Mes cousines et moi, on a rendu fou notre cousin au supermarché
Samedi après-midi, chaleur étouffante. On est au supermarché, moi, mes deux sœurs Evelyne et Marie-France, et notre cousin de 18 ans tout juste. J’ai 27 ans, on est super complices depuis toujours, euh… des jeux un peu osés, tu vois ? Je pousse le caddie, elles remplissent. On passe devant la lingerie. Je sais qu’il kiffe ça, les culottes, les soutiens.
— Essaie ça, les filles, je lance en rigolant.
Le flash coquin au rayon lingerie
— Pourquoi faire ? répondent-elles en chœur, les yeux pétillants.
Elles filent vers l’angle discret, moi derrière. Pouf, elles s’accroupissent, écartent les genoux. Trois chattes nues, rasées ou poilues, offertes. L’air sent la moiteur chaude, un mélange sucré-salé qui monte direct. Son regard s’écarquille, sa braguette tendue.
— Levez-vous, on va nous voir…
On se redresse, mortes de rire, et on continue les courses comme si de rien. Son bermuda, ouille, une bosse énorme.
— Ça t’a plu ? je murmure à l’oreille d’Evelyne.
— C’était pour son anniv, chuchote-t-elle.
Caddie dans le coffre, il monte au volant. On le charrie :
— Galant, tiens-nous la porte !
Il obéit. À tour de rôle, on relève la jupe, jambes grandes ouvertes. Mes lèvres gonflées, humides d’excitation, luisent sous le soleil. Odeur musquée qui envahit l’habitacle. La mienne coule un peu sur mes cuisses. Il mate, respire fort.
— Vous êtes excitées, hein ? dit-il à sa passagère.
Evelyne remonte sa jupe, glisse un doigt dedans. Schlop, elle le sort, l’agite sous son nez. Puis dans sa bouche. Goût salé, âcre, addictif. Il grogne, sa queue palpite.
L’explosion sur le lit entre cousines
Courses rangées à l’appart. Il nous balance :
— Regardez l’état de mon bermuda, vous exagérez !
— Cousin, ce soir, ta fête, on en a marre de t’entendre te branler aux chiottes.
En deux secondes, nues comme des vers. Elles le chopent, le jettent sur le lit. Vêtements arrachés. Sa bite dressée, veines gonflées, gland violet luisant de pré-cum. On le caresse partout : pieds, chevilles, cercles qui se resserrent. Doigts frôlent ses couilles lourdes, chaudes. Une sœur glisse un doigt vers son cul, pression légère. Il tressaille, ‘ahhh !’ électrique.
Cheveux qui chatouillent son torse, baisers humides sur cuisses, ventre. Odeurs de peau chaude, sueur légère. Bouches sur bourses, verge, mais pas dedans. Teasing de fou.
— Tu vas sentir l’origine de l’odeur, dis-je.
J’enjambe sa tête, chatte à 10 cm de son nez. Poils humides, lèvres ouvertes, jus qui perle. ‘Pas touche !’ Du bout de la langue, il effleure. Goût doux-amer. Je descends d’un coup, son nez plonge dedans. Schlorp, liquide coule sur ses joues. Odeur intime, animale. Les autres l’agaçent : ongles sur cuisses, souffles chauds.
Une heure de torture. Il supplie. On alterne : chaque chatte sur son visage. Odeurs différentes, Marie-France plus musquée, Evelyne sucrée. Il perd la tête.
— Compare nos goûts…
Enfin, main sur sa bite. Va-et-vient lent, serré. Il explose, jets chauds, épais, sur ventre. ‘Oh putain… bon anniv cousin !’
Champagne, douche. Sa queue encore à moitié dure. On savait que ça changerait tout. Ce soir-là, regards complices, désir en plus. J’ai encore son odeur sur la peau.



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