Ma confidence brûlante : sexe sauvage dans mon atelier d’art sombre

Je sens encore son souffle chaud sur ma peau. Hier, tout a basculé dans mon atelier. Mais attends, je recule un peu. Il est rare que je sorte en plein jour, surtout en été. Mes yeux fragiles détestent la lumière crue, ma peau pâle brûle vite. Pourtant, à dix heures, direction le Lauderdale, ce bistro à bière américaine près de chez moi. Rendez-vous avec Myriam, une Québécoise d’une quarantaine d’années, banquière chic.

Je suis en avance, je sirote une pinte d’Antipode, lunettes de soleil sur le nez, canotier enfoncé. Elle arrive, impeccable, accent délicieux. On trinque : « À l’art, sous toutes ses formes. » Je la préviens : mon style choque, violence pure, pas pour tout le monde. Elle sourit : « Je sais ce que je veux. »

Le rendez-vous au bistro et la descente dans l’ombre

On marche jusqu’à mon immeuble, enfer de lumière. Ascenseur au second sous-sol : mon royaume, garages transformés en atelier-galerie. Bougies rouges dans les alcôves, ombre épaisse. Odeur de cire fondue, de peinture fraîche, un peu de moisi. Mes toiles : accidents sanglants, viols collectifs, Shoah crue. Corps tordus, détails gore. Myriam observe, cœur accroché. Devant mon Christ nu, efféminé comme moi – je pose via miroir –, avec soldates moqueuses en sous-vêtements, elle murmure : « Que de sang, de perversité… Fascinant. »

« Où trouves-tu cette noirceur ? » demande-t-elle. « En moi, sinon elle me bouffe. » Elle hésite devant la salle des enfants cauchemars, recule. Puis, Sainte-Julie de Corse, grandeur nature, moi en modèle : crucifiée, seins tranchés, fontaines de sang. « Je veux ça, prix importe peu. » Sa confidence tombe : cancer des seins, ablation dans quinze jours, métastases. « J’étais belle à vingt ans, décolletés profonds. Maintenant, suicide en tête. Ta toile m’a sauvée. » Elle sort liasses d’euros et… une corde. « Plus besoin. »

« Pose pour moi après, nue, impudique », je lâche. Elle pâlit : « Mon corps ravagé… » « Justement, frémissant, vivant. Scandaleuses ensemble. » « D’accord, tabernacle ! Si je survis. » Ou peindre son agonie. Elle s’accroche à ma main, larmes au bord.

Mais là, l’air s’alourdit. Odeur de son parfum musqué, sueur légère. Ses yeux sur mes seins sous mon haut fin. « Montre-moi plus », souffle-t-elle. Je déboutonne, lentement. Mes tétons durcissent dans l’air tiède. Elle approche, lèvres tremblantes. « Tabarnak, t’es pâle, fragile… » Sa bouche se pose, aspire un sein. Sucrion, chaud, langue qui tournoie. Je gémis : « Oh… oui… » Bruits de succion, salive qui coule. Mes mains dans ses cheveux bruns.

L’explosion de désir devant Sainte-Julie crucifiée

Elle plaque mon dos contre la toile de Julie. Cire qui goutte près, crépitements. Odeur de sang peint, de désir. « À genoux », je murmure. Elle obéit, relève ma jupe. Culotte trempée, elle l’arrache. Doigts qui écartent, langue qui plonge. Goût salé de moi, clitoris gonflé. « Mmmh… t’es bonne, si mouillée… » Je halète : « Plus fort… lèche… » Hanches qui bougent, jus qui coule sur son menton. Gémissements rauques, échos dans l’ombre.

Je la relève, la déshabille. Seins lourds, encore fermes malgré le mal. Je les malmène, pince, mordille. Elle gémit : « Aïe… oui… comme si c’était la fin… » La corde ? Je l’enroule autour de ses poignets, attachée à un crochet. Nue, offerte. Je m’agenouille, doigts en elle. Chaude, serrée, mouille abondante. « Baise-moi… fort… » Je pompe, trois doigts, pouce sur son cul. Elle crie : « Oui ! Tabarnak ! » Odeur de chatte excitée, bruits de chair trempée.

Je la détache, on tombe sur tapis usé. Elle sur moi, 69 vorace. Sa chatte rasée sur mon visage, goût musqué, sel. Je suce son trou, langue dedans. Elle avale ma cyprine, aspire clito. Corps qui tremblent, sueur qui colle. « J’vais jouir… » hurle-t-elle. Moi aussi. Orgasme qui explose, cuisses qui serrent sa tête, jets chauds. Elle convulse, crie québécois.

Après, pantelantes. « Tu m’as fait vivre avant de mourir… ou survivre. » Je l’ai aidée à charger la toile. Soleil me brûle dehors, mais dedans, feu doux. Dans cinq ans, elle pose. Ou avant. Téléphone prêt.

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