Confidences : Ma douche torride avec la soumise de Madame Ève

L’eau chaude ruisselle sur ma peau, ça picote encore un peu partout. Je viens de laver Colette, cette femme d’une quarantaine d’années, toute tremblante après son exhibition devant Madame Ève. Son sexe gonflé, rose, couvert de bulles de savon. J’ai frotté avec le gant de crin, dedans, dehors, et paf, elle jouit comme une folle. Ses cuisses se serrent, un jet crémeux se mélange à l’eau. L’odeur de son plaisir monte, musqué, entêtant, avec le savon floral.

— Mély, je suis désolée… vous allez être punie, halète-t-elle, les mains crispées entre les jambes.

La toilette qui dérape en caresses interdites

— C’est ma faute, Colette. J’ai insisté pour le rinçage profond.

Elle rit faiblement, épuisée. Je la rince doucement, doigts écartant ses lèvres trempées. L’eau tiède masse son clito, elle soupire. Puis elle se redresse d’un coup.

— Mély, viens là. T’es mouillée, toi, hein ?

Je rougis, mon cœur bat fort. Elle pose sa main sur ma fente, glisse un doigt. Chaud, glissant, j’ouvre les cuisses sans réfléchir.

— Trempée, petite coquine ! T’as envie de jouir pour moi ?

— Oui… depuis que vous m’avez pincé les tétons. Vous laver, vous voir jouir… j’en peux plus, Colette.

On s’embrasse, sa langue envahit ma bouche, goût salé de sueur et savon. Elle me plaque dos contre sa poitrine, ses seins mous contre mon dos, durs contre mes fesses. Ses mains partout : tétons pincés, qui durcissent, envoient des décharges jusqu’à mon ventre. Ses doigts sur ma chatte, majeur qui plonge, index sur le clito. Je gémis, l’eau clapote autour de nous.

— Je vais te faire jouir parce que j’en ai envie, gronde-t-elle en tordant mes aréoles.

Ça fait mal, bon. Mes hanches ondulent, poussent contre sa main. Odeur de nos mouilles mélangées, âcre, excitante. Elle accélère, claquements mouillés, sa paume tape ma fente. Je crie, premier orgasme : spasmes violents, vagin qui serre ses doigts, jus qui gicle tiède sur sa peau.

— Continue pas… oh si, continue !

Elle ignore, fouille plus profond, recourbe les doigts sur mon point G. Seins malaxés, tétons tirés. Deuxième vague, je hurle, jambes flageolantes. Elle me soutient, retire lentement ses doigts luisants de crème blanche, étire des filets gluants. Je goûte en léchant sa main, goût doux-amer, salé.

Punition promise et nouvelle vie de soumise

On se rhabille vite, moi ma jupe, elle nue. Retour au salon, rideau tiré, silence. Madame Ève et la gérante papotent. Tache humide au sol me rappelle tout.

— Vous en avez mis du temps ! Colette, approche.

Colette avance, mains sur la nuque, écarte les jambes. Madame Ève fouille sa chatte, renifle.

— Odeur de mouille. T’as joui ?

— Oui, Madame. Et j’ai fait jouir Mély après.

Elles nous examinent : doigts, bouche reniflés. Rires complices.

— Correction pour toutes les deux.

Mély m’aide à enfiler la robe sublime, tissu soyeux sur ma peau nue. Décolleté plongeant, mes seins pigeonnent, fentes aux cuisses montrent tout. Une épingle me perce le téton, aïe ! Cris, sang discret. Elle l’enlève doucement, on se regarde, complices.

Dans la voiture de Madame Ève, Colette retrousse sa robe, seins sortis, tétons pincés durs.

— Merci, Maîtresse…

Je les regarde partir, chatte encore palpitante. Punie demain, mais ce souvenir… les sensations, les cris étouffés, l’odeur de sexe sous la douche… j’en redemande déjà. Ma vie de soumise, c’est ça : plaisir et douleur mêlés.

Post Comment

You May Have Missed