Ma baise sauvage en forêt et le pacte anal qui a tout changé

Écoute, j’ai 27 ans, et l’autre nuit, j’ai vécu un truc de ouf. J’étais dans cette forêt, le soleil qui filtre à travers les feuilles, l’air frais qui me picote la peau. Allongée dans l’herbe, sueur et bouts de feuilles collés partout sur mon corps nu. Mes cheveux noirs emmêlés dans des épines. Et lui, Julian, mon amant des rêves, en train de me défoncer la chatte. Son sexe dur, épais, qui glisse en moi avec un bruit de succion humide, ploc-ploc à chaque coup de reins.

Je sens ses mains sur mes seins énormes, gonflés, lourds. Il les soulève, les laisse retomber, la chair qui clapote doucement. ‘Hmmm, tes nichons sont parfaits’, il murmure, en mordillant mon téton durci. Je gémis, ‘Oui… plus fort…’, mes cuisses qui se serrent autour de sa taille, ongles enfoncés dans son dos. Odeur de terre mouillée, de sueur salée, de son pré-cum qui coule en moi. La brise caresse nos peaux brûlantes, comme une langue froide sur mes fesses.

Le rêve qui commence dans l’herbe humide

Il accélère, ses couilles qui tapent contre mon cul, slap-slap. ‘Je vais jouir, Delilah…’, il grogne. Moi, les yeux voilés de plaisir, pupilles dilatées : ‘Remplis-moi !’. Et bam, il explose. Chaud, gluant, des jets puissants qui inondent ma chatte, qui débordent sur mes cuisses. Je crie, mon orgasme qui me secoue, spasmes violents, mouille qui gicle. On hurle ensemble, puis il roule sur le côté. Nos lèvres se collent, gonflées, mouillées de salive. ‘Je t’aime’, souffle-t-il. Je lui lèche la bouche : ‘Je sais…’

Soudain, sursaut. Je me réveille trempée, ma culotte poisseuse de mouille et de cyprine. Mon lit aux draps soie rouge, Liteh qui dort à côté. Entre mes jambes, une flaque chaude qui sent le sexe. Je me lève, nue, le vent frais de la fenêtre qui lèche ma peau encore frémissante. De mon balcon, je mate mes terres, mes troupes en bas qui s’entraînent, épées qui claquent, cris d’hommes.

Liteh se colle derrière moi, sa petite main sur ma chatte humide. ‘Un mauvais rêve, princesse ?’ chuchote-t-elle, lèvres sur mon oreille. ‘Non… juste torride.’ Elle glisse un doigt en moi, je soupire. ‘Je t’aime.’ ‘Je sais, va te recoucher.’ J’attrape mon jouet de bois lisse, verni, et je la baise fort jusqu’à ce qu’elle saigne un peu, ses cris étouffés dans l’oreiller.

Le démon et le sceau de sang dans mon cul

Mais le vrai délire, c’était après. J’ai chevauché jusqu’au fort de Mazoku, cape noire et rouge, seins à peine couverts par des mailles dorées. J’ai buté les gardes : un ventre ouvert, tripes qui puent le sang frais ; un autre, nuque brisée après que mes nichons aient frotté son dos. Le troisième, je l’ai chevauché au sol, léché son visage terrifié. ‘Mène-moi à lui, chéri’, murmure rauque. Il éjacule direct dans son froc.

Face à Mazoku sur son trône, sa corne-dard sucée par une hybride. J’envoie le garde valdinguer. Négos d’alliance contre Nargulh. ‘Scelle le pacte’, dit-il. Il refuse l’esclave, veut moi. ‘Non !’ Mais il m’installe sur ses genoux, dos à lui. Son dard énorme, rugueux, qui force mon cul sec. ‘Aaaah ! Putain de douleur !’ Je hurle, sang qui coule, lubrifié par mes larmes. Il malaxe ma chatte, pince mon clito. ‘Bouge, salope !’ Je commence à onduler, plaisir qui monte malgré tout. ‘Haan… non… ouiii…’ Mes seins ballottent, claquements humides. Il jouit profond, sperme brûlant qui remplit mes entrailles.

Cinq heures plus tard, sur mon cheval, coussin sous les fesses pour la douleur lancinante. Odeur de son foutre sur ma peau. Mais je souris. Le pacte est scellé. Bientôt, la guerre, la revanche. Ma tour blanche au loin. J’accélère, le vent dans mes cheveux, chatte encore palpitante.

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