Mon entretien qui dérape en baise sauvage sur le bureau du boss
J’avais le ventre noué en entrant dans ce grand bâtiment. Un énième entretien, j’en pouvais plus des refus. Mais là, je me suis dit : aujourd’hui, je décroche le job. Quoi qu’il arrive. On m’avait glissé que le patron kiffait les nanas audacieuses. Parfait. J’ai mis mon chemisier moulant, ma jupe qui fait des culs de malade, et des escarpins qui claquent.
À l’accueil, un mec grisonnant avec des lunettes me tend la main. ‘Mademoiselle Dupont ?’ ‘C’est moi.’ ‘Appelez-moi Franck.’ Sa voix tremble un peu. Il me mate, j’en suis sûre. Son regard glisse sur mes seins. Je souris. Ça commence bien.
La tension monte dans le bureau
Il ferme la porte du bureau. L’air sent le café et son aftershave boisé. ‘Vous avez trouvé facilement ?’ ‘Oui, aucun souci.’ Je croise les jambes lentement, ma jupe remonte un peu. Il bafouille : ‘C’est important de se sentir bien ensemble…’ Bien ensemble ? Hmm. Je penche la tête. ‘Totalement d’accord. L’aisance, la fluidité…’
Son pied effleure le mien sous la table. Non, c’est le mien qui frôle son mollet. Il se raidit. ‘Il fait chaud, non ?’ je murmure. Ma main frôle la sienne. Il tousse, rouge. ‘Euh… oui.’ Je me lève, je contourne le bureau. Mon parfum vanillé l’envahit. ‘Vous semblez tendu.’ Mes doigts sur son col. Il frissonne.
‘Chut…’ Je défais un bouton de mon chemisier. La dentelle noire apparaît. Ses yeux s’écarquillent. ‘Caressez-moi.’ Je guide sa main sur mon sein. Chaud, ferme. Il gémit doucement, ‘C’est pas… je…’ Mais sa paume malaxe déjà. Je dégrafe plus. Mes tétons durcissent sous le tissu fin.
Je tire sa cravate. Sa chemise s’ouvre sur un torse poilu, odeur de sueur excitante. Nos lèvres se collent. Sa langue envahit ma bouche, goût de menthe. Il me soulève d’un coup, m’assoit sur le bureau. Papiers qui volent, bruit de froissement. ‘Oh, Franck !’ Sa bouche descend, mordille mon cou, suce mes seins. Humide, chaud. Je gémis, ‘Oui, comme ça…’
Il retrousse ma jupe. Mes cuisses s’ouvrent. Il arrache ma culotte, le tissu craque. Air frais sur ma chatte mouillée. Odeur musquée de mon désir. ‘Bordel, t’es trempée…’ grogne-t-il. Il baisse son pantalon. Sa queue jaillit, dure, veineuse, prépuce qui recule. Grosse, 18 cm facile. Je la caresse, veloutée, chaude.
La baise torride et la surprise choc
‘Prends-moi.’ Il m’empoigne les hanches, écarte mes lèvres. La pointe frotte mon clito, glissante. Puis il pousse. Lentement. Remplissage intense, brûlant. ‘Aahh !’ Je halète. Il grogne, ‘T’es serrée putain…’ Il commence à bouger, claques de peau contre peau. Bureau qui grince. Mes seins rebondissent. Je m’accroche à son cou, ondoie des hanches.
Plus fort. Il me pilonne, sueur qui coule sur son front, gouttes salées sur ma peau. ‘T’aimes ?’ ‘Oui, baise-moi !’ Mes jus coulent sur ses couilles. Odeur de sexe brute. Je sens l’orgasme monter, ventre qui se contracte. ‘Je vais jouir…’ Il accélère, ‘Moi aussi…’
Et là, la porte claque. ‘Monsieur le Directeur ?!’ On se fige. Lui en moi, pantalon aux chevilles. Moi, jupe relevée, chemisier ouvert. Le vrai boss nous fixe, bras croisés.
‘Attends… t’es PAS le patron ?!’ je lâche, paniquée. Franck bredouille, ‘J’essayais de te le dire ! J’accueillais juste !’ Le boss soupire. Silence lourd. Puis : ‘C’est l’entretien le plus fun que j’aie vu.’
Dix minutes plus tard, je sors, les jambes molles, rouge de honte et d’excitation. Il m’a dit de revenir pour un ‘deuxième round’. Professionnel, hein. Mais son sourire en disait long. J’ai le job, et peut-être plus.



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