Ma voisine de 50 ans m’a sucé mon mari et je l’ai dévorée

Oh les filles, j’hésite encore à vous raconter ça, mais c’est trop bon, trop frais. Hier après-midi, on entre chez Hélène, notre voisine de 50 ans, l’appart est blindé de bibelots mémère, tapis partout, odeur de thé et de vieux bois. Agathe, c’est moi, 28 ans, rousse sophistiquée en ensemble laine moulant, mon mari derrière moi, et elle, Hélène, chemisier tendu sur ses gros seins sans soutif, comme je lui ai ordonné.

Je la fixe : ‘Hélène, vous adorez les situations insolites et les photos pornos, hein ?’ Elle rougit, mais ses tétons pointent dur. Dehors, les voitures ronronnent mollement. ‘Vos seins sont magnifiques, j’adore les bourgeoises sages sans soutif.’ Elle s’affaire au thé, ses nichons dodelinent, sa croupe ronde en jupe se cambre quand elle se penche, crac du tissu.

L’arrivée chez Hélène et la première pipe

‘Oh Hélène, mon mari aimerait se faire sucer. Agenouillez-vous là, pompez-le.’ Elle sourit : ‘Bien sûr Agathe, comment voulez-vous ? Dans la chambre ?’ ‘Non, ici, je veux regarder.’ Elle s’agenouille, zip de mon pantalon, sort ma queue dure de son caleçon soie, odeur musquée de bite tendue. Elle décalotte, branle doucement, main manucurée légère. ‘Elle est raide, il va vite jouir. Je garde le sperme ?’

‘Non, arrosez votre visage et seins.’ Elle avale, suce expert, langue chaude qui tournoie, bruit de succion humide, slurp slurp. Elle dégrafe son chemisier, seins lourds sortent, aréoles brunes larges, tétons gonflés. Odeur de salive et peau chaude. ‘Où avez-vous appris à pomper comme ça ?’ Elle sort la queue luisante : ‘Une amie de ma mère, dès 18 ans. Elle m’a éduquée.’ Elle reprend, gémit mmh mmh, bourses caressées, mes seins oscillent.

Je bande à mort en regardant. ‘Vos nichons sont appétissants.’ Elle sourit, complice. Je jouis fort, grognement rauque, jet en gorge, puis sur visage dégoulinant, blanc épais coule sur lèvres, menton, seins. Elle frotte le gland, traînées humides, lèche les restes, goût salé. ‘Avez-vous bien joui, Monsieur ?’ ‘Oui, merci.’ Ma chatte palpite, mouille ma culotte.

Je l’embrasse, langue dans sa bouche spermeuse, pétris ses seins gluants, odeur forte de foutre et parfum chic. ‘Maintenant, racontez votre initiation.’ On s’assoit, elle seins nus, moi jupe ôtée, culotte dentelle trempée visible. ‘Annelyse, amie de ma mère, m’a fait lécher la bonne, puis sucer ses seins obus. Orgasme fou, chatte fouillée, cyprine partout.’

Son initiation et notre trio explosif

Je me doigte à travers le tissu, bruit liquide, odeur de mouille. ‘Hummm, continuez.’ Elle détaille : langue sur clito doux parfumé, doigts en moi électriques, cris. Agathe, je jouis en l’écoutant, spasme discret. ‘Léchez-moi maintenant.’ Elle trousse jupe, culotte baissée ? Non, elle embrasse ma vulve gonflée, langue agile, aspire jus sucré-salé.

Je cabre : ‘Présentez votre croupe à mon mari.’ Il s’enfonce, fourreau brûlant humide, clac clac peau, odeur sexe mêlé. Elle gémit dans ma chatte, vibrations folles. Ses seins balancent sous elle, lourds. ‘Oh Agathe, votre chatte est divine, sucrée… Et sa queue me remplit !’ Je malaxe mes nichons, on accélère, elle ondule hanches, main sur ses bourses.

Orgasme trio : je feule ‘Bois tout, salope !’, jus gicle sur sa langue, elle hurle ‘Je jouis, remplissez-moi !’, lui râle en inondant sa chatte, sperme chaud coule cuisses. Odeur épaisse de foutre, sueur, mouille. On s’effondre, baisers mouillés, langues goût sperme-cyprine.

‘Hélène, vous êtes parfaite, à nous quand on veut.’ Elle soupire : ‘Honorez-moi souvent.’ On repart, nuit noire, ma chatte encore frémissante. Quelle salope idéale ! (628 mots)

Post Comment

You May Have Missed