Ma nuit folle au sex-shop après la déception de Kamel
En ce début d’année 2012, j’étais devant le sauna toulousain, le cœur battant, à attendre Kamel. Mon mec, plus jeune, bien gaulé, avec cette queue maghrébine longue, large, lourde… Mmm, et ce goût sucré, cette odeur musquée qui me rend folle. J’étais déjà trempée rien qu’à y penser, prête à lui souhaiter la bonne année à genoux.
Son SMS tombe : « Désolé, ne peux pas venir F ». F pour femme, sa coloc qui le tient en laisse. Putain de rage. Les fêtes sans lui, c’était nul. On s’était téléphoné au réveillon, sa voix rauque : « Je t’aime, pense à ma bite. » J’avais glissé la main dans ma culotte, essoufflée : « Branle-toi pour moi, chéri. » On a joui ensemble, vite, son souffle haché, mon jus coulant sur mes cuisses. Mais là, seule sur le trottoir, froid de janvier, je bande… enfin, je mouille grave.
La déception au sauna et l’appel du sex-shop
Pas envie de rentrer me mater du porno. J’ai filé au sex-shop près de la gare Matabiau. Y’a toujours des mecs en rut : militaires, étudiants. J’entre, l’odeur de lubrifiant et de sueur me frappe. « Du monde dans la salle ? » je demande au taulier. « Deux mecs. » Je paye, j’entre.
Une salle hétéro, une gay. Cloison gloryhole au fond, pas mon truc. Un mec se barre direct. L’autre, dos à moi, costaud, un peu âgé. Je m’assois près, zip ouverte, je sors ma chatte rasée, doigts dedans, soupirs pour l’attirer. Ma cyprine brille sous la lumière bleue de l’écran : un black qui enfile une blonde.
Il se lève, s’assoit collé. Son souffle chaud : « T’es une petite salope qui aime se doigter devant les mecs ? » J’hésite, voix tremblante : « Oui… » Il ricane : « Sors ma queue, elle est plus grosse que tes doigts. » Zip down, son slip tendu. Je tire, et bam : une bête, longue, dure, veineuse. Odeur de savon, peau lisse, rasée. « Belle bite, monsieur… » « Fais-en ce que tu veux, suce-la. »
Je la caresse, lourde, chaude. Couilles douces sous mes ongles. Un voyeur derrière, son regard me brûle. Je me penche, lèche le gland, goût fruité, prépuce soyeux. Je l’engloutis, gorge profonde, glouglou salivaire. Ma chatte palpite, un inconnu la doigte déjà, pouce sur mon clito. « Je vais jouir ! » Il se retire, se barre en panique : « Non, pas bien ! » Seul, goût salé en bouche, furieuse.
De la succion experte au jeune à déflorer
Le taulier : « Le jeune est en cabine 3, il t’attend, il a payé. » Je pousse la porte. Écran gay, deux minets qui s’embrassent. Il bredouille : « Pardon, j’ai flippé. T’es trop bonne, j’ai caressé ta chatte, mais peur de la baston. Je suis puceau avec les mecs… non, avec les femmes comme ça. » Étudiant, 20 ans max, maigre, imberbe.
Je l’embrasse, langue timide. Pull off, chemise déboutonnée. Torse fin, tétons roses. Je les suce, mordille, il gémit : « Oh… » Pantalon down, jambes longues, queue fine dressée, slip tendu. Je baisse : bite raide, prépuce intact, odeur de jeune, frais. « T’es dur pour moi, coquin. » Nu, il tremble.
À genoux, je le suce doucement, langue tournoyant, ses hanches bucklent : « C’est trop bon… » Je le couche sur le banc étroit, écarte ses cuisses. Ma chatte au-dessus de sa queue, je frotte, mouille son gland. « Tu veux me baiser ? » « Oui, s’il te plaît… » Je m’empale, lent, son entrée étroite me serre. Sensations : chair chaude, veines pulsant, odeur de sueur mêlée cyprine.
Je chevauche, seins ballottant, claquements humides. Il attrape mes hanches : « Plus fort ! » Je gémis, ondoie, son gland cogne mon col. Bruits : peaux claquant, souffles rauques, film en fond. Je jouis première, spasmes, jus giclant sur ses couilles. Il hurle : « Moi aussi ! » Semence chaude inonde mon ventre.
On halète, collés, sueur poisseuse. « Merci, c’était ouf. » Je souris : « Reviens quand tu veux, puceau. » Meilleure bonne année ever.



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