Ma nuit folle avec le voisin pour lui faire un bébé à trois
Les filles, hier soir, c’était dingue. Delphine et Jonathan m’invitent à dîner chez eux. Je sais qu’ils ont des problèmes, elle peut pas avoir d’enfants. On boit du champagne, on rit jaune. L’air est lourd, lourd de non-dits. Soudain, elle lâche : ‘Julie, et si tu nous faisais un bébé ?’ J’étouffe. ‘Quoi ? Sérieux ?’ Jonathan rougit, mais il ajoute : ‘Ouais, on en a parlé. Toi, célibataire, nous à côté… et puis, t’es canon.’
Mon cœur bat la chamade. Odeur de son parfum sucré, ses seins qui moulent son pull. ‘Mais… comment ?’ Elle sourit : ‘Ben, tu couches avec lui. Ou avec nous. On vit à trois, un trouple quoi.’ J’hésite, la bouche sèche. ‘Réfléchis pas tout de suite.’ Puis elle m’embrasse. Ses lèvres chaudes, humides, sa langue qui danse. Goût de vin blanc. Jonathan pose sa main sur ma cuisse, chaleur qui monte. Je fonds, je lui rends son baiser. Fougueux, salive qui coule. Sa main à lui glisse sous ma jupe, effleure ma culotte trempée. ‘Putain, t’es déjà mouillée’, murmure-t-il. Delphine rit : ‘Je savais que tu le kiffais.’
La proposition dingue au dîner
Je rentre, la tête en vrac. Odeur de sexe dans l’air, mon string collant. Le lendemain, sur le balcon : ‘J’accepte. Essayons.’ Elle hurle de joie, m’embrasse encore. Langue vorace, mains partout. On se caresse, topless au soleil. Ses nichons énormes, fermes, tétons durs comme cailloux. Je les suce, goût salé de peau. Elle gémit : ‘Oh oui, Julie…’ Sa chatte rasée, lisse, odeur musquée. Ma langue plonge, elle tremble, cris rauques. ‘Aaaah !’ Je jouis sous ses doigts, vague brûlante, jus qui gicle.
Mais le vrai truc, c’est la nuit avec lui. Delphine nous pousse : ‘Vas-y, ensemence-la.’ Chez moi, porte fermée. Il m’embrasse, viril. Bouche qui dévore, barbe qui pique. ‘T’es belle, Julie.’ Il me déshabille lent, lent. Ses mains sur mes seins, pincements doux. Odeur de son corps, sueur légère. Il descend, langue sur mon nombril, chatouille. Puis sur ma fente. ‘T’es délicieuse.’ Bruits de succion, clito gonflé. Je gémis : ‘Oh mon dieu, continue…’ Il bande dur, queue épaisse, veines saillantes. Je la prends en bouche, goût pré-cum salé, gluant.
Ma première nuit avec Jonathan
Il me plaque au lit, missionnaire. Entre d’un coup, étirement brûlant. ‘T’es serrée !’ Va-et-vient lents, puis rapides. Paquet-paquets de chair, sueur qui perle. Odeur de sexe cru. ‘Baise-moi fort !’ Il accélère, couilles qui claquent. Je griffe son dos, ondes de plaisir. Changement : je dessus, chevauche. Ses mains sur mes fesses, claques légères. ‘Oui, comme ça !’ Il grogne, je sens venir. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, remplissage. ‘Prends tout…’ Je jouis avec, spasmes violents.
Le matin, encore. Par derrière, cuillère. Queue qui glisse, facile, mouillée de la nuit. Frottements doux, puis puissants. ‘Encore pour le bébé.’ Il éjacule, vibrations profondes. Dushe commune, rires. Delphine nous attend : ‘Ça a marché ?’ Semaines passent, nausées. Chez le doc : enceinte ! ‘Félicitations.’ On saute de joie. ‘Notre bébé !’ À trois, on baise plus fort, ventres ronds ou pas. L’amour, le vrai, à partager.



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