Ma nuit brûlante avec Lucie après la mission : confessions d’une tueuse accro au sexe
Salut, c’est moi, Chloé, 28 ans, tu sais, celle qui vit double vie. Artiste le jour, Mangouste la nuit. Hier… putain non, attends, je respire un coup. Hier soir, après avoir réglé son compte à Mombassa, avec Lucie, on est rentrées chez elle, épuisées mais… électrisées. L’air était lourd, odeur de terre humide et de sueur salée qui collait à nos peaux. Ma blessure au bras saignait encore un peu, picotait comme une brûlure.
Lucie m’a regardée, ses yeux noirs brillants sous la lampe tamisée de sa chambre. ‘Viens, assieds-toi, faut soigner ça.’ Sa voix rauque, essoufflée. Elle a pris une serviette propre, imbibée d’alcool qui piquait l’air. Ses doigts longs, calleux d’entraînement, ont effleuré mon épaule nue. J’ai frissonné. ‘T’es sûre que ça va ?’ elle a murmuré, si proche que je sentais son souffle chaud sur ma nuque, mélange de menthe et de transpiration.
La tension monte après le carnage
J’ai tourné la tête, nos lèvres à deux centimètres. ‘Ouais… mais j’ai besoin de plus que ça.’ Ma main a glissé sur sa cuisse, sous ce short kaki moulant qui soulignait ses formes parfaites. Elle a hésité, un instant, puis a pressé ses lèvres sur les miennes. Douces, chaudes, humides. Sa langue a forcé le passage, affamée. Goût sucré-salé, comme du désir pur. Nos bouches se dévoraient, bruits de succion mouillés qui remplissaient la pièce.
Elle m’a poussée sur le lit, matelas qui a couiné sous nous. Odeur de draps frais, contrastant avec nos corps moites. ‘T’es belle, Mangouste… Chloé.’ Elle a enlevé mon haut taché de sang, léché doucement la plaie. Sa langue râpeuse, chaude, envoyait des décharges directes entre mes jambes. J’ai gémi, ‘Hmm… continue…’ Mes mains ont agrippé ses fesses fermes, rebondies. Putain, quel cul ! Je les ai malaxées, sentant les muscles se contracter sous mes doigts.
On s’est déshabillées vite, fiévreusement. Sa peau chocolat luisait de sueur, tétons durs comme des billes sombres. J’ai sucé le gauche, mordillé doucement. Elle a cambré le dos, ‘Oh oui… aspire fort…’ Sa main descendue entre mes cuisses, doigts écartant mes lèvres trempées. Glissante, chaude. Elle a enfoncé deux doigts, lentement. Sensation de plénitude, jus qui coule. ‘T’es toute mouillée pour moi…’ J’ai haleté, bassin qui se soulève.
Explosion de plaisir entre guerrières
À quatre pattes sur le lit, elle m’a embrassée dans le cou pendant que je la doigtais par derrière. Odeur musquée de son sexe, intime, excitante. Mes doigts plongeaient dans sa chaleur étroite, ressortaient luisants. Elle gémissait fort, ‘Plus vite… baise-moi !’ J’ai accéléré, pouce sur son clito gonflé, dur. Ses hanches claquaient contre ma main, bruits humides, obscènes.
On a inversé. Elle sur moi, en 69. Son sexe rasé au-dessus de mon visage, lèvres gonflées, brillantes. J’ai léché, langue plate sur toute la longueur. Goût acidulé, salé. Elle suçait mon clito, aspirait mes lèvres, trois doigts dedans. Vibrations de ses gémissements contre ma peau. ‘T’es délicieuse… hmm…’ Mes cuisses tremblaient, je tenais ses fesses, écartais pour plonger la langue plus profond.
Explosion. J’ai joui la première, spasmes violents, cri étouffé dans sa chatte. Elle a suivi, corps secoué, jus qui gicle sur mon menton. On s’est écroulées, pantelantes, sueur mêlée, cœurs battants. ‘C’était… intense,’ elle a soufflé, main caressant mon sein. J’ai souri, ‘La vengeance, ça donne soif de vie… de cul.’
On a refait un tour, plus lent. Mission accomplie, plaisir partagé. Demain, nouvelle chasse. Mais ce soir… juste nous, enlacées, odeurs entremêlées jusqu’au matin.



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