Ma nuit folle : fellation en boîte et orgie lesbienne inoubliable
Sa queue bondit hors de la braguette, raide, veines saillantes, odeur musquée qui monte. Les toilettes puent l’urine et le hash des mecs dehors qui ricanent. Mes talons claquent sur le sol gluant, genoux qui plient. ‘Suce-moi, Annie, vas-y’, grogne Marc, ses doigts crispés dans mes cheveux noirs. Je l’engloutis, langue qui lèche le gland salé, pré-cum qui coule, goût amer sur ma langue. Slurp, slurp, gorge profonde, j’étouffe un haut-le-cœur, salive qui bave. Il pousse mes épaules, rythme rapide. Dix minutes, ma mâchoire tire. Sa bite mollit un peu. ‘Viens chez moi, j’ai envie de te défoncer.’
Retour en arrière. Dîner chez Catherine, fin juin. Air doux, on descend la rue, Paul sifflote Beethoven, son parfum épicé me pique le nez. Chez Cath, Annie – moi – j’ouvre, corsage soie crème tendu sur mes petits seins, jupe cuir qui moule mes fesses. Odeur de semoule et gigot rôti qui embaume, vapeur chaude. Cath sort de la cuisine, robe noire sexy, seins ronds qui dansent, cheveux blonds en queue. ‘T’es rayonnante’, dit Marc, yeux gourmands sur elle. Paul l’embrasse, fiancés tout neufs.
La tension au dîner et en boîte
À table, gigot juteux, huile qui goutte, vin rouge corsé. Marc blague sur l’agneau qui rate sa brebis, silence gêné, rires forcés. ‘Humm, chaud le gigot’, je dis, cuisse contre la sienne sous la table. Après dessert sorbet mangue, frais et sucré, ‘Allons en boîte !’ hurle Cath. Voiture de sa mère, musique Rolling Stones encore dans la tête.
Devant la boîte, Noirs et Arabes en file, portiers massifs nous laissent passer. Fumée épaisse, basses qui cognent dans la poitrine, sueur et parfums mêlés. Céline Dion hurle ‘Pour que tu m’aimes encore’. Au bar, whiskies brûlants, martinis sucrés. Marc mate deux salopes en soie, Paul ignore. Sur la piste, Whitney pulse, corps collés, sueur qui perle. Ma tête sur son épaule, main sur sa braguette dure. ‘Elle s’éclate, Cath’, je murmure. Il tire ma main, ‘Viens’. Foule dense, couloir sombre, cabine verrouillée.
Sexe intense et découverte lesbienne
Chez lui, fauteuil usé, je le reprends en bouche. Langue qui tape le gland, ‘Oh oui, comme ça’. J’enlève jupe, culotte trempée, talons bleus gardés. ‘Au lit.’ À quatre pattes, matelas qui grince, il écarte mes fesses, pénètre d’un coup, mouille qui gicle. ‘Baise-moi fort !’ Claques, va-et-vient sauvages, ses mains sur mes hanches, odeur de sexe lourd. Je jouis, corps secoué, spasmes, cri étouffé. Il continue, ‘Encore !’ Cowgirl, je m’empale, seins qui ballotent – petits mais durs. Son doigt cercle mon cul, rentre un peu, picotement exquis. Deuxième orgasme, je tremble, jus qui coule. Positions folles, missionnaire, levrette, mal au con. ‘Finis-moi à la bouche.’ Branlette + suce, sperme explose, moitié avalé salé-chaud, moitié sur visage, cheveux poisseux.
Semaines après, chez Paul et Cath, alcool coule, air étouffant. Saoule, sur genoux de Marc, il pince mes tétons. ‘Regarde-les.’ Cath suce Paul, seins libres. ‘Lèche-la, Annie.’ Hésite, ‘T’es fou ?’ Mais con de Cath rebondi, odeur intime. Langue timide, puis lapant fort, clito gonflé, jus sucré-musqué. Cath gémit ‘Oui, oh putain !’ – attends, non, elle crie ‘Continue !’ Elle jouit, corps arc-bouté, tremblements. Puis elle me lèche, langue vorace dans ma fente, doigter par Marc. Orgasme fou, vision floue. Embrasse, langues mêlées salive, frottage cuisses, cons écrasés, grognements animaux. Jouissance simultanée, cris rauques. Marc bande dur, mais Paul disparu. Dingue, cette nuit… J’en redemande.



Post Comment