Mon dernier jour chez les hippies : une baise d’adieu torride avec Ben
Je me réveille en sursaut ce dernier matin. L’air est lourd, chargé d’une odeur de sexe et de sueur de la nuit. Ben est collé contre moi, sa queue molle épaisse posée sur ma cuisse. Mon cœur bat fort. Malgré tout, j’ai envie d’un dernier souvenir. ‘Allez, juste une fois’, me dis-je. Je glisse ma main dessous, la saisis doucement. Elle réagit vite, se tend, lourde, veinée. L’odeur musquée monte, celle de ses couilles pleines.
— Ben… murmuré-je, en me tournant vers lui.
Réveil et fellation matinale inoubliable
Il ouvre les yeux, sourit, encore ensommeillé.
— Ma puce… t’es sûre ?
Je hoche la tête, descends au pied du lit. À genoux sur le matelas, je prends sa bite en bouche. Le gland salé, déjà une perle de pré-cum. Je suce lentement, langue qui tournoie. Slurp, slurp, les bruits humides remplissent la chambre. Mes lèvres s’étirent autour de l’épaisseur. Il gémit, main dans mes cheveux.
— Oh putain… continue…
Je accélère, gorge profonde, salive qui coule sur ses boules. Je les lèche, aspire, goût terreux et chaud. Ma chatte mouille, je me doigte d’une main, trois doigts qui glissent. L’odeur de ma mouille se mélange. Il bande dur comme du bois, pulse.
— J’vais… jouir…
Je sors, langue tendue. Il gicle, jets chauds et épais sur mon visage, ma bouche. Goût amer-salé, j’avale, en frotte sur mes seins. On halète. Peau moite, cœurs qui cognent.
— Merci… pour tout, dis-je, essuyant le sperme qui colle.
On descend nus, comme toujours. Nathalie et Olivier préparent le petit-déj sur la terrasse. Odeur de café, fruits frais. Nathalie me serre, ses seins mous contre les miens.
— Tu vas nous manquer, ma belle. Viens là.
Elle m’embrasse, langue qui danse, goût de mangue. Olivier nous rejoint, sa queue semi-dure frôle ma hanche. ‘Un dernier câlin ?’, propose-t-il. Je ris, excitée malgré la tristesse.
Adieux familiaux et au revoir émouvant
On s’installe sur les coussins. Nathalie caresse mes cuisses, remonte. ‘T’es toute rasée, parfaite.’ Ses doigts écartent mes lèvres, frottent mon clito. Je gémis, odeur de chatte humide. Ben s’approche, embrasse mes nichons, tétons durs pincés.
— Laissez-moi vous faire plaisir une dernière fois.
Olivier bande, queue moyenne mais raide. Nathalie le branle pendant qu’elle me lèche. Langue plate sur ma fente, aspire mon jus. Bruits de succion, clapotis. Je jouis vite, spasmes, cri étouffé.
— À ton tour, Olivier.
Je le suce pendant que Ben baise Nathalie à quatre pattes. Claques de peau, ses seins ballottent, râles. ‘Plus fort !’ hurle-t-elle. Olivier éjacule dans ma bouche, sperme tiède, moins abondant que Ben. On rit, corps emmêlés, sueur partout.
L’heure du départ approche. On s’habille à regret. Robe légère sans rien dessous, string dentelle. Ben pleure en me serrant.
— Reviens, Emma. T’es ma muse.
— On s’appelle. Et lis ce mail, ça va te changer la vie.
Nathalie verse une larme, Olivier hoche la tête.
— Chez toi ici, toujours.
Dans la voiture, je tremble. Peau encore rouge des caresses, goût de sperme en bouche. Cinq heures de route, mais je souris. Cette immersion m’a transformée. À Nice, mes parents ? Ils verront rien. Mais moi, je sais : je reviendrai. Bientôt.



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