Mon cadeau d’anniversaire à Bambou : une nuit de sexe torride avec mon fils adoptif

Oh les filles, je reviens du studio de Bambou, et mon corps tremble encore. Lui, mon fils adoptif noir, ce colosse de 18 ans tout frais sorti du rugby. Pour son anniversaire, j’ai décidé de lui offrir plus que du ménage hebdomadaire. J’ai enfilé une robe moulante, mes seins lourds qui pointent, et hop, direction le resto quatre étoiles.

On s’installe, son costard coloré lui va comme un gant, il sent bon le savon frais mêlé à son odeur musquée d’homme jeune. Les vieux schnocks à côté râlent : ‘Regardez la cougar.’ Bambou se lève d’un bond, muscles saillants sous la chemise, et les remet en place. ‘C’est ma mère adoptive, et c’est mon anniv !’ Sa voix grave résonne, ils s’excusent, bafouillants. Je mouille déjà en le voyant dominer comme ça.

Le dîner qui chauffe l’ambiance

Après, on file en boîte. Le videur marmonne la même connerie, mais on entre. Slow collé-serré, sa bite dure frotte mon pubis à travers le tissu fin. ‘T’es tendu, hein ?’ je murmure à son oreille, mordillant le lobe. Il grogne : ‘Marika, tu me rends fou depuis le match de rugby.’ Son souffle chaud sur mon cou, transpiration salée, cœurs qui cognent ensemble. On sort main dans la main, moqueurs pour le vigile.

‘On rentre ?’ propose-t-il. J’appelle Jules : ‘Trop bu, je dors là.’ ‘Embrasse-le pour moi.’ Oh, si il savait… Au studio, je file sous la douche, enfile ma nuisette transparente, parfum vanillé entre les cuisses. Je sors, il mate, yeux exorbités. ‘Douche-toi, j’ai ton cadeau.’ Il rapplique nu en 2 minutes, sa queue énorme, veinée, chocolat foncé, gland violacé qui tape son ventre musclé. Odeur de savon et de mâle excité qui emplit la pièce.

‘À genoux, déballe-moi.’ Il tire la nuisette, mes nichons jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les avale, suce fort, langue rugueuse qui râpe, slurp slurp humide. Je gémis, ‘Oh putain… non, oh oui…’ Ses lèvres montent, baiser baveux, langues qui dansent, goût de menthe et de désir. Ma main attrape sa barre, chaude, pulsante, je la branle doucement, veines qui gonflent sous mes doigts.

La nuit explosive au studio

‘Viens, prends-moi.’ Il hésite : ‘D’abord te lécher.’ À genoux, il écarte mes cuisses moites, odeur de ma chatte en chaleur qui l’attire. Sa langue plonge, large et plate, lap lap sur mon clito gonflé, jus qui coule sur son menton. Je halète, ‘C’est bon… plus profond…’ Doigts qui fouillent, courbés sur mon point G, squish squish mouillé.

‘Baise-moi maintenant !’ Il se redresse, matraque contre ma fente trempée. Un coup de reins, ploc, il s’enfonce jusqu’aux couilles, me remplit à bloc. ‘T’es si serrée, Marika…’ Grognements bestiaux, claquements de peaux, sueur qui perle sur son torse luisant. Je m’accroche à ses épaules larges, ondoie des hanches, ses couilles tapent mon cul. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte, ‘Je jouis !’ Explosion, tête qui bourdonne, jus qui gicle autour de sa queue.

Il continue, piston implacable, me retourne en levrette. Fessée légère, clac, sa paume chaude. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Oui, défonce-moi !’ Il accélère, lit qui grince, odeur de sexe âcre. Deuxième vague, je hurle, il se retire et gicle sur mes fesses, sperme chaud qui coule, épais, blanc sur ma peau pâle.

On s’effondre, essoufflés. ‘Merci, Marika, t’es incroyable.’ ‘C’est moi qui remercie. Jules peut plus bander, toi t’es parfait.’ Depuis, tous les vendredis, même rituel. Et Jules sait, il veut regarder maintenant. La prochaine fois, les trois au lit ? Mon cœur bat rien que d’y penser.

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