Ma soirée de bouchère salope : succion à la file

L’autre soir, chez Aldo l’épicier italien, on a monté notre jeu de rôle bouchère. J’avais enfilé cette jupe plissée ultra courte, chemisier à carreaux sans soutif, mes seins lourds qui ballottent à chaque pas. Denis avait tout filmé avec ses caméras cachées. J’étais excitée, le cœur qui bat fort, l’air sentait le parmesan et le basilic, mais vite, ça puerait le mâle en rut.

Je m’installe au comptoir, les ‘clients’ entrent. ‘Bonjour, qu’est-ce que je vous sers ?’ je minaude, en me penchant exprès. Mes nichons blancs jaillissent presque, tétons durs qui frottent le tissu. Le premier, un grand brun, bégaie : ‘Euh… du jambon ?’ Je tends le bras, décolleté béant, il mate sans gêne. ‘Voilà, et pour payer ?’ Il sort sa bite raide, je ris : ‘En liquide, parfait !’

Le jeu de rôle qui dérape

Je m’assois sur le tabouret, cul au frais sous la jupe. Sa queue épaisse devant mon nez, odeur musquée, veines gonflées. J’ouvre la bouche, langue qui lèche le gland salé. ‘Mmmh, bonne queue,’ je murmure. Il gémit, ‘Oh putain…’ Je l’aspire, gorge profonde, bruit de succion humide. Ses mains sur mes cheveux, il pousse, je bave partout. Sensations : chaleur veloutée, goût pré-sperme amer. Il tremble, ‘Je vais…’ et gicle. Chaud, épais, j’avale en gargouillant, quelques gouttes sur mon menton.

‘Prochain !’ La file avance, cinq mecs et une nana qui mate. Deuxième, plus timide, bite fine mais longue. Je la happe, aspire fort, il couine comme un gosse. ‘C’est bon ta bouche,’ halète-t-il. Odeur de sueur, son bassin qui claque mon visage. Je masse ses couilles poilues, il explose vite, sperme fluide qui coule dans ma gorge. J’en ai marre la bouche, goût collant, mais ma chatte dégouline, culotte trempée.

Troisième, costaud, queue courbée. Il me pelote les seins pendant que je suce, tétons pincés, douleur-plaisir. ‘T’es une vraie salope,’ grogne-t-il. Je gémis autour de sa bite, vibrations qui le rendent fou. Bruits : slurp slurp, ses couilles qui tapent mon menton. Il jouit en criant, jets puissants, j’étouffe presque, avale en toussant. Mes lèvres gonflées, menton luisant de bave et foutre.

La file d’attente en chaleur

Denis me regarde, bite dure dans le pantalon. La nana, Aline, rougit mais mouille, je le sens. Son mari passe, je le vide aussi : bite moyenne, mais il bande comme un âne. ‘Suce-moi fort,’ supplie-t-il. Je m’exécute, langue qui tournoie, il râle longuement avant de lâcher. Sperme doux, presque sucré. Aline gémit à côté, Denis la doigte déjà, elle jouit en tremblant.

Dernier, Aldo l’épicier, bite italienne épaisse, poilue. ‘Joëlle, ma belle,’ soupire-t-il en entrant sa queue. Je suce avidement, main qui branle la base, l’autre sur mes seins. Odeur d’épices sur sa peau, sueur salée. Il me baise la bouche, ‘Prends tout !’ J’étouffe, yeux larmoyants, chatte qui palpite vide. Il explose, foutre brûlant qui remplit ma bouche, déborde sur mes nichons.

Tout le monde vidé, je me redresse, bouche pâteuse, goût de sperme partout. ‘C’était bon ?’ je ris, essuyant mon menton. Ils applaudissent, Denis m’embrasse, goûtant le mélange. On finit chez nous, il me défonce la chatte en matant les vidéos. J’ai joui trois fois, sensations folles : plénitude, chaleur, son râle primal. Telle mère, telle fille, hein ? Mais lui, c’est mon fantasme à moi maintenant.

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