Ma nuit torride sur le cargo abandonné avec les marins russes

J’hésite à te le raconter, mais bon, entre nous… C’était il y a deux mois, sur ce foutu cargo, le Vladimir Monomaque, amarré dans un coin paumé du port de Bordeaux. J’avais flashé sur Misha, le second, grand blond aux yeux bleus qui me faisait fondre. Ce soir-là, on s’est faufilés par un passage secret, entre des containers vides qui sentaient le sel et la rouille. L’air iodé collait à la peau, lourd, humide.

Il m’a plaquée contre un mur de métal froid. ‘T’es magnifique’, qu’il murmure, accent slave qui vibre dans mon ventre. Ses mains remontent ma jupe, froissent ma culotte en dentelle. Je sens son souffle chaud sur mon cou, odeur de tabac et de sueur masculine. ‘Pas de capote’, il grogne. ‘J’en ai’, je souffle, fouillant mon sac les doigts tremblants. Il me pénètre d’un coup sec, brutal. Je gémis, ‘Oh putain, oui…’, ses hanches claquent contre les miennes, clac-clac dans le silence du port. Odeur de sexe qui monte, son sexe épais qui m’étire, frotte juste là. Il hurle en jouissant, je tremble, mouillée à mort.

La première fois contre les containers

On rejoint le bateau, essoufflés. L’équipage nous mate, treize mecs en rut, plus deux nanas. Misha pavane, main sur mes fesses. Kirill, un pervers, shoote des photos sous ma jupe. Je m’en fous, excitée par leurs regards. Repas dans la salle à manger, vodka qui coule, rires gras. ‘T’es une vraie salope française’, balance Feodor, le mécano teigneux. Je ris, ‘Viens vérifier’.

Plus tard, dispute avec Misha. J’apprends qu’il est marié, deux gosses à Rostov. Rage au ventre. Je bois, je fume des pétards, la tête qui tourne. ‘Lâche-moi !’ je crie quand il veut me traîner en cabine. La robe s’ouvre, seins nus, cuisses écartées. Kirill me chope, palpe mes nichons durs. ‘Regarde-la, Misha, ta meuf à tous !’ Les autres rappliquent : Igor, Anton, Makar. Odeurs de vodka, sueur, excitation. Ils me soulèvent, me portent dans la salle des machines. Machines qui bourdonnent, chaleur étouffante, huile et métal.

L’orgie incontrôlable dans la salle des machines

Kirill d’abord, sa queue énorme comme un taureau. ‘Suce-moi’, il ordonne. Je l’avale, goût salé, veines gonflées pulsant sur ma langue. Il me baise la bouche, glouglou, bave qui coule. Feodor me prend par derrière, ‘T’es une chienne’, gronde-t-il, me défonçant sans pitié. Sensations folles : étirement douloureux, plaisir qui monte malgré tout. Positions folles : à quatre pattes, empalée sur deux queues, une dans la chatte, l’autre dans le cul. Odeurs de sperme, cris ‘Da ! Da !’, claquements de peaux moites. Igor me lèche, langue râpeuse sur mon clito gonflé. Je jouis en hurlant, corps secoué, jus qui gicle.

Ça dure des heures, rotations, sperme partout, sur ma peau, dans ma bouche âcre. Grisha le géant me porte comme une plume, me baise doucement mais profond, grognements d’ours. Épuisée, je sombre. Au matin, feu, panique, le bateau coule. Grisha me sauve, me ramène chez Annick.

Aujourd’hui, huit mois de grossesse. Ventre énorme. Le père ? Mystère. Misha ? Kirill ? Feodor ? Je m’en fous. Aurélie grandit, et moi, je kiffe encore le souvenir de ces bites slaves qui m’ont ravagée.

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