Ma nuit de double pénétration fantomatique au château des BoisDupont

Les copines, écoutez ça… J’ai 27 ans, j’adore le sexe, les sensations fortes qui te font trembler. Hier soir, ou plutôt cette nuit-là, dans le Périgord, tout a basculé. J’avais roulé toute la journée, crevée, et j’ai vu cette pancarte : ‘Chambre d’hôtes’. Un vieux manoir, Domaine de BoisDupont. La vieille dame fripée m’accueille, toute mignonne avec ses cheveux blancs. Elle me montre la baraque, pleine d’histoire. Au dîner, elle cause : la Révolution, les marquis guillotinés, et ce couple pendu pour messes noires. Sodomy, qu’elle dit, sodomites. J’ai ri jaune, mais bon, ambiance cosy.

Ma chambre dans la tour, draps frais, odeur de lavande. Je me douche vite, peau encore humide, nue sous le peignoir que j’oublie. La nuit est douce, lune pleine. Et là… crouiccc ! Grincements de lit. Halètements. Gémissements rauques. Euh… ça vient d’en haut. Ça m’excite direct, ma chatte palpite déjà. Je monte sur la pointe des pieds, nue comme un ver, cœur qui cogne. La porte s’entrouvre sur un choc. Un lit immense, chandelles qui dansent, ombres folles. Lui, grand, musclé, la pilonne en levrette. Elle, blonde sublime, croupe cambrée, seins qui ballottent. Odeur de sexe, musquée, lourde.

L’arrivée au domaine et la nuit agitée

Ils s’arrêtent pas. Elle tourne la tête, yeux brillants. ‘Entre, beauté… Viens partager notre plaisir. Mon mari adore les jolies femmes comme toi.’ Il sourit, queue luisante, énorme. ‘Oui, viens…’ J’hésite, mais mon corps dit oui. Ma chatte coule, tétons durs. Elle se lève, corps parfait, hanches pleines, duvet blond sur sa fente rose. Elle m’attrape la main, me tire au lit. Sa peau chaude contre la mienne, frissons. On s’embrasse, langues qui dansent, goût sucré-salé. ‘Mmm… t’es bonne’, murmure-t-elle. Ses mains sur mes seins,捏捏, puis descendent. Doigts dans ma fente trempée. ‘T’es déjà prête…’

Lui s’approche, sa bite raide sous mon nez. J’ouvre la bouche, suce le gland, sel et veines gonflées. Elle me lèche la chatte, langue agile sur mon clito, slurpp… bruits humides. ‘Oh putain… oui…’ Je gémis, sa langue fouille, aspire mes lèvres. Mes hanches ondulent. Il me pompe les seins, mordille. On change : je la bouffe, sa chatte odorante, jus acides sur ma langue. Il la pénètre devant moi, pieu qui glisse, chap chap. Elle gémit : ‘Regarde-le… baise-moi fort !’ Je lèche ses couilles pendant qu’il ramone.

Le trio insatiable et le twist surnaturel

Elle jouit la première, corps qui tremble, ‘Aaaah !’ Mouille partout, goût sur ma bouche. Il continue, infatigable. Puis elle : ‘À quatre pattes, toi.’ Je m’exécute, cul en l’air, vulnérable. Odeur de sueur, chandelles qui crépitent. Il écarte mes fesses, langue sur mon trou. ‘Hm… délicieux.’ Elle prépare un strapon énorme, lubrifié. ‘Détends-toi… on va te remplir.’ Il entre en moi d’abord, vagin, lent, épais. ‘Ooooh… oui, remplis-moi !’ Plaisir brûlant, frottements.

Elle positionne le strapon à mon cul. Pression. ‘Respire… laisse-toi aller.’ Douleur vive, puis craqu… il s’ouvre. ‘Aïe ! Lentement…’ Sensations folles : remplie des deux côtés, étirée, traversée. Il guide mes hanches, rythme syncro. Chap chap, slap slap de peaux. ‘Putain… c’est trop bon… plus fort !’ Elle me claque les fesses, ‘T’aimes ça, salope ?’ Oui, j’adore. Pression décuplée, clito qui frotte son corps. Gémissements en chœur. Il jouit d’abord, jets chauds dans mon vagin, spasmes. Moi après, explosion, ‘J’jouiiiis !’ Corps secoué, océan de plaisir. Elle suit, strapon qui pulse.

On s’effondre, sueur poisseuse, cœurs battants. Je redescends, jambes flageolantes, cul en feu, vagin douloureux-bon. Sommeil lourd. Matin, petit dej seule. ‘Le couple ? Quel couple ? Y’a que vous. Cette chambre, débarras depuis les BoisDupont. Sodomi, hein ?’ J’ai pâli. Mon cul brûle encore, marques réelles. Fantômes ? Mais ce plaisir… inoubliable. Les filles, si vous passez là-bas… attention, ou pas !

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