Confidences coquines : Mon autel vivant de sable sur la plage

Je suis sortie de l’eau, la peau perlée de sel, cheveux plaqués sur la nuque. L’air tiède caressait mes cuisses encore humides. Lui, il était là, allongé dans le sable, à moitié enterré comme je l’avais demandé. Visage vers le ciel, yeux mi-clos, torse nu sous une fine couche de grains chauds. Son souffle régulier soulevait légèrement le sable sur sa poitrine.

Je me suis approchée, pieds nus crissant doucement. L’odeur de la mer se mêlait à celle de sa peau, musquée, en sueur. ‘Tu attends quoi, là, immobile comme une statue ?’ ai-je murmuré, un sourire en coin. Il a ouvert les yeux, juste un peu. ‘Toi. Tout de toi.’ Sa voix rauque, étouffée par le sable.

La mer me rend puissante

J’ai posé un pied sur son ventre. Froid de l’eau contre sa chaleur. Il a tressailli, un grognement sourd. ‘Mes pieds d’abord, hein ? Mais regarde plus haut.’ J’ai glissé mes orteils vers sa poitrine, sentant ses côtes se contracter. L’eau gouttait de mes jambes, traçant des ruisseaux salés sur sa peau. Odeur iodée, intense. J’ai pivoté, fesses sur son entrecuisse durci. Mon maillot mouillé collait à mes lèvres, tiède et gonflé de désir.

‘Respire-moi’, ai-je dit en me penchant. Ses narines ont flairé, avidement. ‘Ça sent la mer… et toi. Putain, c’est bon.’ J’ai ri doucement. ‘Pas putain, juste vrai.’ J’ai fléchi les genoux, plantes sur sa cage thoracique. Son sexe pulsait sous mes fesses, dur comme le sable compact. Je me suis accroupie plus bas, cuisses encadrant son visage. Ma chatte à un souffle de sa bouche. Tissu fin, transparent d’humidité.

Sa langue a jailli, frôlant d’abord. ‘Mmmh…’ Un bruit humide, comme un baiser vorace. Goût salé sur sa langue, mélange de mer et de mon jus. J’ai écarté légèrement le maillot sur le côté. ‘Lèche, vas-y.’ Il a plongé, langue plate léchant mes lèvres intimes, aspirant le sel et le miel. Sensations électriques : chatouillis rauque, succions profondes. Mes cuisses tremblaient, odeur musquée montant, mêlée à son souffle chaud.

Empreintes éternelles

‘Plus profond’, ai-je gémi, poussant mes hanches. Sa langue fouillait mon entrée, claquant doucement contre mes parois humides. Bruits obscènes : slurp, slurp. Mon clito gonflé frottait son nez. J’ai joui vite, spasme violent, jus coulant sur son menton. ‘Oui… comme ça…’ Il haletait, ‘T’es… divine.’

Je me suis redressée, le sable collant à mes pieds. J’ai libéré son sexe du short, dur, veiné, prépuce humide. ‘À mon tour de te prendre.’ Je l’ai chevauché lentement, m’empalant. Sensation de plénitude : chaud, épais, glissant en moi. Hanches roulant, claquements de peau contre peau. Sable râpant nos corps. ‘Baise-moi fort’, ai-je ordonné. Il poussait, grognant, mains crispées sur mes hanches.

On a changé : moi à quatre pattes, lui derrière, pilonnant. Odeur de sexe et sable. Ses couilles tapaient mon cul, bruits mats. J’ai crié mon orgasme, lui se vidant en jets chauds, gémissant ‘Pour toi… tout.’

Après, je me suis relevée. ‘Reste enterré.’ Il a obéi, yeux brillants. Le lendemain, dans sa boîte : du sable avec un poil brun mien. Il m’a envoyé une photo de ses empreintes de pieds sur son torse. ‘Tu m’as marquée.’ Je souris. On porte ça, maintenant. Ensemble.

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