La nuit où j’ai enfin craqué avec mon mec d’un soir et ma sœur
Xavier venait de partir en trombe, sa bagnole qui gronde dans la nuit. J’ai senti un frisson me parcourir, mélange de soulagement et d’excitation brute. Fabienne me prend la main, ses doigts chauds, moites. ‘Viens, grande sœur, on va pas laisser ce con gâcher la soirée.’ Sa voix rauque, un peu essoufflée déjà. On rentre au château, l’air chargé d’électricité. L’odeur de shit flotte encore, sucrée, entêtante.
Dans le salon désert, lumières tamisées, tapis moelleux sous les pieds. Akim et Marie-France déjà collés, elle qui glisse sa main dans son froc, lui qui gémit doucement, ‘Oh putain, oui…’ Fabienne me plaque contre le mur, son corps menu contre le mien. Ses lèvres sur mon cou, humides, chaudes. ‘T’as vu comment t’as fait bander tout le monde à table ? Ta chatte rasée, ton petit cul parfait…’ Je halète, mes tétons qui durcissent sous ma robe rouge, frottent le tissu soyeux.
Le départ de Xavier et l’ambiance qui chauffe
Son mec, appelons-le Manu, s’approche, son regard de loup. Il m’attrape par la taille, sa barbe qui pique ma peau, odeur de vodka et de mâle en rut. ‘Sandrine, tu m’as promis ce soir… tu m’encules.’ Sa voix basse, vibrante. Je ris nerveusement, ‘T’es sûr ? Jamais fait ça…’ Mais mon cul palpite déjà, humide d’envie. Fabienne descend ma robe d’un coup, mes seins libérés, petits, fermes, tétons roses qui pointent. Elle les suce, aspire fort, slurp slurp, langue qui tournoie, goût salé de sa bouche.
Akim nous mate, queue sortie, grosse, veinée, Marie-France à genoux qui la pompe, glouglou, salive qui coule sur ses couilles poilues. Odeur musquée qui envahit la pièce. Manu me retourne, face au mur, écarte mes fesses. ‘Regarde ton trou, si serré, rose…’ Son doigt enduit de salive qui pousse, lent, brûlant. Je gémis, ‘Aaaah… doucement…’ Fabienne s’agenouille devant, lèche ma chatte, lèvres gonflées, jus qui coule sur son menton. ‘T’es trempée, sœurette. Goûte-toi.’ Elle m’embrasse, son goût à moi sur sa langue, acidulé, sucré.
Manu crache sur son gland, large, épais. Il appuie, pop, la tête rentre. Brûlure intense, je crie, ‘Oh merde, ça fait mal… mais continue…’ Il pousse, centimètre par centimètre, mes chairs qui s’étirent, ploc ploc. Sensations folles, plénitude, chaleur. Il commence à pomper, claques de ses couilles sur mes cuisses, slap slap. ‘T’es trop bonne, Sandrine, ton cul avale tout.’ Fabienne frotte son clito contre ma jambe, mouillée, glissante.
L’explosion de plaisir entre sœurs et amants
On change, je chevauche Manu sur le tapis, son sexe dans mon cul, rebondis, cuisses qui tremblent. Fabienne s’assoit sur sa bite… non, il est déjà en moi. Attends, elle grimpe sur son visage, il la bouffe, bruits de succion obscènes. Akim rejoint, fourre sa queue dans ma bouche, goût pré-cum salé, veines qui pulsent sur ma langue. Je suce, avale, glug glug. Marie-France doigte Fabienne, ‘Viens jouir avec nous, petite salope.’
Tout explose. Manu grogne, ‘J’viens !’ Jet chaud dans mes entrailles, spasmes. Je jouis, cul qui se contracte, vague de feu, cris étouffés. Fabienne hurle, squirt sur la figure de Manu, odeur âcre. Akim inonde ma gorge, épais, collant. On s’effondre, sueur, sperme, jus partout. Ma sœur me serre, nos corps collants. ‘On s’est réconciliées pour de bon, hein ?’ Je murmure, ‘Oui, enfin… et quel pied.’
Cette nuit-là, plus de haine, juste du désir pur. Demain, golf ? Ouais, mais ce soir, on recommence.



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