Comment j’ai fait de mon patron un esclave accro à mon cul
Salut, c’est moi, Franou, 28 ans. Je fais du ménage pour payer mes études, et putain… euh, attends, je vais te raconter ce qui m’est arrivé l’autre jour chez un couple. Lui, 37 ans, sérieux en apparence, mais je sentais ses regards sur mon cul depuis des mois. Ce jour-là, sa femme était sortie, et moi j’arrive en jean moulant, sans culotte comme d’hab, t-shirt vert qui laisse deviner mes tétons.
Je sonne, il ouvre en short de sport, torse nu. On discute deux minutes, odeur de son après-rasage qui monte, subtil. Il me fait la bise, son souffle chaud sur ma joue. ‘Franou, entre.’ Sa voix tremble un peu. Je file en cuisine, j’entends du bruit derrière moi. En montant l’escalier pour ranger, je sens son regard brûlant sur mes fesses. Le jean craque légèrement à chaque pas, mes hanches qui roulent.
La surprise dans les toilettes
Dans la chambre, je trie les fringues. Soudain, j’entends un bruit dans les toilettes d’à côté. Sa respiration lourde, saccadée. J’hésite… ‘Y a un produit là-dedans ?’ je demande, la voix douce. Silence. Puis : ‘Une seconde…’ La porte s’ouvre, et là… son short tendu par une érection énorme. Il est rouge, yeux baissés. Odeur musquée de son excitation qui flotte.
‘Franou…’ il balbutie. Je m’approche, son parfum intime me chatouille les narines. ‘Tu es… très excitante.’ Ses mains tremblent sur mes seins. Je recule un peu, mais son regard suppliant… ‘Si tu veux, vas-y.’ Il touche, maladroit, mes tétons durcissent sous le tissu. Il descend sur mon jean, caresse mes fesses. ‘C’est moi qui te fais bander comme ça ?’
‘Oui… je me caressais en pensant à toi. Ton cul m’obsède.’ Je souris, chaleur monte entre mes cuisses. ‘Vraiment n’importe quoi pour mon cul ?’ Il hoche la tête, à genoux. Il renifle mon entre-jambes, embrasse le jean pile sur mon trou. ‘Lèche-moi ça.’ Je me tourne, il adore le tissu, gémissements étouffés. Odeur de mon excitation qui perle.
‘Sur le lit, à poil.’ Il obéit, queue raide, veines gonflées. Je grimpe, m’assois sur son ventre, frottant ma chatte humide sur lui. Puis je recule, pose mon cul sur sa face. ‘Respire-moi, lèche.’ Sa langue fouille, slurp slurp, goût salé de ma sueur. Il halète sous moi, ‘Oui ma déesse, ton cul est parfait.’ Je mouille grave, son nez contre mon clito.
De l’adoration à la soumission totale
Je vire mon jean. Mon trou rose s’ouvre, parfumé à la vanille – j’aime me préparer. Sa langue plonge dedans, tourbillonne, aspire. ‘Mmmh… profond, salaud.’ Mes jus coulent sur sa bouche, bruits de succion obscènes. Je jouis fort, cri rauque, en me frottant sur lui. Il gémit, ‘Je suis ton esclave.’
À son tour. Il me baise la bouche, bite salée, veineuse. Trois va-et-vient, il gicle, sperme chaud sur mon visage, dans mes cheveux. Goût amer qui coule. ‘Trop bon, Franou.’ Mais j’ai pas fini. Je sors mon sac, gode-ceinture, encore gluant de ma session solo avant d’arriver. Odeur de cul frais.
‘Bande-moi les yeux.’ Il obéit, excité. ‘Ouvre la bouche.’ Il suce le gode, bave partout. ‘À quatre pattes, mon cochon.’ Lubrifié de salive, je pousse. Il crie, ‘Aaaah !’ Douleur, puis gémissements. Vingt cm enfoncés, je pilonne, clac clac contre ses fesses. ‘Tu rêves de m’enculer ? Voilà ce que ça fait !’ Il jouit mains libres, sperme sur les draps, odeur forte.
Je continue, il bande encore. Dix minutes de chevauchée, il éjacule deux fois. Épuisé, je le fais me lécher la chatte. Ma cyprine gicle dans sa gorge, ‘Bois, salope !’ On s’écroule, sueur collante, cœurs battants.
‘Ça fait longtemps ?’ ‘Depuis le premier jour. Je me branle tous les jours en pensant à toi.’ ‘Et sans culotte ?’ ‘Ça me rend fou.’ Je ris, ‘J’ai vu tes BD pornos. Moi aussi je me suis fait plaisir sur ton oreiller.’ Il sourit, ‘T’es ma reine.’ Promis, y en aura d’autres…



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