Ma folle virée avec le pompier sexy du centre équestre

Il était là, devant l’étang. Grand, peau chocolatée, cheveux courts noirs, regard qui te transperce. Je l’avais déjà maté au printemps, pendant le cours de poney de ma fille. Les pompiers fouillaient l’eau pour un corps, glauque, mais lui… miam. J’adore les uniformes, l’odeur de cuir et de sueur après un effort. Mon mari se fout de moi avec mes séries de pompiers, mais c’est plus fort que moi.

Aujourd’hui, c’est Claire qui s’est vautrée. Brouette de carottes renversée sur sa cheville, craquement sinistre. Elle hurle, ‘Aïe ! Putain, ça fait mal !’ Les pompiers débarquent, lui, c’est Marissaint, caporal. Il la stabilise, doux mais ferme. ‘Respirez, madame, on vous emmène.’ Pas de famille, elle me supplie, ‘Viens avec moi ?’ J’appelle mon mari pour la gosse, et hop, dans le camion avec eux.

La rencontre inattendue au centre équestre

La route est pourrie, nids-de-poule à gogo. Claire gémit à chaque secousse, ‘Ouh… doucement !’ Un virage me balance, je pars en vrille. Sa main sur mon épaule, l’autre… atterrit pile sur mon sein. Chaud, ferme. Il s’excuse pas tout de suite, attend que je me redresse. ‘Désolé, madame.’ Sa voix grave, un frisson. Mon téton durcit sous le tissu. Mariée quinze ans, fidèle, mais là… mon sexe palpite déjà.

À l’hosto, ils la prennent direct. J’attends, vue sur les oies en V, parking animé. Lui, dehors, sur son phone. Nos regards se croisent. ‘Nouvelles de votre amie ?’ ‘Pas encore. Et vous ?’ ‘Pause, Tristan fait le plein.’ Claire m’appelle, ‘Rentre, c’est long.’ ‘Bus ?’ ‘On vous dépose à la caserne, c’est mieux.’ Je ris, ‘Sans pompier pour me rattraper ?’

Dans le camion, arrière vide. Sa jambe contre la mienne. Je bouge pas. Sa main sur ma cuisse, remonte… ventre, flanc, cou. Je frissonne, ‘Mmm…’ Odeur de son uniforme, musc et métal. Il embrasse mon cou, lèvres chaudes, humides. ‘T’es belle.’ Ma bouche contre la sienne, langues qui dansent, salive sucrée. Sa main sur mon soutif, pince mes tétons. L’autre glisse dans ma culotte trempée. ‘T’es mouillée.’ Doigt qui tourne autour de mon clito, gonflé, sensible. Je gémis, ‘Oh oui…’

Arrivée caserne. Frustration. ‘Visite ?’ J’acquiesce. À chaque porte, nos corps se frôlent, chaleur de sa peau. Bureau. Porte verrouillée. ‘Clique.’ Il me plaque, doigts sur mes lèvres, oreilles. ‘T’aimes ?’ ‘Oui…’ Il me déshabille, lent. Soutif saute, culotte dégouline. Son uniformes tombe, torse sculpté, abdos durs comme pierre. Odeur de sueur virile. Je lèche ses pecs, goût salé.

L’explosion de plaisir dans la caserne

Sa ceinture claque, pantalon down. Bite longue, fine, veinée. Je masse ses couilles lourdes, doigt dans son cul serré. ‘Ah putain…’ Il bande raide. Je m’assois sur le bureau, guide sa queue. Glisse dedans, chaude, étroite. ‘Vas-y fort.’ Va-et-vient puissants, claquements de chair. Odeur de sexe, jus qui coule. Orgasme direct, ‘Je jouis !’ Corps qui tremble, vision floue.

Il ralentit, lèche mes seins, tétons hypersensibles. ‘Aïe, doux…’ Bouche sur ma chatte, langue qui fouille, aspire mon clito. ‘Slurp… t’es délicieuse.’ Goût de moi sur sa langue. Je hurle, orgasme profond, cuisses qui serrent sa tête.

En levrette, il me pilonne, mains sur mes fesses. ‘Tape plus fort !’ Claques, rougeurs. Encore jouissances. À genoux, je l’avale, gorge profonde. Doigts dans son cul. ‘Vas-y, jouis !’ Jets chauds, amers, j’avale moitié, partage l’autre en baiser.

Tel sonne. Claire. Je me rhabille, jambes flageolantes. ‘À bientôt ?’ ‘Carrément.’ Rentrer, sourire aux lèvres, sexe encore palpitant.

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