Le Dilemme de l’Épouse : La Brune et le Bidet Coquin

Voilà mon chéri, tu sais tout maintenant. Je m’assois à côté de toi sur cette banquette, encore tremblante. Tes bras m’enlacent, tes lèvres sur les miennes. Pour une fois, je ne te repousse pas. Au contraire, je m’abandonne. Ta main glisse sous ma robe bleue courte, effleure ma chatte poilue. Hum… mes bouclettes sont toutes mouillées, tièdes, sucrées d’excitation. Pas besoin de salive, je dégouline. Ton doigt danse sur mon clito rose, doux, insistant. J’adore quand tu me fais languir comme ça. Je soupire, je m’avance vers toi, hanches qui ondulent légèrement.

Une odeur de sueur et de désir flotte autour de nous. La pénombre du club nous cache un peu. Mais en face, cette brune chic, quarantaine, chemisier blanc, collier de perles dorées, nous fixe sévère. Elle croise, décroise ses jambes gainées de noir. Elle devine ma nudité sous la jupe relevée. Tu sors ma culotte de ta poche, la portes à ton nez. Mmm, cette odeur musquée, intime, sucrée. Je rougis, te force à la ranger. Tes lèvres sur mes seins petits mais durs, sortis du décolleté. Tu suces les pointes, avidement. La brune regarde, je le sens.

L’aveu sur la banquette sombre

« Viens ma chérie, on va voir les bidets. T’es brûlante, faut te rafraîchir. » Ta voix rauque. On descend, musique 80’s pulse, couples qui se pelotent. Des filles sucent des bites en public, strings criards. Moi, gênée, yeux baissés. Toi, tu bandes en matant. Pour me calmer, tu caresses mes fesses en dansant. Je roule des hanches, ris doucement.

Dans la salle de bain, fraîche, carrelage froid. « Assieds-toi sur le bidet, face au mur. » J’obéis, faussement naïve. « Comme ça mon chéri ? » Tu écartes ma robe, ouvres le jet tiède, savon glissant sur mes poils. L’eau chatouille, apaise mon cul encore chaud de l’inconnu. « Tu aimes ? » « Hum oui… mais un peu froide ! Hai, doucement ! » Je pâme, jambes écartées.

Porte s’ouvre, pas feutrés. Je ne vois rien, bidet face mur. Tes doigts libèrent ta bite dure, gonflée. Je l’embrasse, lèche le bout salé, pré-cum goûté. Tu me retires parfois, me fais attendre. Soupire derrière nous. Elle est là, la brune. Je l’ignore, suce plus fort, aspirant.

La surprise brûlante au bidet

« Vous sucez plus doucement que tout à l’heure ! » Sa voix ! Je tousse, choquée, mais reprends, pressée. « Et assise, plus confortable qu’à genoux ! » Mon cœur bat la chamade. Elle s’approche. « Votre épouse a fait jouir mon mari. Meilleure pipe de sa vie, chatte en miel, cul brûlant comme braise. Vrai ? » Elle lèche son majeur, le glisse dans mon anus. Facile, lubrifié. Je souffle, figée, joues en feu.

« Ça glisse tout seul ! Mon mari a bien préparé. » Deux doigts maintenant, elle s’allonge sur mon dos, me cloue. Je pince les lèvres, gémis étouffé. Odeur de son parfum chic, perles qui roulent sur sa poitrine. Tu bandes dur. « Elle sent le sperme ? Il lui a giclé sa dose de deux semaines, partout, cou, cheveux. » Tu renifles mon cou, collant, salé. Je veux me lever, elle appuie fort. « Bouge ton popotin, traînée ! »

Tu l’embrasses, écartes sa culotte rouge dentelle, foufoune juteuse. Elle jouit vite, cris rauques, cuisses serrées. Moi, je ris nerveuse en contractant, orgasme qui monte. Elle retire ses doigts, te les met sous le nez, odeur âcre, intime. « Quittes ! Mais ta bite reste au garde-à-vous, punition. » Elle part.

On rentre, silencieux. Imper sur ma robe, sperme séché dans cheveux. Au lit, 1h30, enfants dorment. Tu baisses mon pyj’, rentre ta bite dans ma chatte inondée. Glissante, presque insensible. Tu mords mon cou, animal. Odeur sucrée persistante. Je me cambre, contracte, inonde tes couilles. Tu exploses enfin, soulagé. « Je t’aime. » « Moi aussi… bonne nuit. » Demain, on en reparle. Mais là, je bande encore en repensant.

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