Ma décharge sauvage au club libertin après une journée de psy épuisante

J’étais à quatre pattes sur ce canapé en cuir froid, les genoux qui glissent un peu sur la moquette épaisse. Derrière moi, un grand type masqué, son souffle rauque dans mon cou, odeur de whisky et de tabac froid. Il me tenait les hanches, doigts qui s’enfoncent dans ma peau moite. ‘T’aimes ça, hein, salope ?’ qu’il grogne, en me claquant le cul. Pan ! Le bruit résonne dans la pièce bleue, lumière tamisée qui danse sur les miroirs partout. Je gémis, ‘Oui… plus fort…’, la bite qui m’emplit, épaisse, qui frotte juste là, au fond, mes parois qui se contractent autour.

Devant, l’autre mec, plus trapu, masque noir, me fourre sa queue dans la bouche. Goût salé, veines qui puls ent sur ma langue. Je suce avidement, slurp slurp, salive qui coule sur mon menton. Ils alternent, un qui regarde, l’autre qui baise. Odeur de sexe lourde, sueur qui perle sur leurs torses. Un spectateur s’approche, main sur ma poitrine, pince mes tétons durs. ‘Elle est bonne celle-là’, murmure-t-il. Je halète, ‘Touchez-moi… partout…’

La tension qui monte avec mes patients

Mais attends, faut que je te raconte comment j’en suis arrivée là. Moi, Christine, 28 ans, psy dans mon petit cabinet sombre. Toute la journée, ces patients qui déballent leur merde. Monsieur T., assis sur sa chaise, voix tremblante : ‘J’ai peur, Docteur, peur de tout. Le vide, la mort…’ Je hoche la tête dans l’ombre, ‘Peur ou angoisse ?’ Il hésite, yeux fuyants. ‘Angoisse.’ Puis Madame R., quarantaine sexy, tailleur moulant : ‘Je veux ce poste, mais parce que je suis une femme ?’ Je corrige doucement, ‘Femme ou fille ?’ Elle rougit, ‘Femme.’ Sa poitrine qui se soulève, j’imagine la toucher, mais non, je reste pro, froide.

La migraine monte, huit patients, angoisses, suicides, dépressions. Monsieur M., séduisant, ‘Qui m’attend, Docteur ? Le bonheur existe-t-il ?’ Je déglutis, fatigue qui pèse. Monsieur K., qui parle trop vite, ‘Ma famille, le vide…’ J’oublie même son frère imaginaire. Tension dans mon ventre, chaleur humide entre mes cuisses. J’ai besoin de lâcher.

Fin de journée, je compose le numéro. ‘Ce soir.’ Je change de robe, soie courte qui frôle mes fesses nues, talons qui claquent. Le club, couloir rouge sang, musique baroque lente. Scotch qui brûle la gorge, olives salées. Deux mecs me repèrent, loups sur les yeux. ‘Viens avec nous’, dit le grand. Dans le salon bleu, miroirs partout. Ils me déshabillent vite, mains rugueuses sur ma peau. ‘À genoux’, ordonne le trapu. Je obéis, bite en bouche, l’autre qui lèche ma chatte trempée, langue qui fouille, ‘T’es déjà mouillée, pute.’

L’explosion au club : bites, sueur et cris

Il me bascule sur le dos, jambes écartées, pénètre d’un coup. ‘Aah !’ je crie, sensation de plénitude, il cogne fort, clac clac des peaux. Odeur de lubrifiant, de mouille. L’autre suce mes seins, mordille. ‘Dis-nous ce que tu veux.’ ‘Baisez-moi… les deux… fort…’ Ils me retournent, double pénétration presque, un dans la chatte, l’autre qui frotte mon cul. Cris étouffés, miroirs qui multiplient nos corps en sueur. Un nouveau arrive, ‘Je peux ?’ ‘Oui !’ Sa queue dans ma bouche, gorge profonde, glouglou.

L’orgasme monte, vague brûlante, ‘Je jouis !’ Corps qui tremble, jus qui gicle un peu. Ils grognent, se vident en capotes, sperme chaud qui pulse. Épuisée, je m’effondre, rires essoufflés. ‘T’es une dingue.’ Je souris, ‘C’est ça que je voulais.’

De retour au cabinet à 4h, pluie froide sur la vitre, corps endolori mais léger. Pizza froide, magnéto qui tourne. Demain, même routine, mais ce soir, j’ai évacué leur merde en moi. Prête pour la suite.

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