Ma confidence brûlante : le jeune boulanger que mon mari m’a offert
Tu sais, j’ai 28 ans, et franchement, le sexe, c’est ma drogue. L’autre après-midi, sous cette canicule d’août, je suis entrée dans la boulangerie de l’oncle, comme d’hab. Lui, Louis, 19 ans à peine, mignon tout plein, timide, avec ses joues qui rougissent dès que je le fixe. Ses yeux bleus, sa peau hâlée par les livraisons… J’adore le voir bafouiller en me servant mon pain. ‘Bonjour madame Muguette… Euh, votre commande ?’ Sa voix tremble, et moi, sous ma robe noire ample, je sens ma chatte qui palpite déjà.
Mon mari Pablo, il sait tout. Il voit mon regard de braise sur le gamin. Le soir, à table, je lui dis : ‘Ce petit boulanger, Pablo, il me fait mouiller grave.’ Il rigole, ses mains calleuses sur mes cuisses. ‘Demain, je l’invite pour le gâteau. Et je lui propose de te baiser.’ Mon cœur s’emballe. ‘T’es sérieux ?’ ‘Ouais, ma chérie. T’en rêves depuis des semaines.’
La cliente stricte qui bande pour le petit nouveau
Samedi soir, Louis livre le gâteau. Pablo l’accueille, lui file un verre. L’air est lourd, odeur de crème chaude et de sueur. Ils causent, et là, Pablo lâche : ‘Écoute, Louis, je veux que tu baises ma femme. Elle en meurt d’envie.’ Le gosse blêmit, ‘Quoi ? C’est… honnête ?’ Pablo : ‘Jure le secret. Elle est au courant, elle te veut.’ Louis rougit, hésite, mais dit oui. Rendez-vous dimanche, 14h30.
Dimanche, je suis prête. Robe de chambre transparente, guêpière qui serre mes seins lourds, bas résille, culotte fine sur ma toison noire. Odeur de mon excitation qui monte déjà, musquée, chaude. La porte s’ouvre, Pablo sert un cognac à Louis, trempé de sueur. Je débarque, tournoie : ‘Alors, je te plais ?’ Il bégaie : ‘Faudrait être difficile…’ Je m’approche, essuie sa sueur, l’embrasse. Ma main frôle sa bite qui durcit. ‘Viens.’ On file dans la chambre sombre, persiennes fermées, lumière tamisée sur le jardin.
Je lui enlève son tee-shirt, baisse son pantalon. Son sexe dressé, jeune, raide. ‘Enlève-moi ma culotte.’ À genoux, son nez contre ma chatte, il inhale mon odeur de femelle en rut. Je m’allonge, il grimpe dessus. Sa queue glisse facile dans ma mouille abondante, ‘Slurp’, chaud, brûlant. Je gémis tout de suite : ‘Oh oui, vas-y !’ Il pompe, hésitant, je crie : ‘Plus fort !’ Ses mains sur mes seins, il malaxe. Mais Pablo entre, branle son petit truc mou. Louis débande, panique : ‘Il me gêne !’
L’orgie torride : pipes, pipes et plus encore
‘Pablo, sous le lit !’ Il obéis. Je suce Louis, goût salé de ma cyprine sur sa bite. Il durcit, je remonte, il me pénètre à nouveau. On baise synchro, pour narguer le cocu dessous. Ses claques de couilles contre mes fesses, ‘Ploc ploc’, sueur qui goutte, gémissements : ‘Baise-moi ! Oui !’ Il jouit vite, jets chauds en moi. On s’effondre, essoufflés, odeur de sperme et sueur.
‘Pablo te nettoie ?’ ‘Non !’ Mais je le chevauche sur sa tête, il lèche ma crème. Louis revient, me délace, suce mes tétons durs. Sa langue râpeuse, picotements. Je le pompe, gorge profonde, glouglou. Soixante-neuf : son cul musqué, je lèche son trou, il gémit ‘Hmmm !’ Doigt dans son anus, il bande fou. Je lui offre mon cul, il lèche, goût âcre, on s’emballe.
On baise encore : levrette, missionnaire jambes sur épaules. Odeur de rut partout. Il jouit en criant. Puis, après gâteau et champagne, j’avoue : ‘Pisse sur Pablo.’ Louis hésite, mais bande en me pelotant. Filet d’urine dans la bouche de Pablo, qui avale. Louis baise sa gorge, jouit dedans. Décomplexé, il pisse plus, Pablo dégouline.
Pablo bande enfin, m’encule brutalement pendant que Louis regarde. Mais il part, l’enveloppe d’argent en poche. Moi ? J’ai kiffé, sensations folles, désirs comblés. Et toi, ça t’excite ?



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