Comment j’ai défloré un puceau de 22 ans lors de ma mission à Rennes

Tu sais, les mecs passent dans ma vie comme des ombres, mais lui… Lui, c’était différent. J’ai 27 ans, Parisienne, informaticienne, et j’adore le sexe brut, les sensations qui te font trembler. L’autre soir, j’étais d’humeur joueuse, je rentre dans un salon de chat sex. Plein de porcs, mais un pseudo poli m’aborde : Filo, 22 ans, Rennes. ‘Enchanté, envie d’un moment agréable ?’ J’adore les gentils, ça change.

On papote, il est vierge, avoue après notre sexchat torride. Je lui propose un scénario : lui attaché, moi qui danse pour lui. ‘Ondule ton corps, montre-moi ta chatte sans culotte.’ Il commande, hésitant au début. ‘Suce-moi lentement, lèche autour.’ Sa voix tapée tremble, je m’excite grave. Je me touche en lui décrivant : ma robe qui glisse, mes fesses rebondies qui s’empalent sur sa queue imaginaire. Odeur de ma mouille qui monte, doigts qui claquent mouillés. On jouit ensemble, à 400 km, haletants. ‘T’es doué pour un puceau’, je lui dis. On échange mails, photos. Son corps musclé, yeux bleus… Mmm.

Le sexchat qui m’a excitée à mort

Quelques jours plus tard, mission de 2 mois à Rennes. ‘Viens chez toi direct’, je lui balance. Il propose hôtel, non, chez lui. Rdv Opéra, 19h. Je le vois, blond, large épaules, sourire timide. ‘Baiser ?’ Je minaude. Il m’embrasse, langues qui dansent, goût sucré de sa salive, cœur qui cogne. ‘Chez toi ?’ ‘Oui.’ Sa main sur ma taille, on marche vite, ses doigts frôlent mes fesses.

À peine la porte fermée, je le plaque. ‘T’es trop gentil, lâche-toi.’ Je le déshabille, torse nu, boxer tendu. À genoux, j’abaisse le tissu. Sa queue jaillit, dure, veinée, odeur musquée d’homme excité. ‘Jamais sucé ?’ ‘Non.’ ‘Jouis dans ma bouche.’ Mes lèvres l’engloutissent, chaude, humide. Langue qui tournoie sur son gland salé, suceuse profonde, gorge qui se contracte. Il gémit, ‘Oh putain… non, attends, c’est trop bon.’ Ses mains dans mes cheveux, il pousse. Bruits de succion, glouglou, salive qui coule. Je sens ses couilles se tendre, il explose, jets chauds, épais, que j’avale en le regardant, ‘Mmm, délicieux.’

La nuit où je l’ai fait devenir un homme

Il s’assoit, je continue doucement, le suce molle. ‘T’as adoré ?’ ‘Incroyable.’ Je danse pour lui, robe qui remonte, chatte rasée luisante. Il me strippe, mains tremblantes sur mes seins lourds, tétons durs. ‘Goûte-moi.’ Je m’assois sur sa face, sa langue inexpérimentée trouve mon clito, aspire, lèche. Odeur de ma cyprine sur son menton, je gémis, ‘Oui, là, aspire plus fort.’ 69, je l’enfile capote, m’empale. Chaleur étouffante, sa queue épaisse me remplit, frottements qui claquent, sueur qui perle.

‘Baise-moi !’ Je crie, chevauchant. Il me retourne, missionnaire, corps collés, transpiration glissante. Ses coups de reins maladroits mais puissants, mes ongles dans son dos. ‘Plus fort !’ On jouit ensemble, spasmes, cris rauques. Après, douche collante, mains savonneuses sur sa queue qui redurcit. ‘Juste du sexe, pas d’amour, OK ? Chez moi, jamais.’ Règles claires. On baise toute la nuit : anal, domination, partout. Il m’a prise comme un sauvage, enfin. ‘T’es ma salope maintenant’, il murmure. J’adore. Il se souviendra de moi à vie.

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