Ma nuit brûlante avec l’inconnu de la Femme à l’Ombrelle

Salut, écoute, j’ai besoin de te raconter ça, c’est encore frais, mon corps frissonne rien qu’à y repenser. Hier, j’errais au Musée d’Orsay, sous la pluie de novembre, devant ‘La Femme à l’ombrelle’ de Monet. Cette silhouette légère, ce ciel bleu… Ça m’a toujours excitée, bizarre hein ? Et là, il débarque. Un mec la quarantaine élégante, trench-coat, yeux gris perçants, nez un peu cassé. Il fixe le tableau, paupières mi-closes, comme en transe.

Je m’approche, nos regards se croisent. ‘Tout va bien ?’ je murmure, joueuse. Il sursaute, ‘Pardon ?’ sa voix grave claque, genre commandant de bord. On discute, il s’appelle Rignac, ex-marin, aventurier des mers. Son parfum boisé, mélange de sel et de cuir, me chatouille les narines. On rit de Melville, d’Achab. ‘Appelez-moi Ismaël’, il lance culotté. Je rétorque ‘Achab plutôt’. Ses yeux pétillent, on commande des verres au bar du coin, le Grand Bara, un antre militaire chic.

La rencontre qui m’a fait craquer au musée

La soirée file, on parle peinture, bateaux, Tour de Nesle. Ses mains effleurent les miennes, chaleur électrique. ‘Tu me rappelles elle, l’ombrelle sur l’épaule’, dit-il. Je ris, ‘Flatteur’. Dehors, nuit humide, on s’embrasse sur le Pont des Arts, brume séante, réverbères jaunes. Sa bouche vorace, goût de vodka et tabac blond, langue qui danse, rude mais tendre. Mes cuisses tremblent, ma culotte mouille déjà.

Chez lui, toit de Paris, jardin suspendu. Espace cabine de bateau, bois sombre craque sous nos pas. Je lâche mon imper clair, robe crème glisse. Bas noirs, soutif dentelle, je me cambre contre la vitre, ville à nos pieds. Champagne pétillant, bulles sur ma peau. ‘La coupe de Pompadour’, il murmure, effleurant mes seins. Tétons durs comme cailloux, aréoles brunes qui gonflent.

Le sexe intense dans son antre parisien

Il m’attire au lit, masse mes cuisses, doigts frôlent ma fente trempée, odeur musquée monte. ‘Lentement’, je souffle. Sa queue raide, veines gonflées, je la saisis, peau veloutée brûlante. Je l’aspire, gorge profonde, glouglous saliveux, son grognement rauque : ‘Putain, Charlotte…’. Sa main dans mes cheveux, il guide, mais je contrôle, langue swirl autour du gland salé.

Je m’allonge, jambes écartées, lèvres gonflées luisantes. Il entre d’un coup, frottement exquis, chair contre chair, clapotis humide. ‘Oui, plus fort’, je gémis. Hanches claquent, sueur perle, sel sur sa peau. Odeur de sexe envahit, bruits de succion, lits qui grince. Je chevauche, seins ballottent, clito frotte son pubis poilu. ‘Viens en moi !’ je crie, spasme me secoue, jus chaud gicle dedans, interminable.

On halète, enlacés, odeurs mêlées. Matin, café, il raconte sabres napoléoniens, je bande sa queue matinale. Quartier-maître entre, rougit devant mes nichons nus. On rit, je repars cuisses gluantes, promise de retour. Tellement réel, j’en mouille encore.

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