Mon épilation coquine et le voyeur qui m’a fait jouir comme jamais au camping naturiste
C’était l’été dernier, en août, au bord d’une rivière dans le sud-est de la France, dans un camp naturiste. Mon mari et moi, on adore ça, se balader nus, sentir le soleil caresser la peau, l’eau fraîche qui clapote contre nos corps. J’ai 28 ans, je kiffe le sexe, les sensations fortes, quand le désir monte et qu’on se lâche sans tabou. Ce jour-là, on remontait le long de la rivière pour notre coin secret, quinze minutes de marche, seuls au monde.
Mon mari me masse la crème solaire, ses mains glissent sur mes seins lourds, durcissent mes tétons, descendent sur mes hanches, mes fesses rebondies, mes cuisses. L’odeur de monoï se mélange à celle de ma peau chaude, je mouille déjà un peu. Soudain, il me dit : ‘Chérie, y’a un mec qui sort d’un buisson, là, à vingt mètres. Il s’éloigne vite.’ Je ris : ‘Un voyeur ici ? Chez les naturistes ? C’est con !’ Mais au fond, ça m’excite. Imaginer ses yeux sur mon corps nu, mon buisson pubien sombre…
La découverte excitante du voyeur caché
Le lendemain, même spot. Mon mari me laisse partir devant, il revient en douce. ‘Il est là, avec un gros zoom, il mate !’ Il me raconte tout en rentrant. Je sens mon cœur battre, mes lèvres intimes gonfler. Sous la douche, on prépare le repas à la tente. ‘Tu crois qu’il me kiffait ?’ je demande, la voix un peu tremblante. ‘Sûr, avec son téléobjectif. Il voulait nous voir se caresser.’ J’hésite : ‘Mais pourquoi se cacher ? Tout le monde est nu.’ Il sourit : ‘Le frisson de l’interdit. Et si je t’épiles le minou pour demain ? Tout lisse, pour lui.’
Je rougis mais j’adore l’idée. J’ai déjà fait, pour lui, la crème dépilatoire qui pique un peu, la douceur après… Vers 22h, on va aux douches unisexes. Cabine sans porte, je m’assois, écarte les cuisses. L’odeur de savon, l’eau qui goutte. Il ciseaux mes poils, étale la crème blanche, froide sur ma chatte chaude. J’attends, ses yeux me dévorent, je bande son sexe contre ma cuisse. Une nana passe, voit, s’en va discrète. Il gratte, rince : lisse, rose, parfait. Sous la douche, il me plaque dos à lui, main sur mon pubis glabre, sa queue dure entre mes fesses. ‘Pas ici,’ je gémis, mais on rentre excités.
À la tente, zip de la fermeture, odeur de mousse et de sueur. Il me plaque sur le matelas, lèche mes seins, aspire mes tétons durs comme cailloux. ‘T’es toute lisse, putain que c’est bon.’ Sa langue sur mon clito nu, ras, sensations décuplées, je mouille comme une folle, goût salé sur sa bouche. Je jouis vite, cris étouffés. Il bande raide, je guide sa bite, il entre lent, mes pieds sur ses hanches l’attirent profond. Va-et-vient, claquements humides, je jouis encore. À quatre pattes, il caresse mon mont lisse, pénètre, main sur mon clito. Odeur de sexe, sueur, je sens sa queue pulser, il gicle au fond.
Le piège, l’épilation et notre baise sauvage à trois
Le matin, je soulève ma nuisette : ‘Ça te plaît ?’ Sa queue dressée répond. Il lèche ma fente glabre, je dégouline. Missionnaire lent, baisers partout, on jouit ensemble. À la douche, premiers regards sur mon sexe nu, discrets mais brûlants. ‘J’me sens plus nue que nue, comme sans culotte sous une robe,’ je dis.
On tend le piège. Sur la plage, je bronze, me caresse les seins, doigts sur le clito lisse. Il le chope : Bernard, musclé, châtain, beau gosse. ‘Viens, elle veut te voir.’ Je me redresse, tailleur, fente ouverte sous ses yeux. ‘T’es un fana de photo… et de minous ?’ Il avoue : ‘Ouais, t’es trop belle.’ Mon mari : ‘T’as pris des photos ? J’ai épilé pour toi.’ Je tends la main, sa bite durcit, énorme, chaude, veineuse.
On s’allonge. Mon mari me lèche, doigts dedans, puis me baise. Bernard mate, clique son appareil. J’en peux plus : ‘Allonge-toi.’ À califourchon sur mon mari, je suce Bernard, goût musqué, pré-cum salé. ‘J’veux ta bite dans mes fesses.’ Il hésite sans capote, doigte mon trou serré, je jouis direct, spasmes violents. Mon mari rentre dans mon cul, facile grâce au jus, va-et-vient lents, brûlants. Bernard lèche ma chatte lisse, doigts en vagin. Odeur de baise, gémissements, claquements. Je jouis fort, lui gicle dedans, chaud, profond. Je pompes Bernard à genoux, il explose en bouche, sperme épais.
On se baigne, rires. Il nous file la pellicule. ‘Envoyez-moi des tirages.’ On l’a fait, et l’été d’après… une autre histoire. (628 mots)



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