Ma semaine de frustration infernale et mon week-end BDSM sauvage avec Nicolas en Écosse
J’avais les poignets et chevilles tirés aux quatre coins du lit. Huit jours sans jouir, maître. Mon ventre… il se contractait tout seul, j’avais envie de pipi mais impossible de bouger. J’ai tiré sur les liens, solides comme toujours, et ça m’a envoyée une vague chaude droit au sexe. J’étais trempée, dégoulinante.
La porte grince, Albert entre. ‘Bonjour, maître’, je murmure, voix soumise. Il s’assoit, me fixe sans toucher. ‘Comment te sens-tu ?’ ‘Très bien, maître.’ Il sourit : ‘Je te confie à Nicolas aujourd’hui.’ Mon cœur s’emballe. Nicolas ! Mes yeux brillent, j’aurais voulu lui sauter dessus.
Le réveil attachée après 8 jours de teasing
Nicolas rit : ‘J’ai presque peur qu’elle me viole.’ Il retire la couverture, mes seins nus, mon sexe luisant à l’air. Je rougis tomate. ‘Tu dégoulines’, dit-il. Il détache mes chevilles, puis une main. Je me love contre lui, l’embrasse dans le cou, odeur de sa peau, musc et savon. Albert liste mes tortures : œuf vibrant, plug, pilori, god gonflant, carcan clochette, barre d’écartement…
‘Trop pour compter les frôlements d’orgasme’, j’avoue. Nicolas détache l’autre main, je l’enlace. ‘Masturbation interdite’, ordonne-t-il. ‘Oui, maître.’ Albert s’énerve un peu, jaloux. Nicolas m’envoie me préparer : robe légère, sans rien dessous. Dans la salle de bain, je vide ma vessie, bonheur…
Dans la voiture vers l’aéroport, il sort des pinces : ‘Sur tes tétons, tu tardes à raconter.’ Je grimace, la douleur pique, mais j’obéis. Je détaille : va-et-vient sur god 4h, sucer Charles par pièce, Philibert m’encule au donjon… ‘Tu es prête à me sauter dessus’, rit-il.
Jet privé. ‘Retire ta robe.’ Je jette un œil au steward, mais obéis. Pinces sur seins, Colsons aux poignets et chevilles. Le steward nous nourrit, pancakes chauds, confiture sucrée sur ma langue. ‘Pourquoi les pinces ?’ ‘J’ai hésité à me déshabiller.’ Il les fait retirer : douleur fulgurante, sang qui pulse. Le steward masse mes seins, doigts chauds, tétons durs. ‘Suce-le.’ Sa bite épaisse en bouche, sel sur ma langue, il gicle sur mes seins, odeur forte, collant.
Punitions et plaisirs publics sur les plages et phares
À Édimbourg, sperme séché sous robe, foule, plage. Il me doigte, mouillée. ‘Suce-moi.’ J’hésite, cinq pinces : clito, lèvres. Douleur lancinante. Je le chevauche, jupe cachant, mais cris de douleur. Observateurs : un couple suédois. ‘Masturbe-toi devant eux.’ Refus, ceinture claque fesses, marques brûlantes. Je m’fiste, main entière, jouis hurlant, synchro avec la blonde.
Prairie : à genoux, aiguilles. Dans seins, tétons, lèvres, clito. Pique, sang perle, odeur alcool. ‘Je dois obéir à mon maître’, je répète en larmes. Il retire, me baise tendrement, sperme chaud dedans.
Phare 1 : œuf vibrant, suce, encule, orgasme anal. Île macareux, même récompense. Dernier phare, nue devant couple français, je pisse debout, jet chaud sur cuisses.
Hôtel, marques fesses, nuit libre. Réveil : ‘Suce-moi.’ Galette, bateau, phare final. Restaurant privé, bouffe divine. Retour avion, suce Nicolas, avale tout.
De retour, je plane encore. Deux jours d’appartenance totale, libérateur. Nicolas me manque déjà…



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