Mon escape game BDSM raté : fouet, orgasmes forcés et subspace divin
J’étais encore toute tremblante, les épaules en feu après ces heures à marcher comme une folle dans la forêt. Imagine : pieds en sang, sueur qui colle ma robe déchirée à la peau, odeur de terre humide et d’orties qui brûlent les cuisses. On était quatre soumises, droguées dans une grange, lancées dans un escape game tordu par nos maîtres. ‘Évadez-vous ou subissez tout’, qu’ils disaient avec leur sablier.
On a grimpé par la fenêtre, foin moelleux sous les fesses en sautant. Fouet en main – le mien, à moi la maso – god gonflant pour Félicie, bâillon écarteur pour Olivia, magic wand pour Amber la traîtresse. On court, cœurs qui cognent, branches qui fouettent les joues. ‘Chut ! Un cheval !’ murmure Félicie, la garde forestière. Sabots qui martèlent, odeur de cuir et de cheval chaud.
La traque dans la forêt et les pièges vicieux
Famine – Charles – surgit. Je fais claquer mon fouet, crack ! Son tel vole. Il descend, mains en l’air, sourire en coin. ‘T’es entraînée, hein ?’ qu’il lâche. On vole sa jument, Amber dessus qui gémit ‘J’en peux plus de marcher !’ Mais sifflement, et paf, elle repart vers eux. Les trois autres cavaliers à l’horizon. On sprinte, Félicie piège à loup – clic métallique froid sur sa cheville. ‘Partez !’ qu’elle crie.
Olivia et moi on se sépare. Ortie qui pique ma chatte à travers la robe, brûlure électrique. Mon pied dans un piège aussi, métal qui mord. J’attends, sabots qui vibrent le sol. Ils libèrent Félicie, galopent ailleurs. Je cours vers les arbres, seule, assoiffée, gorge sèche comme du papier de verre.
Albert apparaît, mon mari-maître. Fouet claqué près de sa jument, il descend doc ile. ‘Téléphone !’ Je le prends, GPS allumé : cinq heures au village. Je lâche la bête, avance, boue qui gicle entre les orteils, ruisseaux glacés qui mordent les mollets.
Cernée dans la plaine. Nicolas devant, les autres autour. Je pose le fouet, genoux au sol, ‘Maître…’. Chaînes aux poignets, reliées à sa selle. Marche forcée, jambes en coton, il tire : ‘Avance !’ Odeur de sa sueur musquée qui m’excite malgré la fatigue.
Punitions torrides et mon vol en subspace
Sous l’abri, Amber reposée, Félicie attachée debout. Nicolas me hisse, bras tendus, épaules qui hurlent. Olivia traînée, carcan au cou. Amber la traîtresse avoue : ‘J’ai déchiré ma robe pour vous guider ! Deux mois sans orgasme, j’ai craqué !’
Punitions : Philibert gonfle le god dans Félicie – ‘Aaaah ! Trop gros, maître !’ – elle hurle, ventre distendu, jus qui coule. Charles écarte la bouche d’Olivia : glouglou, sa queue qui glisse profond, bave sur menton. Albert la baise en bouche pendant que Charles l’encule.
Je craque : ‘Rouge !’ Nicolas me descend, câlin chaud, son torse dur contre mes seins. Larmes, honte. ‘T’es pas prête, c’est tout.’ Puis mon tour. Nue, peau qui picote sous leurs yeux. Fouet qui siffle – claac ! – feu sur dos, odeur de cuir chauffé, sang qui perle.
‘Suis-moi !’ Ses yeux sombres m’hypnotisent. Je vole, subspace pur : impacts sur fesses, seins lourds qui ballottent, chatte trempée qui palpite. ‘Vert ! Encore !’ Hurlé, voix rauque. Coups violents, je jouis sans toucher, vagues infinies. Descente douce, couvert, eau fraîche sur lèvres gercées.
Marks sanglantes, Albert : ‘Plus jamais je regarde ça.’ Amber : ‘Merci pour l’exutoire.’ Moi, ronronnante : ‘Merveilleux, maître.’ On rentre, corps brisé mais âme comblée. Prochaine fois, je gère l’attention partagée. Promis.



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