Confidences coquines : mes nuits folles au camping et mon dépucelage à Paris
Tu sais, après cet été à Bormes-les-Mimosas, j’avais décidé que ça suffisait, cette vie sage. Le bac passé, j’avais 19 ans, mais rien de ouf dans mon existence. Juste des flirts de plage, des bisous volés. Et puis Gilles est arrivé via Titou.
Vacances en famille, chiant au possible. Papa-maman chez les Lampions, nous – Valérie ma sœur, Josy son amie et moi – dans la grande tente du jardin. Titou, la blonde émancipée de 22 ans, invitait Gilles le soir. Grand, blond barbu, sexy en diable. On les entendait dans les bosquets : ses gémissements rauques, à elle les petits cris étouffés, l’odeur de sueur et de sexe qui flottait jusqu’à nous. On se caressait sous les draps, le cœur battant, imaginant leurs corps enlacés.
Les ébats secrets sous la tente à Bormes
Un soir d’orage, ils demandent l’hospitalité. « Venez, y’a de la place », dit Valérie en riant. La tente est sombre, humide. Ils s’installent au centre. Gilles baisse son short, queue déjà dure, veinée. Titou enlève sa robe, seins lourds, tétons roses. Ils s’embrassent, langues qui claquent softly. « T’es trempée », murmure-t-il en glissant ses doigts entre ses cuisses. Elle gémit : « Vas-y, baise-moi. »
On est accroupies, Josy se touche déjà, nuisette relevée, chatte luisante. Ils baisent missionary d’abord : claquements de peaux, son bassin qui tape contre elle, « Oh oui, plus fort ! » Puis levrette, Titou tête sur les genoux de Josy qui lui caresse les cheveux. « Regarde sa queue qui rentre et sort, toute brillante », chuchote Valy à mon oreille, son souffle chaud. Odeur musquée, goût salé dans l’air. Gilles grogne, explose en elle avec un spasme silencieux. Josy jouit en même temps, mordant sa lèvre.
Ça recommence tous les soirs. Leurs souffles haletants, le lit qui grince, sperme qui coule. Une nuit, après leur orgasme, Valy se glisse vers Gilles. « Chut », dit-elle en l’embrassant. Il la déshabille, la pénètre doucement. « T’es si serrée », murmure-t-il. Elle se cambre : « Mmm, vas-y profond. » Je me caresse, fascinée par ses seins qui ballottent, ses ongles dans son dos. Ils jouissent ensemble, elle tremble, étouffant un cri.
Puis c’est mon tour. Il m’embrasse, barbe qui gratte divinement, goût de sa bouche sucré par Titou. Sa queue dure contre ma cuisse, chaude, pulsante. « Laisse-moi te goûter », dis-je. Première pipe : gland salé, veines gonflées sous ma langue. Je le suce avidement, gorge profonde, haut-le-cœur retenu. Il gicle, sperme épais, chaud, que j’avale, goût amer-doux addictif.
Le trio explosif et ma première fois à Paris
Rentré à Paris, Gilles rappelle. Valy est absente, mais il vient avec Émile, son cousin brun poilu, mignon. Studio minuscule, lits collés. Après douche, Gilles nu, bite raide. « Rejoins-nous ? » demande-t-il à Émile. Caresses à trois : huiles parfumées, ses mains rugueuses sur mes seins, tétons durs. « T’es belle », dit Émile en léchant mon cou.
Émile me dépucelle : gland contre ma fente rasée, mouillée à mort. « Doucement », dis-je. Il entre, remplissage doux, sans douleur. « Oh putain, c’est bon », gémis-je. Gilles me pince le clito, langue dans ma bouche. Va-et-vient lents, puis rapides, sensations de plénitude. Ils alternent, queues différentes : Émile fin agile, Gilles épaisse, qui m’étire.
Levrette ensuite : Gilles derrière, tape fort, couilles qui claquent. « Prends-la dans la bouche », dit-il à Émile. Je suce, gorge baveuse, pendant que Gilles me pilonne. Odeurs de sueur, de chatte excitée. Ils éjaculent ensemble : sperme dans ma bouche, chaud giclant, et dans mon con, qui déborde tiède sur mes cuisses. Extase totale, corps secoué.
Le matin, Josy appelle. « Je viens ce week-end ! » Parfait, la suite s’annonce folle. Ces nuits m’ont changée, libérée. Tu imagines ?



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