Vas-y, secoue-moi fort, j’adore quand c’est brutal
La tête enfoncée dans l’oreiller, le cul cambré à bloc vers le plafond, je gémis sans retenue. À genoux derrière moi, il me défonce le trou du cul à un rythme de dingue, de plus en plus vite. Mon dos brille encore des jets chauds de sa pisse, sous la douche tout à l’heure. L’odeur âcre de l’urine se mélange à la sueur, à nos jus. Humide, salé, excitant à mort.
On sort de la salle de bains, je saute direct sur le lit à quatre pattes. J’écarte mes fesses à deux mains, sans gêne. ‘Vas-y ! Tu peux me secouer, j’aime quand c’est brusque.’ Il crache sur ses doigts, masse mon anus en cercles larges. Index, majeur, qui glissent dans ma rondelle frémissante. Son pouce fouille ma chatte trempée. Mes gémissements montent, graves puis aigus. Son gland pousse, chaud, dur. Il s’enfonce profond, jusqu’à l’os. Je pousse en arrière, je veux tout. Explosion. On s’effondre, essoufflés, collés. La chambre pue le sexe, sel et poivre.
La rencontre explosive au Meltem
De toutes les mecs que j’ai connus, lui, c’est le roi des jeux dorés. Il adore me remplir, partout. Moi, j’aime ça, être investie, pisse et bite mélangées. Au début, c’était banal. On s’est croisés au Meltem, un bar à concerts jazz. Je suis Dorothée, 28 ans, blonde filiforme, cheveux courts, nez retroussé, fossettes mutines. Voix rauque, féline. On se saluait de loin, sourires complices.
Ce soir-là, on se retrouve au comptoir. Bières, musique qui monte. Ses lèvres frôlent mon oreille, ses doigts sur ma cuisse. Les miens sur son torse. On parle jobs : moi, prof de français pour étudiants étrangers. Lui, traducteur notices techniques. On rit de notre amour des mots. Vers 2h, fermeture. Il griffonne son adresse sur un sous-bock. Je l’effleure des lèvres.
Chez lui, ‘Les toilettes ? J’en peux plus !’ Porte ouverte. Je m’accroupis, jupe relevée, culotte baissée. Jet puissant sur la porcelaine, fente épilée luisante. Il mate, fasciné. Odeur musquée. Normalement, gêne totale. Mais avec lui, excitant. On finit en 69 vorace, doigt au cul pour tous les deux. Sommeil lourd.
Nos jeux dorés et la sodomie inoubliable
Le lendemain, au Meltem pour un concert de Jim. Jupe portefeuille noire, corsage soie crème, ballerines rouges. Il arrive, je l’attire. Sa main sous ma jupe, sur ma cuisse nue. ‘Trop envie de pisser.’ Elle monte l’escalier en métal, cul qui ondule. Redescend, glisse sa culotte chaude dans ma poche. ‘Plus de papier.’ Je renifle ses humeurs sous son nez. Elle suce mes doigts. ‘On boit une autre ? J’ai envie de folies.’
Au bar, sa paume sur ma chatte moite. Je bande sa braguette. On crie bravo pour le concert, mais mon pouce la fouille. Elle se tortille, mord ses lèvres. ‘Prenons l’air. Chez moi ?’ Dix minutes à pied. Printemps doux. ‘T’as aimé que je te suce avec doigt au cul ?’ ‘Adoré.’ ‘Et me regarder pisser ?’ ‘Troublant. J’aurais léché.’ Elle rit.
Dans sa cour sombre, elle pisse, jet puissant entre cuisses. Je m’accroupis, langue sur sa fente. Genoux dans la flaque tiède, goût salé. ‘T’es dingue.’ Chez elle, appart cosy, toit-terrasse. Canapé moelleux. Bières. Elle enlève mon jean taché. ‘Souillé… Laisse-toi faire.’ Doigts sur ma bite, ongles taquins. Confessions : ‘J’adore pisser dehors, vessie pleine, vent sur chatte. Avec toi, pisser sur toi. Et toi sur moi.’
Salle de bains. Je m’allonge sous la douche. Elle s’accroupit, se caresse. Jet sur mon ventre, ma queue. Chaud, interminable. Je me branle, gicle avec ses dernières gouttes. Elle frotte sa chatte sur moi. ‘À toi. Arrose-moi.’ Je me relève, vise ses seins tendus. Mon jet la frappe, coule sur son ventre, sa fente. Elle gémit, se doigte. ‘Putain, oui…’ On rit, trempés. Jeux dorés partagés. Meilleure nuit ever.



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