Ma nuit brûlante avec le doc de la prison : palpation et éjac faciale

C’était il y a une semaine, garde de nuit à la prison. Silence de mort partout, juste le tic-tac lointain d’une horloge. Moi, 28 ans, musclée des salles de gym, cheveux courts d’un côté, longs de l’autre. Uniforme bleu qui gratte, pantalon tergal trop serré sur mes fesses fermes. Et ce bouton dur à la base de mon sein gauche, repéré sous la douche. L’eau chaude ruisselait sur ma peau, odeur de savon bon marché, et je palpe… Dur, mobile. Panique un peu, hein ? Faut que j’aille voir le doc.

J’prends deux tasses de café bien noir, fumant, arôme corsé qui embaume le couloir. 1h30, je frappe doucement à sa porte. Il ouvre, surpris, yeux fatigués mais doux. ‘Bonsoir Docteur, je dérange pas ?’ je chuchote, en tendant une tasse. Il sourit, ‘Non, entrez.’ On boit en silence, la vapeur monte, nos regards se croisent. Je dandine, soupire. ‘Ben… Docteur, un bouton sur mon sein. Dur. Ça m’inquiète.’ Il hoche la tête, pro. ‘Auscultez-moi ? Ici ?’

La garde de nuit et le café fumant

‘Oui, déshabillez le haut.’ Je tourne le dos, enlève pull, chemise, soutif. Air frais sur ma peau, tétons qui pointent direct. Je m’allonge sur la table d’examen, froide sous mes fesses encore couvertes. Mains derrière la tête, seins tendus vers le plafond. Il enfile des gants latex, crissement sec. ‘Ici,’ je dis en pinçant la zone. Ses doigts… Oh putain, délicats, chauds malgré le latex. Il palpe mon mamelon droit d’abord, le fait rouler, tire doucement. Je respire fort, poitrine qui se soulève, odeur de café et de son aftershave boisé. ‘Rien là,’ murmure-t-il. Puis gauche. Trouve la boule, petite, dure. ‘Kyste bénin, rassurez-vous.’

Je m’assois, seins nus, et là… Son regard change. Troublé. Je vois la bête en lui. Sans réfléchir, main sur sa joue, rasée de près, peau chaude. ‘Docteur…’ Je l’attire, nos lèvres se touchent. Douces, hésitantes d’abord. Puis sa langue cherche la mienne, salive qui se mélange, goût de café amer. Baiser vorace, halètements. Je me colle, mes nichons contre sa blouse. Il bande déjà, je sens contre mon ventre.

Je déboutonne sa blouse, chemise. Torse poilu, chaud. Il reste figé. Moi, j’enlève pantalon, godillots qui tombent avec un bruit sourd. Culotte dentelle string, fesses à l’air. Corps androgyne, musclé, rasée intégrale en bas, fente lisse comme une gosse. ‘Regarde-moi,’ je dis, en tournant. Il rougit. Je défais sa ceinture, pantalon aux chevilles. Sa bite sort, semi-molle, veines gonflées, odeur musquée de mec excité. Il la cache, gants encore. J’rit, arrache les gants, ‘Laisse-moi.’

L’examen qui dérape en extase

À genoux sur le sol froid, je l’attrape. Chaude dans ma paume, veloutée. Je lèche le gland, sel pré-sperme. La suce, aspire fort, langue qui tournoie. Slurp slurp, salive qui coule. Elle durcit, pulse. Il gémit, ‘Oh…’. Deux succions profondes, gorge qui s’ouvre, et boum ! Il jouit. Jet chaud, épais, salé, direct au fond. Je recule, crache, ‘Merde, déjà ?’ Quelques gouttes sur mon menton, visqueuses, odeur forte de sperme frais. Il tremble, vide.

‘Ça arrive,’ je dis en essuyant. ‘T’as pas baisé depuis longtemps ?’ Il bafouille, ‘Habillez-vous…’ Mais je m’accroche, ‘T’es tendre, j’ai vu avec Khadija.’ Larmes me montent, ‘Toujours pareils, on suce et hop, virées.’ Il me console maladroitement, ‘T’es séduisante.’ Je m’habille, lentement, fesses qui ondulent. À la porte, je laisse entrouverte. ‘On se revoit ?’

Dehors, cœur qui bat. Il me plaît, ce doc fragile. Demain, je reviens. Pas pour un kyste.

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