé. À peine la porte fermée, Pablo m’embrasse sauvagement, sa barbe qui gratte mes lèvres, sa langue qui fouille. Estéban derrière, soulève ma robe, ses mains rugueuses sur mes seins. ‘Magnifiques’, souffle-t-il, pince mes tétons durcis. Odeur de leurs deux corps, testostérone pure, qui m’enivre. Je tombe à genoux, entre eux. Leurs ceintures cliquettent, zippers qui descendent. Deux sexes durs devant mon visage : celui de Pablo, veiné, familier, et celui d’Estéban, épais, courbé, prépuce qui recule.
‘ Suce-nous ‘, ordonne Pablo. Je prends le sien d’abord, bouche pleine, aspire fort, goût musqué sur ma langue. Il gémit, ‘Ouais, comme ça.’ Puis Estéban, plus gros, étire mes lèvres, je bave dessus, glisse ma langue sur son frein. Bruits de succion, de gémissements graves. Ils se caressent mutuellement les couilles, oh mon dieu, la vue me rend folle.
Pablo me relève, me plaque sur le lit. ‘À quatre pattes.’ J’obéis, cul en l’air, odeur de draps frais. Estéban devant, je le reprends en bouche, gorge profonde, il pousse, ‘Prends tout.’ Pablo derrière, crache sur mon sexe, enfonce sa queue d’un coup. Sensation de plénitude, claques de ses hanches contre mes fesses, bruit humide de mon jus qui gicle. ‘T’es trempée, salope’, dit-il, adore ça. Je halète autour de la bite d’Estéban, vibrations qui le font grogner.
Le trio enfiévré à l’hôtel
On change : je chevauche Pablo, son sexe qui me remplit, frottements contre mon clito à chaque descente. Odeur de sexe partout, sueur qui perle. Estéban s’approche, je le guide vers mon cul. Lubrifiant froid, puis sa tête qui force, douleur-plaisir, ‘Doucement… ah putain oui !’ Il entre, centimètre par centimètre, je hurle de plaisir, double pénétration qui me déchire en bien. Mouvements synchrones, frottements internes fous, sensations électriques. ‘T’aimes te faire remplir ?’ demande Pablo, mains sur mes seins. ‘Oui… baisez-moi fort !’
Je jouis la première, spasmes violents, cris rauques, jus qui coule sur Pablo. Ils accélèrent, grognements animaux. Estéban sort, éjacule sur mes seins, sperme chaud, épais, odeur forte. Pablo me retourne, me baise en missionnaire, regard dans le mien, ‘Pour toi, chérie.’ Il explose dedans, chaleur qui gicle, me remplit.
On s’effondre, essoufflés, rires complices. Peau collante, baisers doux. Pablo : ‘Tu as confiance en moi ?’ Je souris, épuisée, comblée. ‘Toujours.’ Quelle nuit… je suis accro à ces surprises.



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