Ma nuit torride avec l’amant XXL de mon mari : confessions d’une cocue comblée
Les filles, j’hésite à vous le dire, mais… hier soir, c’était dingue. Mon mari, Philippe, 35 ans, mignon mais pas un étalon au lit. Moi, 28 ans, grande, bien foutue, avec des seins lourds et un cul rond qui rend les mecs fous. On s’aime, hein, mais sexuellement, c’est mou. Sa bite moyenne, éjac précoce au début, maintenant il me fait jouir faiblement, genre une fois par semaine, cinq minutes chrono. J’en veux plus, des sensations fortes, des cris.
Ça a commencé il y a des mois. J’avais un amant secret, un coup au Formule 1. J’entendais Philippe fantasmer sur moi avec un vrai mâle. Un jour, il m’avoue tout : il m’a espionnée, maté à travers la porte. ‘Guilaine, je t’ai vue jouir comme une folle, suppliante, ‘plus profond, n’éjacule pas !” J’étais rouge, mais excitée. Odeur de sueur masculine dans la chambre d’hôtel, lit qui grince, sa queue énorme qui me remplit, cognant mon col. ‘Ooooh oui, bien au fond !’ j’avais gémi. Lui pistonait, peau moite contre la mienne, goût salé de sa langue dans ma bouche.
La découverte qui a tout changé
Philippe bande dur en me racontant. ‘J’ai joui contre la porte.’ On baise, il sent rien de changé en moi, mais moi je suis inondée de sperme. Ça l’excite. Il poste une annonce pour un taureau. Rendez-vous aux chiottes publiques. Il revient, yeux fous : ‘Il fait 22 cm, épais, gland luisant.’ Il me montre des photos. Mon cœur bat. ‘T’imagines pas ce que ça va être.’
On l’invite, ‘un ancien copain’. Apéro, dîners, rocks, slows. Il me serre, je sens sa bête dure contre mon ventre. Odeur de son aftershave boisée. ‘T’es bandante, Guilaine.’ Je rougis. Panne de batterie factice, il dort là. Dans la salle de bain, il sort nu. ‘Oups, habitué avec ma femme.’ Sa queue au repos déjà plus grosse que Philippe en érection. Lourde, veineuse, balls pendantes. Je fixe, bouche sèche.
Il me plaque au mur. ‘Tu la mates, hein ? Elle te plaît ?’ Sa main sur mon peignoir, doigts rugueux sur mes nichons. ‘Embrasse-moi.’ Nos langues s’emmêlent, slurp humide, souffle chaud. Il sort la bête, je la saisis : chaude, palpitante, peau veloutée. ‘Plus grosse que celle de ton mari ?’ ‘Ooooh oui…’ Il écarte mes cuisses, doigt dans ma chatte trempée, odeur musquée de mon désir. ‘Prends-moi, vite !’
La nuit où j’ai explosé de plaisir
Il pousse : ‘Aaaah !’ Étirement brûlant, plénitude insane. Gland contre col, frottements profonds. ‘Tu la veux bien au fond ?’ ‘Ouiii ! Oooh n’éjacule pas !’ Jambes autour de lui, on glisse sur la commode. Pistonnnents amples, claquements de peau, sueur qui coule. ‘Plus fort ! Oooh je jouis ! Aaaahhhh !’ Corps qui tremble, jus qui gicle autour de sa queue.
Philippe surgit : ‘C’était un coup monté. Continuez, fais-la jouir !’ On va sur le lit. Il me prend en missionnaire, cuisses écartées, bite qui entre-sort, vue sur mes lèvres étirées. ‘Regarde-la avaler ma queue.’ Philippe caresse mes seins, embrasse mon cou, odeur familière de son savon. L’amant accélère : ‘T’aimes plus que ton mari ?’ ‘Ooooh oui, plus grosse, plus looongue !’ Orgasme deux, trois… Toute la nuit. Levrette, il claque mes fesses, ‘Ploc ploc’, balls contre mon clito. ‘Oooh contre le col !’ Je hurle, gorge râpeuse.
Il me bouffe la chatte, langue experte, goût de mon miel sucré-salé. Philippe le suce devant moi, humiliation torride, gorge profonde gloup gloup. Moi je jouis dans la bouche de l’amant, spasmes violents. Double pénétration fantasmée bientôt ? On est accro. Maintenant, on baise plus souvent, complices. Lui me comble, Philippe m’adore plus. Les filles, assumez vos désirs !



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