Ma drague torride dans la rue qui a fini en baise sauvage

J’étais adossée au mur, rue de Vaugirard, ce jour de septembre. Le soleil tapait doux, l’air sentait la poussière chaude et les feuilles mortes. Lui, face à moi, beau gosse de 20 ans à peine, me prenait la main. Sa paume moite, un peu tremblante. ‘T’es trop belle, j’peux pas m’empêcher de te regarder’, qu’il murmure, voix basse, presque un souffle. Moi, je fais la dure, regard fuyant, bouche pincée. Mais putain, intérieurement, ça bouillonnait. Mon jean slim collait à mes cuisses, mon haut gris perle un peu trop grand glissait sur mon épaule, laissant voir mon débardeur blanc trempé de sueur.

Je sens un regard sur nous. Derrière, un mec plus âgé, genre 50 piges, avec un appareil photo. Il zoome, discrètement. Ça m’excite direct. Mes bracelets tintent – vert au poignet droit, plastique vert et jaune à l’autre. Je lâche sa main, je tourne les talons, un sourire en coin. ‘Viens, si t’es pas cap’, je lance par-dessus mon épaule. Il me suit, essoufflé. ‘Attends, où on va ?’ Sa voix rauque, excitée. Je l’attrape par le poignet, on avance vite. Le photographe suit à distance, je le sens. Odeur de son après-rasage qui flotte quand il se rapproche trop.

La scène dans la rue qui m’a allumée

On tourne au coin, boulevard Saint-Michel bondé. Je pousse une porte, un immeuble ancien près de la Sorbonne. Mon studio d’étudiante, minuscule. ‘Entre’, je dis, en claquant la porte. Il hésite, yeux écarquillés. ‘T’es sérieuse ?’ Je le plaque contre le mur, direct. Mes lèvres sur les siennes, goût de chewing-gum mentholé, sa langue qui force, maladroite mais affamée. ‘Putain oui, j’en ai marre d’attendre’, je halète. Mes mains sous son t-shirt, peau chaude, poils fins sur le ventre. Il grogne, ‘T’es une dingue’. Ses doigts pincent mes tétons à travers le débardeur, durcis comme des cailloux.

Je le pousse sur le lit défait, odeur de draps froissés et de mon parfum vanillé. Il bande dur, je vois la bosse dans son jean. ‘Déshabille-toi’, je commande. Il obéit, queue raide qui jaillit, veineuse, gland violet luisant de pré-cum. J’enfourne direct en bouche, salive qui coule, bruit de succion humide. ‘Oh merde, ta bouche…’, il gémit, mains dans mes cheveux. Goût salé, musqué. Je le suce fort, gorge profonde, jusqu’à ce qu’il tremble.

La baise explosive chez moi

‘À moi maintenant’, il dit, voix cassée. Il me retourne, arrache mon jean. Ma chatte trempée, lèvres gonflées, jus qui coule sur mes cuisses. Il lèche, langue plate, aspire mon clito. ‘T’es tellement mouillée, putain’. Bruits de lapements, mon jus sur son menton. Je cambre, ‘Plus fort, mange-moi !’ Odeur de sexe qui emplit la pièce, mélange de sueur et de mouille.

Il me plaque à quatre pattes, rentre d’un coup. Queue épaisse qui étire, sensation de plénitude. ‘Aah ! Oui, défonce-moi !’ Je crie. Il tape fort, claquements de peaux, ses couilles qui giflent mon cul. ‘T’es serrée, trop bonne’. Je me contracte, le branle en moi. Positions folles : je le chevauche, seins qui ballotent, il pince mes aréoles. Puis missionnaire, jambes sur ses épaules, il va profond, touche le col. Gémissements rauques, sueur qui goutte.

On jouit ensemble. Lui qui pulse, sperme chaud qui gicle en moi, ‘Je viens !’. Moi, spasmes, cri primal, chatte qui convulse. On s’effondre, essoufflés, odeur de baise partout. ‘C’était ouf’, il murmure. Je souris, repensant au photographe dehors. Peut-être qu’il a tout entendu…

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