Ma folle virée coquine avec Ludwig : sexe torride et enquête explosive

Les filles, écoutez ça, j’ai encore le cœur qui bat la chamade. C’était dingue aujourd’hui. J’attendais Ludwig dans la caisse, garée à trente mètres de la baraque des Goulard. Il était rentré rendre les clés à cette Lucette, la femme du ministre. Moi, je tapais du pied, Simone la concierge m’avait déjà saoulée avec ses ragots. Et là, j’entends des cris. Des gémissements, en fait. Forts, comme une bonne baise en cours. J’ai collé mon oreille à la vitre baissée. ‘Ludwig ! Oh Ludwig !’ qu’elle hurlait. Pfff, ce salaud se la faisait déjà !

Je me suis approchée sur la pointe des pieds, par la fenêtre du salon. Et bam, la scène : lui à genoux entre ses cuisses, la tronche enfouie dans sa chatte. Elle, les nichons à l’air, opulents, qui ballottaient. Odeur de sexe et de cognac qui flottait même dehors. Il lui bouffait le clito, la langue qui clapait humide, elle se tordait, ‘Je jouis ! Aaaah !’ Ses jus coulaient sur son menton à lui. J’ai senti ma culotte qui mouillait direct, jalouse un peu, mais excitée grave.

L’attente interminable et les cris suspects

Puis il l’a retournée, levrette sur le fauteuil. Sa queue raide, veinée, qui claquait contre ses fesses charnues. Ploc-ploc dans sa fente trempée. Elle gueulait ‘Vas-y ! Encore ! Baise-moi fort !’ Il lui enfonçait le pouce dans le cul, elle kiffait, arquait le dos. Bruits de succion, de peau qui tape peau, sueur qui perle. J’aurais voulu être à sa place, sentir cette bite me remplir.

Soudain, portes qui claquent. Goulard et son gorille. ‘Salope !’ qu’il beugle. Ludwig se rhabille en catastrophe, elle cul à l’air encore. Moi, j’ai chopé une bûche dans le jardin. Le chauffeur le plaque, je lui défonce le crâne. Crack ! Il s’écroule. ‘On se tire !’ je crie. On sprinte jusqu’à la bagnole, moi au volant. Accélération pied au plancher, cœur en vrac.

‘T’es dingue, obsédé sexuel !’ je lui balance en roulant. ‘T’as failli te faire latter pour une pipe !’ Il ricane, ‘Merci Ghislaine.’ Et on arrive chez Borowitz, le boss. Il nous engueule : ‘Mrza, t’es un porc ! Monter la bourgeoise par-derrière !’ Mais Ludwig sort le calepin, liste des vicelards. Borowitz bave presque, ‘Garde ton job… pour l’instant.’

La revanche torride dans les bois

Dans la voiture après, silence lourd. ‘T’es qu’une queue sur pattes,’ je lâche. Il freine sec, bifurque sur un chemin de terre. Les pneus crissent, poussière qui monte, odeur d’humus et de pin. ‘T’as raison, mais regarde ça.’ Il sort une enveloppe. ‘Deux mille balles piqués à Goulard.’ Ses yeux pétillent. ‘Et si on les claquait ensemble, toi la brune super compétente ?’

Je le fixe, ma chatte palpite déjà. ‘T’avoues enfin mes talents ?’ Il m’attrape, bouche sur la mienne, goût de cognac et de Lucette encore sur ses lèvres. ‘Pas jaloux si j’ai sucé le boss ?’ je tease. Il grogne, ‘Putain si.’ Sa main sous ma jupe, doigts qui glissent dans ma culotte trempée. ‘T’es une fontaine,’ il murmure. Je gémis, défais sa braguette. Sa queue jaillit, dure, chaude, prépuce qui recule salé sur ma langue.

Je la suce avidement, glouglou, veines qui pulsent. Il m’installe à califourchon, ma jupe relevée. Odeur de nos sexes mélangés, sueur. Je m’empale, ‘Aaaah !’ Lentement d’abord, jus qui coule sur ses couilles. Puis je rebondis, clac-clac, nichons qui sautent hors soutif. ‘Baise-moi fort !’ Ses mains sur mes fesses, pouce dans mon cul comme à elle. Je jouis vite, spasmes, cris étouffés par sa bouche.

Il me retourne, levrette sur le siège, me pilonne. ‘T’es à moi maintenant !’ Grattements dans le dos, odeur de terre mouillée par la fenêtre. Il gicle profond, chaud, remplissant ma chatte. On halète, collés, l’enveloppe froissée par terre. ‘Prochaine enquête, on baise d’abord,’ je souffle. Il rit. Meilleure journée ever.

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