Ma culotte volée par le dirlo pervers : confidence ultra chaude
Oh là là, attends, je dois te raconter ça direct, c’est trop frais, mon cœur bat encore la chamade. J’avais rendez-vous chez ce M. Hill, le dirlo RH, pour l’histoire de mon beau-fils Pierre, ce con qui s’est fait choper la bite enroulée dans ma culotte au boulot. J’arrive en tailleur saumon moulant, jupe droite qui colle à mes fesses, guêpière dessous, bas jarretelles, escarpins talons aiguilles qui claquent sur le sol. Chignon impeccable, lèvres glossy. La secrétaire, une quinqua aux yeux de louve, me mate les cuisses quand je croise les jambes, son regard glisse, genre ‘j’évalue la marchandise’. J’ai les cuisses qui chauffent déjà, l’air sent le café et son parfum lourd, musqué.
Je rentre dans son bureau immense, lui derrière son desk, costard impeccable, sourire en coin. Il me scanne de haut en bas, sans gêne, mes seins qui pointent sous la veste, mes jambes longues. ‘Asseyez-vous, madame, je comprends l’attitude de Pierre.’ Sa voix grave vibre dans ma chatte. Je m’assois sur la chaise au milieu, genoux serrés, mais putain, j’ai envie de jouer comme d’hab, écarter un peu pour le titiller. Là, non, il me déstabilise. Il pointe la sacoche : ‘Ouvrez, sortez l’objet.’ Je me penche, ma veste s’ouvre, il mate mon décolleté dentelle saumon, mes nichons lourds qui ballottent. Dedans, ma culotte noire et… une cravache ! ‘Juste la culotte, la cravache est à moi.’ Je rougis, le cuir froid dans la main, odeur de cuir neuf qui monte à mes narines.
L’arrivée tendue et le piège qui se referme
Il joue avec, la pointe sur ma jupe. ‘C’est votre culotte ?’ ‘Euh… oui…’ Ma voix tremble, gorge sèche. Il se lève, s’approche : ‘Pierre se branlait avec, excité par vous.’ Flash : son beau-fils, queue raide, ma dentelle autour. Ma fente palpite, humide déjà. ‘Vous portez-en une là ?’ ‘Quoi ? Une culotte ? Oui…’ ‘Ôtez-la.’ Mon sang gèle, je bondis : ‘Vous êtes fou !’ Mais je reste plantée, ses yeux me clouent, ma chatte coule. Il évoque la secrétaire qui a fessé Pierre, sa bite dure malgré les larmes. Images : fesses rouges, queue dressée. ‘Non, pas elle !’
La cravache, les doigts et cette frustration brûlante
Il frôle mes jambes de la cravache, picotements électriques sur la peau. Je ferme les yeux, écarte les cuisses. ‘Sur le bureau, maintenant.’ Je tortille dans ma jupe serrée, la remonte, culotte glisse sur mes bas soyeux, l’air frais lèche ma fente trempée, odeur de ma mouille qui s’élève, salée, excitante. Je la tends, dentelle noire humide entre mes doigts tremblants. ‘Guêpière, bas indécents… Troussez-vous.’ Je remonte la jupe, croupe nue offerte, blanche entre jarretelles, mains dans le dos. Il tapote ma fente du bout mou, jus qui coule, clac ! sur les cuisses. ‘Humide comme une garce. Qu’est-ce qui t’excite ?’
Ses doigts : majeur en moi, aspiré par ma chatte chaude, gluante, index sur mon clito gonflé, frotte lent. Odeur de sexe qui emplit la pièce, nos souffles rauques. ‘Regarde-moi, montre ta soumission.’ Je tremble, bassin qui ondule, nichons qui durcissent sous guêpière, tétons qui frottent dentelle. Je gémis : ‘Oh… oui… plus fort…’ Il accélère, je suis au bord, jambes flageolantes, sueur sur la nuque, goût de sel sur lèvres mordues. Et là… il retire ! Note sur le bureau : ‘À mardi, jupe sans culotte, Mme Upton vérifiera.’ Je rajuste, jupe lisse sur cuisses moites, chatte vide qui palpite, frustrée à en crever. Je sors, envie de me doigter dans l’ascenseur, son parfum mâle encore dans les narines. Merde, je reviens, trempée d’avance.



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