Ma nuit torride : le motard trempé et mon bain coquin
J’avais fini ma réunion tard, la pluie tombait des cordes dehors. Plutôt que de rentrer chez moi, je me suis garée chez lui, mon pote, le frère de ma copine. Il m’avait dit de faire comme chez moi. J’enfile une petite robe légère, je m’installe, un joint entre les lèvres pour me détendre. L’odeur de l’herbe me chatouille les narines, douce, un peu sucrée.
J’entends le grondement de sa moto dans le parking. Il monte, trempé comme une soupe. La porte s’ouvre, il entre, son cuir luisant, dégoulinant. L’odeur de pluie et de cuir mouillé envahit l’appart. Il a l’air épuisé, les cheveux plaqués, les muscles tendus. Je m’approche, sourire aux lèvres, et pose ma main chaude sur sa nuque glacée.
L’arrivée inattendue sous la pluie
« Salut, pas trop gelé par cette flotte ? » je lui dis, ma voix douce contre le bruit de ses bottes qui claquent.
« Salut… Ouais, j’ai besoin d’un bain chaud, là. »
« T’inquiète, fais comme chez toi. Moi je reste, la météo est dégueu. »
Il hoche la tête, se défait de son équipement. J’entends l’eau couler dans la salle de bain, le glouglou apaisant. Je tire une taffe au joint, l’odeur sature l’air. Trois coups à la porte ? Non, c’est moi qui toque.
« Je peux entrer ? »
« Euh… ouais. »
Il est là, dans la baignoire, mousse partout, yeux mi-clos. Je tends le joint. « Tiens, pour te détendre. » Il aspire, tousse un peu. On papote de sa semaine, banal. Mais je vois son regard qui glisse sur moi. L’air est chaud, humide, chargé de vapeur.
Le feu dans la baignoire et au lit
Soudain : « L’eau a l’air top. Tu me fais une place ? » Pas de réponse. Je fais glisser ma robe, mes bretelles tombent. Le tissu frôle ma peau, frissonne. Nue, je le vois me mater, ses yeux s’écarquillent. Mes seins petits et fermes, mon ventre plat, ma toison brune. Je grimpe, jambes autour de lui, fesses contre les siennes. L’eau brûlante m’enveloppe, nos peaux se touchent, électricité.
Ses mains hésitantes sur mes cuisses. « Karine… » murmure-t-il. Je me penche, nos lèvres se frôlent, goût de joint et de chaleur. Nos langues dansent, salives mêlées. Son sexe durcit sous l’eau, contre mon pubis. Je frotte, ondulant, sentant son gland gonflé. Odeur de mousse vanillée, de nos corps.
« T’es… putain, trop bonne, » souffle-t-il. Ma main descend, caresse ses couilles lourdes, puis sa queue raide. Il gémit, « hmmm… » grave. Je guide son sexe à mon entrée, mouillée déjà. Lentement, je m’empale. Plein, chaud, il remplit mon vagin. « Oh oui… » je gémis, bassin qui roule. L’eau clapote, éclabousse.
Ses doigts sur mon clito, tournoient. Sensations folles, chaleur qui monte. « Plus fort… » Mes ongles dans son dos, je jouis, vagin qui serre, spasmes. Cri étouffé dans son cou, odeur de sa peau salée.
On sort, enlacés. Gouttes ruissellent sur mes seins, entre mes fesses. Dans la chambre, je m’allonge, jambes écartées. Il descend, bouche sur mes tétons, suce fort, picotements. Puis plus bas, langue dans mon nombril, puis… oh là là, sur ma chatte. Il lèche, aspire mes lèvres, goûte mon jus sucré-salé. « T’es délicieuse, » grogne-t-il. Mes hanches buckent, mains dans ses cheveux. « Bouffe-moi… oui ! » Orgasme encore, liqueur qui coule sur son menton.
Il remonte, me pénètre d’un coup. « Aah ! » claquent nos pubis, rythme sauvage. Sueur, odeurs musquées. Ses grognements, mes cris : « Baise-moi fort ! » Je croise les jambes, le verrouille. Il explose en moi, chaud, saccades. On roule, essoufflés, sexes unis.
On s’endort comme ça, comblés. Le lendemain, je repars, sourire aux lèvres. Quelle nuit…



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