Ma pipe en pleine réunion Zoom qui bande pas… et la liste de fantasmes qui nous a fait exploser
J’étais là, devant mon écran Zoom, avachie dans mon siège, en train de discuter avec Kramer et l’équipe. Vêtue d’un haut chic mais en vieux jogging en bas, typique télétravail. Soudain, Gauthier arrive tout frais de la douche, en caleçon moulant. Son odeur de savon frais m’envahit, propre, musquée. Je ferme les yeux, il caresse mes cheveux en bataille, descend dans mon dos. Je souris, paupières mi-closes, signe clair : j’ai envie.
Je recoupe le micro vite fait. ‘Oui, tout prêt pour vendredi, monsieur Kramer.’ Il me frôle la joue, je tends les mains, caresse son torse chaud, lisse. Je grogne doucement, pose ma joue sur son ventre doux. L’odeur de sa peau me chatouille les narines. Il baisse son caleçon, sa bite molle pend, petite, innocente. Je l’attrape, l’embrasse. Goût salé, tiède. Je l’engloutis entier, facile comme bonjour, caresse ses couilles velues, lourdes. Il soupire, ‘Mmmh…’
La pipe interrompue en réunion et son aveu choquant
Mais hop, micro on ! ‘Euh, oui, c’est ça…’ Je le repousse gentiment, il repart, déçu. Midi arrive, on mange des pâtes, carottes sautées qui crépitent. Il tire une tronche de six pieds.
— Dis donc, t’en fais une tête. Burn-out ?
— Nan… C’est ce matin. J’ai pas bandé.
— Quand je t’ai sucé ? Dix secondes ?
— Ouais, mais j’aurais dû ! Devant ton boss, putain… enfin merde.
Il est vexé, les yeux baissés. Je sens son angoisse, son égo qui saigne. Ses seins… non, mon pied glisse sur sa jambe, je le taquine.
— T’es blasé, trop de porno.
— J’ai toujours la trique pour toi ! T’es la plus belle, ton cul, tes seins…
— Alors quoi ? Impuissant ?
— Faut reconnecter ma bite à ma tête.
On rit jaune. Puis :
— Fais une liste de tes fantasmes. Tout ce que t’oses pas dire.
La liste de fantasmes et l’explosion de sperme sur mes seins
L’après-midi, rdv médecin. Je rentre tôt. Silence lourd. Il est planté au milieu du bureau, liste en évidence. Je la chope. ‘Sucer une bite… Me branler sur tes seins… Jouir dans ta bouche… Faire l’amour avec toi et une autre… Te voir en levrette par un autre…’
Mon cœur bat fort. Odeur de papier, stylo mâché. Je sens mon téton durcir sous ma chemise, frottement électrique. Ma chatte palpite, humide déjà. Je le fixe :
— T’es un coquin !
Je plaque mon corps contre le sien, frotte mon entrejambe contre sa bosse naissante. Cuir de mon pantalon qui craque. J’ouvre ma chemise, soutien-gorge noir dentelle. Seins lourds, parfum de ma peau sucrée.
— Tu veux jouir là-dessus ? Regarde…
Je les presse, pointe mes tétons roses. Il halète, respiration rauque. À genoux, je défais sa ceinture, zip qui descend. Sa queue gonfle dans le boxer, veines saillantes. Odeur musquée, masculine. Je la libère, dure comme fer, gland violacé.
— T’es guéri, on dirait…
Je lèche le gland, goût pré-cum salé-amer. Engloutis, aspire fort, ‘Slurp slurp’, salive qui coule. Main sur ses couilles, je presse derrière, comme il aime. Il gémit, ‘Oh putain… Émilie…’ Je le branle, aspire le gland turgescent.
Puis je recule, exhibe mes seins. ‘Gicle sur eux ! J’veux ton foutre chaud !’ Je le branle vite, frottant son gland sur mes tétons durs. Sensations : velouté de sa peau, chaleur pulsatile.
— Vas-y, jouis !
Il crie, corps secoué. Jet brûlant, épais, blanc, gicle sur mes seins. Traits longs, odeur forte, sperme qui coule tiède entre mes loches. Je presse, étale, savoure son extase. Il tremble, yeux fous.
— Incroyable…
Je coche la liste : ‘Me branler sur tes seins’. Sourire complice. La suite ? On va cocher le reste, les filles.



Post Comment