Ma formation torride avec mon vieux formateur… et la fin inattendue
Les filles, écoutez ça, j’ai encore le cœur qui bat rien qu’à y repenser. C’était il y a quelques mois, j’étais dans mon bureau, en robe noire moulante, décolleté carré qui laissait deviner mes seins en poire, fermes et lourds. Vianney, mon ancien formateur en bases de données, débarque pour une formation-action. Lui, la cinquantaine, charismatique, avec ce regard qui traîne un peu trop.
On discute, il me mate sans gêne. ‘Amandine, t’as changé, t’es devenue une vraie femme.’ Sa voix grave, un peu rauque, me chatouille la peau. Je ris, je croise les jambes, mes bas noirs glissent sur mes cuisses, l’odeur de mon parfum vanillé flotte entre nous. ‘Divorcée, hein ? T’as bien fait de suivre mes conseils.’ Il s’approche, son après-rasage boisé m’envahit les narines.
La stagiaire devenue tentatrice
On bosse sur l’écran, penchés tous les deux. Mon décolleté s’ouvre, il fixe mes seins, je sens son souffle chaud. ‘Euh… la table de jointure, là…’ Je balbutie, mais mon téton durcit sous la dentelle. Soudain, plof ! Ses lèvres sur ma poitrine, humides, chaudes. ‘Mais qu’est-ce que…’ Je sursaute, mais putain, non, pas de colère. Son baiser glisse sur mon cou, salé de sueur, sa langue râpeuse.
‘J’en pouvais plus, Amandine.’ Il m’attrape, nos bouches se collent, voraces. Goût de café et de désir sur sa langue qui fouille ma bouche. Mes mains dans ses cheveux poivre et sel, son corps dur contre le mien. Il me soulève sur le bureau, papiers qui volent, bruit sec du bois qui craque. ‘T’es si belle…’ grogne-t-il, en baissant ma robe. Mes seins jaillissent, libres, aréoles roses granuleuses. Il les suce, aspire fort, slurp slurp, douleur-plaisir qui me fait gémir. ‘Oh oui… plus fort…’
Sa main descend, écarte ma culotte trempée. Odeur musquée de ma chatte qui mouille déjà. Doigts experts qui écartent mes lèvres, frottent mon clito gonflé. ‘T’es toute mouillée pour moi.’ Je halète, ‘Baise-moi, Vianney, vite.’ Il sort sa queue, épaisse, veinée, tête violette luisante de pré-cum. Il me pénètre d’un coup, aah ! Remplie, étirée, le bureau qui grince sous mes fesses. Coups de reins puissants, clac clac de ses couilles contre moi. Je mords son épaule, goût salé, on transpire, l’air lourd de sexe.
Le craquage sur le bureau et nos nuits en feu
Je jouis la première, spasmes violents, ‘Ouiii !’ cris-je, ongles dans son dos. Il accélère, grogne comme un animal, se vide en moi, chaud, épais. On s’effondre, essoufflés, son sperme coule le long de mes cuisses.
Après, on continue. Trois mois de folie. Chez lui, je le chevauche, seins qui ballotent, son visage enfoui dedans, odeur de sa peau mâle. ‘T’es ma salope maintenant.’ ‘Oui, à toi…’ On teste tout : levrette, il me claque les fesses, rougeur qui picote ; 69, sa langue dans mon cul, je l’avale jusqu’aux couilles, glouglou.
Mais un soir, catastrophe. ‘Vianney, c’est pas l’amour fou. Philippe, c’est le vrai feu.’ Coup de poignard. Il supplie, ‘Reste, je t’aime.’ Moi, ‘Désolée, c’était bon, mais pas ça.’ J’ai déménagé, mariée maintenant, deux gosses. Pourtant, parfois, je repense à sa queue en moi, ce frisson… La vie, hein ?



Post Comment