Ma dispute explosive qui a viré à la baise sauvage dans la piscine

C’était cet après-midi, le soleil tape dur sur la terrasse. On vient d’avoir un coup de fil d’Agnès, une copine d’avant. ‘Ils veulent passer à la maison’, je dis à mon mec, torse nu en maillot, adossé au muret. Il ricane, acide : ‘Depuis qu’on a du fric, tes potes nous trouvent fréquentables.’

Je m’énerve direct. ‘Et les tiens ? Ils bavent sur la nouvelle baraque, sur la piscine, sur moi !’ On est tous les deux en maillot minuscule, le mien arachnéen, qui moule mes seins refaits, mes fesses liftées. Lui, il s’est lipo le bide, raboté le menton. On sent la tension, l’air lourd d’odeur de chlore et de crème solaire.

La engueulade qui chauffe l’ambiance

‘Pas si sûr ! Mes amis sont moins rapaces que les tiens !’ il balance. Je secoue la tête, poils hérissés. ‘Rapaces ? Tes chères copines te reluquent, veulent te gratter ton magot et toi avec !’ On s’approche, on gesticule, on tourne autour de la piscine comme des lions en cage. Ses yeux descendent sur mes courbes, je vois sa bosse gonfler sous le tissu.

‘Cause toujours ! J’ai vu comment tes potes matent la maison… et ma femme ! Indécent !’ ‘C’est que je plais ! Et toi, tu bandes quand tu me parades en robe du soir ?’ Il bégaie : ‘Euh…’ Je pousse : ‘Ils bandent pas, tes copains ?’ ‘Si ! Ils bandent, ils bavent, ils voudraient te foutre dans leur plumard !’

Je ris, provoc : ‘Plumard ?’ Il s’approche, me coince contre le muret et la baie vitrée froide qui me picote la peau. ‘Oui, de long en large, de droite à gauche, et surtout de haut en bas !’ Nos regards se verrouillent, électricité dans l’air. Rage et désir mélangés. Soudain, on craque. Nos corps se collent, bouches voraces, langues qui s’emmêlent, goût salé de sueur et de désir.

Ses mains agrippent mes fesses, tirent la ficelle de mon bas. Ma chatte nue frotte son ventre dur. J’arrache son maillot, sa queue raide claque contre moi, chaude, veinée, odeur musquée qui m’enivre. On s’embrasse comme des fous, griffures légères sur son dos, ses doigts malaxent mes seins siliconés, tétons durs comme cailloux.

L’explosion de plaisir dans l’eau

‘Viens’, je murmure, l’entraînant dans la piscine. L’eau est tiède, chlorée, glisse sur nos peaux nues. On s’embrasse encore, bulles d’eau autour, clapotis rythmés. Il me plaque au bord, sa bite contre mon ventre rond, dure comme fer. Je griffe son dos large, doigts glissant sur muscles mouillés. Odeur de chlore mêlée à nos jus.

Il soulève ma jambe, gland cogne mon entrée trempée. Premier coup de reins, il ripe sur mes cuisses lisses. Je ris, saisis sa queue épaisse, la guide. Il pousse fort, plonge en moi d’un coup. ‘Hmmm…’ je gémis, sensation de succion dans l’eau, bizarre mais ouf. Il me pilonne, va-et-vient fluides malgré l’eau, bassin qui ondule pour l’avaler plus profond.

Sa bouche sur mon cou, mordille oreille, suce lobe, descend à l’épaule. Saveur de peau salée. Une main sur ma fesse, pétrit, l’autre pince sein. Je m’accroche à son cul ferme, le tire en moi. Halètements, clapotis plus forts, clito gonflé frotté par l’eau, vrille de plaisir.

‘Traîne-toi !’ il grogne. Je rejette la tête, cris courts. Orgasme explose, spasmes qui me secouent, chatte qui serre sa bite. Il jouit direct, jets chauds en moi, râle guttural. On s’effondre sur les marches, eau jusqu’aux hanches, enlacés. Sa queue ramollit dans ma main, je la nettoie doucement, elle durcit déjà.

Ses doigts entre mes cuisses, cueillent nos mélanges, me doigte lent. Je le branle, peau contre peau glissante. ‘Encore ?’ il murmure. Je hoche, il se couche sur moi, glisse facile. Deuxième round, lent, profond, dans l’eau qui clapote. Sensations décuplées, odeurs intimes, jusqu’à nouveau pic. On reste là, blottis, vent dans les arbres, comblés.

Post Comment

You May Have Missed