Femme de ménage soumise : mes fessées humiliantes et mes nettoyages torrides
Tout d’abord, je tiens à préciser que cette histoire est bien réelle. J’ai 27 ans, et ça fait cinq ans que je suis femme de ménage chez des particuliers. Au début, c’était juste pour payer les factures, mais j’ai vite adoré ça. Surtout chez certains…
Il y a deux ans, j’ai répondu à une annonce : ‘Couple recherche femme de ménage’. Bizarre, le mot femme en minuscule, mais j’y suis allée. Dès l’entrée, Madame m’a toisée, autoritaire, voix sèche : ‘Tu commences la semaine prochaine, à l’essai.’ Monsieur hochait la tête, yeux perçants. Moi, soumise dans l’âme, j’ai senti un frisson.
Ma première fessée et le string obligatoire
Premières semaines, tout va bien. Je frotte, aspire, essuie. Mais Madame râle de plus en plus. ‘Regarde ces traces !’ Un soir, en partant, Monsieur murmure : ‘Si tu laisses des traces la prochaine fois, elle te fessera.’ J’ai ri nerveusement, mais toute la semaine, j’y pense. Odeur de leur maison, propre mais musquée, m’excite déjà.
Le jour J, je laisse volontairement des traces dans la salle de bain. Trente minutes plus tard, balai en main, Madame hurle : ‘Stop ! Face à la table, penche-toi !’ Mon cœur cogne. Je m’exécute, jupe relevée sans qu’elle dise. Sa main claque sur mon cul à travers le jean. Ça pique, chaud. ‘Enlève ça !’ ordonne-t-elle à Monsieur. Il baisse mon pantalon, révèle mon string noir. ‘Regarde-moi cette petite salope !’ ricane-t-elle. Claques nues maintenant, fesses qui rougissent, brûlent. Bruit sec, ‘clap clap’, ma peau tremble.
Fesses en feu, elle arrête. ‘Crème, chéri.’ Ses doigts à lui, froids, glissent la crème, massent doucement. J’ai mouillé direct, odeur de ma chatte qui monte. ‘Finis en string’, dit-elle. J’obéis, cul à l’air, balai en main, excitation folle.
Semaines après, routine : string obligatoire, fessées si pas parfait. ‘Plus bas, essuie !’ Clap ! Puis un jour, sonnette. Un mec en costard entre, me mate. Madame : ‘À genoux, fais les chaises !’ Je sais, mon cul stringué face à lui. Il chuchote, elle va chercher collier et laisse. Clic autour de mon cou, traction brutale. ‘À quatre pattes, suce-lui la bite !’
L’invité, le collier et les orgies bukkake
Je rampe, hésite : ‘Mais Madame…’ Clap derrière, fesses en feu. Zip pantalon, sa queue sort, dure, veineuse, odeur masculine forte, prépuce salé. Je l’engloutis, suce gourmande, langue qui lèche, glouglou. Il gémit : ‘Putain, bonne bouche.’ Madame se cambre sur le canap’ : ‘Baise-moi !’ Il me lâche, la prend en levrette. Bruits de chairs, ‘paf paf’, elle crie : ‘Oui, plus fort !’ Il jouit dedans, sperme qui coule. ‘Nettoie-moi, chienne !’ Je plonge, langue dans sa chatte trempée, goût salé-amer, chaud, gluant.
Monsieur prend la relève, la baise fort, éjacule. Encore nettoyage, chatte pleine, j’avale tout. Puis elle : ‘Suce ton maître.’ Sa bite molle, sperme frais, je pompe. L’invité aussi : ‘À moi !’ Je vide les trois, gorge pleine, excitation max.
Trois ans comme ça. Travestie en soubrette pour dîners : ‘Sous la table, suce-les tous !’ Mains qui pelotent, queues dans ma bouche, sperme partout. Odeur de sexe, sueur, gémissements étouffés.
Maintenant, d’autres clients. Ce toubib : ‘Toilette intime.’ Je lui rase, suce sa prostate, avale. Un autre : service en lingerie pendant son repas. ‘Sous la table, fellation !’ Un soir, il dit : ‘Combien de bites à la chaîne ?’ ‘Jamais essayé…’ Il organise. Vendredi 22h, tenue pute : string dentelle, bas, jupe micro, maquillage. Voiture, forêt près de Marseille. Phares allumés, je danse, voyeurs cachés. À genoux, queues anonymes : douze bites, suceuses, salées, dures. Gorge profonde, sperme en jets, visage collant, goût piquant. ‘Douze, salope. Prochaine fois, plus !’
J’attends. Femme de ménage sur Toulon, contactez-moi…



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