Ma rencontre torride avec deux bisexuels : baise sauvage et piscine nudiste

J’étais encore toute tremblante en repensant à ça. Marc m’avait emmenée direct chez elle après le resto. ‘Si tu m’invites, c’est pour me baiser, hein ?’, j’avais lancé en riant. Il avait rougi, bafouillé un ‘oui’ timide. Chez moi, on s’est déshabillés en un clin d’œil. Son corps musclé, sa queue déjà dure qui ballottait. L’odeur de son excitation, musquée, m’a envahie. On s’est écroulés sur le lit, mes seins lourds contre son torse poilu.

Ses mains partout, rugueuses sur ma peau. ‘T’es tellement mouillée’, il murmure en glissant un doigt dans mon con rasé. Je gémis, ‘Vas-y, enfonce-toi profond’. Il me pénètre d’un coup sec, sa bite épaisse qui étire mes chairs. Clac-clac des peaux qui claquent, mon jus qui gicle à chaque coup de reins. ‘Ramone-moi, bute au fond !’ je crie, les ongles dans son dos. Il accélère, sauvage, mes cuisses tremblent. L’orgasme monte, violent, je hurle, mon con qui se contracte autour de lui. Il jouit en grognant, son sperme chaud qui gicle en moi, odeur âcre qui emplit la chambre.

La première baise enflammée avec Marc

Après, essoufflés, collants de sueur. ‘T’es bi, c’est ça ?’, je demande en caressant son gland encore luisant. ‘Ouais, avec Gérard, mon amant.’ Je hausse les épaules, ‘Et alors ? Moi j’ai léché des chattes poilues, en 69, parfumées à la lotion. Ça change quoi ? Tu baises bien, c’est tout.’ On a continué, je le branle entre mes nichons, langue sur son frein salé. Il me bouffe la chatte, aspire mon clito gonflé, je jouis encore, sonore, les voisins ont dû entendre.

Le lendemain, je rencontre Gérard. Cuisine, nuisette transparente, mes aréoles sombres qui pointent, pas de culotte, l’air frais sur ma fente humide. Ils bandent direct, queues dressées, veines saillantes. Piscine dans le jardin, fin mai, chaleur moite. Eux nus, bronzés, bites semi-dures qui dansent dans l’eau. Moi en bikini jaune, je vire le haut, seins libres qui rebondissent. String minuscule, mes fesses nues, triangle qui cache à peine mon mont de Vénus.

Exhibition au bord de la piscine et le refus brûlant

‘On fait du naturisme’, dit Marc. Je mate leurs queues sortir de l’eau, gouttes perlant sur les glands. Gérard bande dur en me fixant. Je m’étale sur la serviette, crème solaire qui glisse sur mes cuisses écartées. Doigts qui frôlent mon string, remontent vers l’aine, odeur de coco et de ma mouille. Mes seins enduits, pincés, tétons durs comme cailloux. Eux, verges raides, prépuce en arrière, ils matent sans toucher. ‘J’aime qu’on me regarde’, je chuchote à Marc. ‘T’es exhibitionniste ?’ ‘Grave, et toi tu bandes pour moi plus que pour lui.’

Nuit avec Marc, je l’offre, jambes en V, vulve grande ouverte, lèvres roses luisantes. Il me lèche, langue plate sur mon trou, goût de sel et de désir. Bite en moi, missionnaire puis levrette, ses couilles claquent mon clito. Je jouis en criant, sachant Gérard écoute. Lui se branle à côté, j’entends ses grognements étouffés.

Mais après leur baise à eux, j’entre nue, corps luisant. ‘Donnez-m’en un peu, double pénétration, mon fantasme !’ Gérard inquiet, Marc me sort : ‘Non, t’es à moi, pas à lui.’ Je boude toute la nuit, chatte frustrée qui palpite. Matin, je pars à la gare, dépitée. Quelle déception, mais putain que c’était chaud avant… (612 mots)

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