Ma baise torride avec un client dans le salon, miroirs partout
Il était presque 19h, le salon vide, Julie partie. La clochette tinte, et bam, ce mec entre. Beau, timide, cheveux en vrac. ‘Désolée, on ferme’, que je dis pas, non, je le veux déjà. ‘Viens, installe-toi au fond’, je lui lance, voix ferme. Je ferme la porte, clic de la serrure, lumières tamisées. Odeur de shampoing fruité qui flotte, mêlée à mon parfum jasmin-bois.
Je l’allonge au bac, eau tiède sur son crâne, mes doigts qui massent. Lents cercles, mousse qui pétille, ses épaules qui se détendent. Il ferme les yeux, respire fort. Je me penche, mon chemisier frôle son bras, mes seins lourds presque contre lui. ‘T’es tendu, hein ?’, je murmure. Il rouvre les yeux, me mate dans le miroir. Son regard… miam.
Le shampooing qui m’a enflammée
Serviette chaude sur ses cheveux, je sèche, doigts sur ses tempes, nuque. Chaleur monte. À la coiffeuse, ciseaux en main. ‘Quoi de neuf dans ta vie ?’, je demande, mèche entre doigts. ‘École de commerce’, voix rauque. Je ris. ‘Ici, on a des histoires plus hot que tes cours.’ Je balance des potins : la bourge qui se fait limer par son médecin, la pubarde aux amants multiples.
Ses yeux glissent sur mes jambes, mes bottes cuir qui claquent, jupe qui remonte un peu, dentelle noire qui tease. ‘Et toi, t’es sage ?’, je dis, ciseaux suspendus. Silence lourd. Je raconte ma découverte : Julie en train de bouffer la chatte d’une cliente, doigts dedans, langue qui clapote. ‘J’ai maté, fascinée. L’odeur de moule excitée, gémissements étouffés…’ Il déglutit, bite qui bande déjà sous son jean.
Je m’assois près, genou contre le sien. ‘T’es transparent, toi.’ Ma main sur sa nuque, caresse pro’ mais chaude. Il ose, doigts sur mon bras, remonte, ouvre mon chemisier. Peau frémissante, seins tendus sous dentelle. ‘Regarde dans le miroir’, je souffle. Nos reflets partout, multiples, comme un film porno live. Baiser vorace, goût sucré de sa bouche, salive qui mélange.
La chevauchée sauvage démultipliée
À califourchon sur lui, jupe relevée, bas nylon lisses sous ses mains. Odeur de cuir, sueur naissante, shampoing. Je défais sa ceinture, zip qui descend, sa queue raide, chaude, veineuse. ‘Regarde-toi bander pour moi.’ Je la caresse, pouce sur le gland humide, pré-cum gluant. Il gémit, ‘Putain, Inès…’ ‘Chuut, mate.’ Je guide sa main sous ma culotte, chatte trempée, lèvres gonflées, jus qui coule.
Je me soulève, frotte ma fente sur sa bite, chaleur moite, glissade. ‘Tu sens comme je mouille ?’ Lentement, je m’empale, millimètre par millimètre. Pleine, étirée, cloque qui pulse. Miroirs démultiplient : moi qui chevauche, seins qui ballotent, cul rebondi claqué par ses mains. Rythme lent puis fou, ‘Oh oui, plus fort !’, gémissements rauques, claquements de peau, frottements humides.
Ses doigts pincent mes tétons durs, je cambre, tête en arrière. Odeur de sexe âcre, sueur salée sur sa peau. Il accélère, ‘Je vais jouir…’, ‘Attends-moi !’ Vague monte, chatte qui serre, spasmes. On explose ensemble, cri primal, sperme chaud qui gicle dedans, ruisselle. Haletants, collés, sueur moite.
Je me redresse, sourire complice. ‘T’es coiffé, et baisé.’ Cheveu blond sur sa chemise, je l’enlève. ‘Notre secret.’ Dernier baiser tendre, porte ouverte sur la nuit parisienne. J’ai encore les cuisses tremblantes.



Post Comment