Ma deuxième nuit au manoir des loups-garous : une orgie bestiale inoubliable
Noir total sous mes paupières. L’odeur de fleurs et de femmes imprègne encore le lit. Je suis toujours là, dans ce manoir maudit. Deux mecs se dressent près du lit. Je plaque mes bras sur ma poitrine et mon sexe, mais c’est ridicule. Le vieux, le comte, sourit avec ses yeux tristes. L’autre, cheveux longs, regard dur comme l’acier, c’est le beau diable dont j’ai entendu parler. Leur pilosité, leur voix… déjà pas humains.
« Les dames t’ont expliqué, hein ? On te laisse la vie sauve, mais tu fermes ta gueule sur tout ça. Arrête tes recherches, dis que ça n’a rien donné. On a des gardes, des relations… Et on te file un peu de cash pour te retourner. Ce soir, t’es notre hôte une dernière fois. Porte ça. » Il tend des fringues sombres pliées.
Le réveil et les préparatifs coquins
« Vous allez… profiter de moi ? » Ma voix tremble, mais putain, j’espère un peu. C’est dingue, unique. Si ma vie est safe, je veux revivre ça une fois de plus.
« Oui, ma chère, si t’es d’accord. »
« Vous l’avez. Juste… au moment ultime, pas dedans, hein ? C’est dégueu. »
Le jeune explose : « Sale traînée ! Estime-toi heureuse d’être notre pute, pas notre bouffe ! »
« Calme-toi. Soyons courtois. Repose-toi… la nuit sera longue. »
Nue, je grignote du pain. La jupe noire à jupons dentelés, corset ancien avec jarretelles, bas opaques modernes. Pas de culotte, évidemment. Je m’habille, galère avec les lacets. Je me sens sexy, gothique pour une messe noire. Ou une orgie. Je m’allonge, sombre dans le sommeil. Drogée ? Peut-être.
Réveil en pleine nuit. Bougies feutrées. Ils sont là… cinq ! Sueur froide. Trop tard pour fuir. Je me lève, avance vers ces bêtes haletantes, baveuses. Odeur musquée, animale. Ils reniflent ma robe.
Je tends la main, palpe leurs couilles lourdes, bites semi-dures. Elles gonflent sous mes doigts. Puissance jouissive. Un jeune bande vite, immense, long comme un bras. Je m’accroupis, lèche, suce le gland salé, chaud. Goût animal, supportable. Yeux levés, son regard me glace, je me concentre : langue qui glisse, bouche qui engloutit.
Deux autres s’approchent. J’attrape, tourne la tête, suce à droite, à gauche, mordille. Ils grognent de plaisir. Je passe de l’une à l’autre, gorge profonde, bave partout. « Mmmh… ouais… » je murmure entre deux. Ma mâchoire craque, mon sexe coule. Demi-heure ? Plus ? Le diable me force la tête, j’étouffe.
Soudain, ils m’attrapent ! Poignets tirés, je vole, plaquée au mur, jambes levées par les bottines. Écartelée, minou béant. Le chef approche, pose sa bite, pousse. « Aaaah ! » Cris de plaisir. Il pilonne profond, ventre comprimé, spasmes infinis. Dix minutes d’orgasme hurlé. « Oui… oui… »
L’orgie sauvage et les plaisirs interdits
Il sort, bruit humide. « Encore… » je gémis. À quatre pattes, il lèche ma chatte trempée, pénètre vite. Griffes déchirent mes bas. Puis un autre, gland qui ressort à chaque coup. Plaisir différent.
Ils me lâchent, je m’enroule autour du chef, empalée, yeux révulsés. Sur la table, il me baise, un autre à la bouche. Il jouit sur ma jambe, chaud, épais.
Puis… l’horreur. Un sur mon cul. « Non ! » Gland qui force, douleur qui déchire. Cris, larmes. Il entre tout, millimètres par millimètres. L’autre dans la chatte. Double pénétration, je délire. « Oui… encule-moi… défonce-moi ! » Phallus qui se touchent dedans.
Il sort, me force la bouche, gicle dedans. Écœurant, j’avale. Recroquevillée, ils recommencent : cul, chatte, éjacs sur fesses, visage, cou. Dégoulinante, épuisée.
Bruit d’os qui craquent, ils bouffent. Une métisse me nettoie. « T’es qui ? Leur esclave ? »
« Haha, leur bonne à tout faire les soirs de lune. Je kiffe, et je gagne grave. Ils t’ont défoncé l’arrière, toi ! Moi, j’refuse. »
« Aide-moi… »
« Deal : je gère eux, toi moi. Première fois lesbienne ? Cool, novice… » Elle m’allonge au sol froid. Nue, elle s’accroupit sur mon visage. Odeur intime, goût doux-amer. Sa chatte sur ma bouche. Je lèche maladroite, trouve le clito. Elle suce les bêtes, miaule en jouissant.
Une bête me pénètre pendant. À quatre pattes, je recule sur elle. Orgasme grogné. Bain chaud après, câlins doux avec elle.
Épilogue : J’ai arrêté le sexe des mois, puis revu les filles et Marie. Thèse finie. Le diable revenu, amants maintenant.



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