Ma nuit d’échange torride avec Rémi : mon premier vrai lâchage sexuel

Salut, moi c’est Léa, 28 ans, brune aux cheveux mi-longs, 1m65, un corps tonique grâce au sport, et une poitrine généreuse que j’adore exhiber dans des décolletés plongeants. Mariée à Christophe depuis le lycée, on a un gosse adorable. Fidèles pendant des années, mais nos fantasmes d’échanger avec d’autres nous titillent sans arrêt. Rémi et Sonia, nos potes depuis que Sonia a gardé notre petit, reviennent souvent dans nos jeux coquins. Christophe bande dur pour Sonia, et moi… Rémi me fait mouiller rien qu’en y pensant.

Ce soir-là, après un repas bien arrosé, on atterrit tous les quatre sur le canap’ du salon devant un film érotique. L’air est chargé, les regards se croisent. Soudain, ma main glisse sur la cuisse de Rémi. Il bande déjà sous son jean. Sonia rigole, Christophe la mate sans gêne. ‘On passe aux choses sérieuses ?’ lance Sonia d’une voix rauque. On se lève, on se sépare : Christophe et Sonia dans une chambre, Rémi et moi dans l’autre.

Les présentations et les fantasmes qui montent

La porte claque derrière nous. Mon cœur cogne, mes cuisses tremblent, ma chatte palpite d’humidité. Rémi se colle dans mon dos, ses mains sur mon ventre. Son érection durcie pousse contre mes fesses à travers le tissu. Son souffle chaud dans mon cou… miam. ‘Je peux te déshabiller ?’ murmure-t-il. ‘Oui… vas-y.’

La fermeture de ma robe descend, il fait glisser le tissu. Ma culotte suit, puis le soutif. Nue, vulnérable, j’entends ses fringues tomber. Il me serre à nouveau, sa queue raide calée entre mes globes. Odeur de son parfum musqué, de sa peau chaude. Je bascule la tête en arrière, il m’embrasse le cou, humides, lents. Ses mains pétrissent mes seins, pincent mes tétons durs comme des cailloux. ‘J’ai rêvé de ça cent fois, tes nichons parfaits…’ ‘Moi aussi, touche-moi partout.’

Sa main droite descend, effleure ma toison, glisse entre mes lèvres trempées. Son doigt cercle mon clito gonflé, puis plonge dedans. Je soupire, son sexe gigote contre mes reins, pré-cum qui coule. ‘Allonge-toi au bord du lit, je veux te bouffer.’ Je m’exécute, jambes écartées. Il s’agenouille, langue de mon genou à mon bouton. Léchouilles lentes, il évite mon clito pour me faire monter, descendre. Mes gémissements montent, ‘Oh Rémi… oui…’ Bruits de succion, odeur de ma mouille qui emplit la pièce.

La chambre, les plaisirs interdits et l’orgasme final

Il se redresse. ‘T’as une conso ?’ ‘Oui, pilule, viens bareback.’ Il s’allonge sur moi, guide sa bite à mon entrée. La première poussée… putain d’électrochoc ! Chaude, veinée, elle m’emplit. Je griffe ses fesses, frotte mon clito sur sa base. Il va lentement, contrôle. Mais j’explose vite : trois frottements et je jouis, spasmes violents, jus qui gicle. Il accélère, grogne, éjacule profond. Chaud, épais, ça déborde. On s’embrasse, langues mêlées, goût salé.

On reste collés, caresses. Sa queue repousse. ‘Sur le ventre ? Je veux tes fesses.’ Je pivote. Baisers sur mes globes, il écarte, langue dans la raie, jusqu’à mon trou. Surprise, plaisir neuf ! Doigts dans ma chatte, langue qui force mon anus. Je détends, mouillée partout. ‘Léa… j’ai envie de ton cul.’ ‘Jamais fait… Christophe voulait, j’ai dit non. Essaie, doucement.’ ‘Tiens tes fesses.’

Son gland pousse. Picotement, puis glisse. Pas si douloureux, plutôt intense. Il avance cm par cm, mon anneau serre. Va-et-vient lents, puis plus vifs. Je gémis, ‘C’est bon… oh merde !’ Il jouit vite, sperme chaud qui remplit. Épuisés, on enchaîne vaginal, missionnaire, levrette, jusqu’au petit matin. À côté, le lit de Sonia cogne, ses cris…

Le lendemain, Christophe veut tout savoir. Je lui avoue pas l’anal direct, mais on baise comme des fous, et je le laisse y aller. Depuis, nos soirées à quatre sont addictives, tabous pulvérisés.

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