Ma chevauchée sauvage au chalet après 240 km de vélo torride

Oh les filles, imaginez : son sexe dur qui glisse en moi d’un coup, sur la plage du chalet, dos à lui. Mes fesses claquent contre son ventre, l’eau de la rivière encore fraîche sur ma peau brûlante. J’étais trempée, pas juste par l’eau… Après 240 km à vélo, mes cuisses en feu, je le chevauche comme une folle. ‘Regarde mon cul toute la journée, hein ? À ton tour de mater’, je lui lance, essoufflée. Il gémit, ‘Sophie, putain t’es parfaite’. Ses mains crispées sur le sable, je roule des hanches, mon clito sous mes doigts qui pulse déjà. Odeur de rivière, de sueur salée, ses grognements rauques… J’explose vite, trop vite, spasmes qui me secouent, ma chatte qui l’aspire.

On avait roulé toute la journée, lui devant, son cul musclé qui ondulait sous le lycra. 28 degrés, sueur qui colle, vent tiède sur nos peaux. ‘T’es championne’, il me dit à l’arrivée, high five moite. On saute dans la rivière Rouge, eau divine sur nos corps en feu. Bières froides, ‘À ton petit cul qui m’a coupé le vent !’ je ris. Soirée pasta, joint sur la véranda, confidences. ‘Tromper, c’est revivre’, je lui avoue, fumée dans les poumons, désir qui monte.

La longue ascension à vélo jusqu’au chalet

Soleil couchant, je vire ma camisole, jupe. Nue, je plonge. Il me suit. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût salé. Je plonge, avale sa queue sous l’eau, bulles, chaleur de sa bite contre le froid. Sur la plage, je le monte à nouveau, plus fort. Orgasme après orgasme, je le branle avec ma chatte, cris qui résonnent. Tonnerre gronde, pluie chaude nous fouette. ‘Encore !’ je hurle.

L’orage déchaîné et nos plaisirs bestiaux

Sous la véranda, orage furieux, vent qui hurle. À genoux, il me bouffe, langue sur mon clito gonflé, pluie qui dégouline entre mes seins, goût miel-salé. Je jouis violent, jambes qui flageolent, ‘Oh oui, lèche-moi !’. Je me retourne, mains au mur, il me pilonne doggy, claques mouillées, ses couilles contre mon périnée. ‘Plus fort !’ Odeur de terre mouillée, sperme qui gicle en moi, nos cris couvrent le tonnerre. On rentre pas, on baise comme des bêtes.

À l’intérieur, lit des gosses, à quatre pattes. ‘Encore’, je gémis. Il lèche mon cul, langue qui fouille, doigts en moi, j’inonde sa main. Puis sa queue me remplit, pilonnages lents puis furieux, sueur qui coule, seins qui ballotent. ‘Je t’aime’, il lâche en jouissant, moi aussi, extase totale. On s’effondre, cuillère, endormis collés. Jamais baisé comme ça, sensations folles, désir infini. Noémie rentre bientôt, mais là… waouh.

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