Ma nuit torride avec le fils du chef bambara en Centrafrique

J’arrive à Daouda, poussière partout, cases en terre, chaleur moite qui colle à la peau. Faty m’accueille, seins nus sous son boubou, sourire mutin. ‘Viens, on va se laver à la rivière.’ L’eau fraîche glisse sur mon corps nu, odeurs de savane, rires des filles. Les mecs sur les rochers matent, mes poils blonds les font kiffer.

Trois semaines plus tard, excursion avec Faty, Amos et Salif, fils du chef. Grand, musclé, regard perçant. On marche le long de la rivière, sueur salée sur la peau, pieds qui s’enfoncent dans le sable chaud. Arrêt baignade, je mate son sexe noir, lourd, pendouillant. ‘T’es belle, Élodie,’ murmure-t-il, voix grave.

L’arrivée à Daouda et la rencontre fatidique

La grotte derrière la cascade, peintures rupestres, air humide chargé d’odeurs minérales. Nattes au sol, feu crépitant. Nuit tombée, je m’approche de lui, rampant dans le noir. Ma main sur sa poitrine, cœur qui bat fort sous mes doigts. ‘Salif…’ Je descends, poils crépus drus, sa queue durcit instantanément, chaude, veinée. Odeur musquée, masculine.

Je l’enfourne d’un coup, lentement. ‘Oh putain… attends, non, doucement.’ Il gémit, ‘Élodie, t’es si serrée.’ Nos pubis collés, clito contre sa base, je contracte mon périnée. Il grogne, ‘C’est… bon.’ Immobiles, on fusionne. Sa langue dans ma bouche, goût sucré de fruits sauvages. Ses mains sur mes fesses, kneading la chair.

Vague monte, reins en feu. ‘Je… jouis !’ Cri étouffé, il explose en moi, sperme chaud pulsant. Odeurs de sexe, sueur, pierre mouillée. On reste liés, pantelants.

L’extase immobile et la fuite amoureuse

Semaines passent, visites nocturnes. ‘Chut, faut pas réveiller le village,’ chuchote-t-il, me bâillonnant. Sa queue me pilonne, bruits de succion, claquements de peaux. ‘T’es à moi, blanche.’ Je jouis en mordant son épaule, sel du sang.

Puis les Seletas attaquent. ‘Cours !’ Il me porte sur son dos, fesses à l’air, cœur battant la chamade. Retour à la grotte. Poisson cru, chair saumonée, jus acide de baies. Nuit, à quatre pattes, il me prend par derrière. ‘Pas de capote ce soir, hein ?’ ‘Attends… par là.’ Je guide son gland huilé de sève à mon cul. Douleur vive, puis plaisir. ‘Lentement… oui !’ Il frotte mon clito, je pousse en arrière. Odeur de terre, grognements animaux. Orgasme anal, inédit, tsunami. Son foutre coule chaud.

Village sauvé. ‘T’es enceinte,’ je lui dis. Il m’embrasse, ‘Mon fils grandira ici.’ Sa main sur mon ventre, déjà rond. Odeur de sa peau, goût de nos baisers. Ici, j’ai tout : amour, sexe, vie nouvelle.

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