Disney-Porn Partie 2 : Ma Nymphomanie Déchaînée avec les Sept Nains

Les filles, faut que je vous raconte ça, j’en reviens pas encore. Moi, 27 ans, peau super pâle qui brille sous la sueur, cheveux noirs en cascade, et cette envie de bite qui me bouffe toute la journée. Toute la journée à balayer la petite maison, les lapins et écureuils qui me regardent bizarres, mais putain, j’attendais mes sept nains comme une affamée. Prof et Joyeux viennent de me lâcher leur charge, mon visage dégouline de sperme chaud, salé, qui pue le sexe musqué. J’en ai la bouche pleine, goût amer et épais qui colle à ma langue. Mmmh, j’avale un peu, en riant, essuyant mes lèvres du revers de la main.

Je titube, les cuisses tremblantes, la chatte qui palpite encore, visqueuse de mouille et de doigts de Joyeux. Simplet est là, ligoté au poteau, yeux exorbités, sa bosse énorme dans le pantalon. Pauvre chou, il bande dur, je le vois gigoter, les cordes qui grincent. L’odeur de sa frustration, mélange de sueur et de pré-cum, me chatouille les narines. Je m’approche, roulant des hanches, mes seins lourds qui ballottent, tétons durs comme des cailloux, encore rouges des morsures de Joyeux.

Le Teasing Cruel à Simplet

« Regarde-moi, Simplet… Tu rêves de ces nichons, hein ? » Je murmure, voix rauque, en les malaxant lentement. Mes mains glissent sur ma peau luisante de sperme, pinçant les tétons, un frisson électrique qui descend direct à ma chatte. Il halète, « S’il te plaît… », mais je ris, diabolique. « Jamais, mon pauvre. Tu regardes, c’est tout. » Je m’agenouille à deux doigts de son nez, mes seins frôlent son visage, odeur de lait et de sperme qui l’enivre. Il tire sur les liens, grogne, et moi, je gémis fort, en me doigtant un peu, sentant ma mouille couler sur mes doigts.

« Oooh, Simplet, c’est trop bon… » Je jouis déjà rien qu’à le torturer, vagues de chaleur qui me secouent, ventre contracté. « Dormeur, viens ! » Il s’allonge, je plaque sa tête entre mes cuisses, m’assois sur sa poitrine moite. Sa langue… oh bordel, sa langue magique sort, lapant ma fente trempée. Slurp, slurp, elle fouille, aspire mon clito gonflé, goût de sel et de chatte en chaleur. Je hurle, « Oui, mange-moi, avale tout ! » Face à Simplet qui pleure presque, yeux fous. Ses léchouilles me font onduler, hanches qui claquent sur sa bouche barbue, poils qui grattent mes lèvres intimes. Odeur de sexe amplifiée, sueur qui perle entre mes seins.

Grincheux me Défonce comme Jamais

Je perds la tête, cris rauques, « Ooooh… Grincheux, à toi ! » Dormeur s’écarte, langue pendante, couverte de ma cyprine. Grincheux avance, grognon, bite énorme dressée, veines saillantes, gland violacé qui goutte. « Tire-moi, Grincheux, défonce-moi ! » Il me plaque au sol, cuisses écartées, et d’un coup sec, il enfonce sa queue raide dans ma chatte béante. Ploc ! Sensations folles : étirement brûlant, chair qui s’ouvre, frottements intenses contre mes parois palpitantes. Il pilonne, clac-clac-clac, ses couilles velues claquent mon cul, odeur de mâle en rut qui m’étouffe.

« Plus fort, salaud ! » Je griffe son dos poilu, ongles enfoncés, il grogne, « Prends ça, salope ! » Ses coups de reins violents me soulèvent, seins qui rebondissent, tétons qui frottent l’air. Simplet gémit derrière, je tourne la tête, lui souris perversement. La friction me rend dingue, jus qui gicle à chaque retrait, bulles mousseuses. Il accélère, sueur qui dégouline sur moi, goût salé quand j’en lèche. « Je vais… jouir ! » hurle-t-il, et boom, il se retire, me gicle le ventre, jets chauds, épais, qui puent fort, s’étalent sur ma peau pâle.

Je ris, essoufflée, me relevant pour lécher un peu, avalant sa semence crémeuse. Les autres attendent, bites dressées. Simplet pleure presque. Demain, on recommence… Faut que j’aille me laver, mais mon corps vibre encore. Trop bon.

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